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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 11:04

« Le changement n'est pas nécessaire à la vie, il est la vie. » Cette citation d’Alvin Toffler est plus manifeste en politique que partout ailleurs. Au Bénin, il suffit de jeter un coup d’œil sur l’animation de la vie publique, pour se rendre compte que les hommes politiques sont de véritables disciples d’Alvin Toffler, avec toutes les tractations qui ont cours. Ils savent bien « redonner vie » à travers leurs actes en changeant de position, de camp au gré des enjeux actuels et à venir, bref de ce qui les arrange.

Récemment, Saley, Houdé, Gnigla et Dayori ont décidé de faire le grand saut dans l’opposition. Valentin Aditi Houdé et Atao Hinnouho sont désormais membres du groupe parlementaire Cohésion nationale de Candide Azannaï. Issa Saley et Antoine Dayori intègrent le groupe Union fait la Nation et Venance Gnigla vire du côté du groupe parlementaire Prd-Un ; telle se présente le nouveau paysage politique à l’Assemblée nationale. En d’autres termes, les non-inscrits qui se revendiquaient de la mouvance plurielle, ont cru devoir se recaser, de peur de se voir couper l’herbe sous les pieds. En effet, ce virement à 180° a été motivé par les enjeux de la désignation des personnes devant siéger dans les démembrements de la CENA. Donc, il fallait pour ces députés, aller là où ils avaient la chance de pouvoir positionner leurs proches afin d’être sûrs d’avoir les yeux sur les processus électoraux à venir. C’est pourquoi il n’y a que les groupes parlementaires de l’opposition qui ont été recomposés. Chacun gratte là où il a mal et il y a bien de quoi, surtout qu’on annonce les élections municipales, communales et locales pour le 25 mars 2015 et celles législatives pour le 26 avril de la même année en attendant la possibilité que les délais du code électoral soient réduits par un vote des députés. Ainsi, va la vie du côté de l’Assemblée nationale !

A y voir de près, ces changements ne visent que les intérêts de ces députés dont le seul souci est d’assurer la survie de leur parti au lendemain des élections à venir. Avec les rebondissements auxquels on est habitué, la pilule se laisse aisément avaler car la raison de ces revirements semble bel et bien connue. A priori, une juste cause personnelle mais les populations auraient voulu aussi qu’il en soit ainsi pour des questions qui visent la défense de leurs intérêts. Malheureusement, les députés ont du mal à s’y faire. Et pour cause, depuis un certains temps, ce sont des regroupements politiques ou alliances qui se créent tels de petits pains avec des bases purement régionales : AND dans l’Atlantique, le RFI dans le Littoral, Alliance Houénoussou dans le Zou, et le week-end écoulé l’Alliance Soleil dans le Septentrion. Il s’agit en réalité de véritables calculs politiciens afin de se faire une place au soleil avec le futur président dès le 6 avril 2016, le régime actuel étant sur le départ. Et dans tout ceci, les populations sont simplement abandonnées à elles-mêmes!

Toutefois, des gens peuvent estimer qu’ils pensent au peuple surtout avec par exemple l’adoption de la loi de finances 2015 mardi dernier, mais il y a des nuances à faire. En effet, l’adoption du Budget général de l’Etat gestion 2015 par 75 voix pour, 0 contre et 1 abstention, semble plus qu’un plébiscite de la part d’une assemblée composée de 81 députés. Ce vote va au-delà des seuls députés de la mouvance et surprend plus d’un, quand on sait que quelques jours auparavant, ces députés battaient le macadam, les uns pour déverser leur bile sur le gouvernement en place et demander même le départ de son chef, et les autres pour lui apporter leur soutien indéfectible et lui demander de tenir bon face aux récriminations. Loin de toute satisfaction de voir les mouvanciers et opposants unis pour une cause nationale, il est à se demander ce qui a pu amener les uns et les autres à enterrer ce jour-là la hache de guerre. Certainement, le nerf de la guerre ! Car le vote de cette loi des finances 2015 est passé comme une lettre à la poste alors que l’année dernière, ils avaient purement rejeté (mouvanciers et opposants), le projet de loi de finances 2014. Dans ces conditions, assister à un plébiscite un an après, amène à se dire que le gouvernement a dû corriger le tir afin de permettre aux députés de passer en beauté les fêtes de fin d’année. Mettre les moyens qu’il faut pour éviter d’essuyer un autre camouflet à un moment qui ne lui est pas propice avec la tension sociopolitique ambiante ; c’est peut-être la baguette magique du gouvernement. Faire face à un rejet sonnerait mal au niveau de l’opinion publique et donnerait plus de crédits à certaines personnes, défenseurs de la démocratie mais qui souhaitent écourter le mandat constitutionnel du président en place. On parvient à ses fins quand on y met les moyens. Il semble que le gouvernement a bien appris la leçon de l’an passé. Par ailleurs, le vote de l’opposition peut être aussi un piège car cela peut être vu comme son quitus donné au gouvernement pour faire tout ce qu’il désire, à commencer par le financement des élections. Donc, au gouvernement de prendre la balle au rebond et de savoir ce qu’il doit illico presto.

Gouvernement et députés, chacun ne voit que ce qui peut lui rapporter. Voilà pourquoi on dit que la politique n’est pas un jeu d’enfants sages. Les retournements de veste font partie du jeu politique. Vive les bifurcations !

Akkilou Yacoubou

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !