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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 18:27

Il faut se donner les moyens de ses ambitions. En lançant l’opération du port de casque obligatoire aux conducteurs des engins à deux roues à Cotonou et environs, le gouvernement ambitionnait d’étendre cette mesure à toute l’étendue du territoire national. D’août 2014 à ce jour, l’eau a coulé sous le pont. Et le bilan est plus que ahurissant, au regard de ce que l’on constate à Parakou. Les populations de cette ville se moquent éperdument de cette décision. Ce qui fait que c’est le normal qui est devenu l’anormal et vice versa. Les rares personnes qui portent de casques paraissent comme des extra-terrestres aux yeux des autres. Résultat : personne ne veut porter de casques pour éviter de paraitre bizarre. On se demande là où se trouvent ces forces de l’ordre chargées de veiller à l’application d’une mesure qui peut sauver des vies mais qui reste et demeure impopulaire. On ne voit les policiers qu’au niveau des feux tricolores, prêts à guetter toute infraction au code de la route parce que là au moins, on peut facilement se faire de l’argent. Autrement dit, il n’y qu’à Cotonou et à Abomey-Calavi que les conducteurs des engins à deux roues et leurs passagers respectent cette décision, de peur de faire les frais de l’excès de zèle des policiers. A quoi riment donc ces décisions dont le respect obéit au deux poids - deux mesures ? Si on ne peut pas garantir le contrôle strict d’une telle mesure sur toute l’étendue du territoire national, il vaut mieux qu’on laisse chacun faire ce qui bon lui semble. A moins qu’on trouve que Parakou et environs ne fassent pas partie du Bénin car ce ne sont pas des policiers zélés qui manquent. Au moins dans ce domaine de répression, ils sont bons puisqu’il ne s’agit pas de braqueurs. Comme on le dit, chacun sait là où il est bon.

Akkilou Yacoubou

(Le Canard de la Semaine N°100 du 20/11/2014)

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Published by Fockly
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !