Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 11:12

(Une initiation vouée à l’échec ?)


Prévue pour se tenir hier mercredi 03 décembre 2014, la concertation entre le gouvernement et l’opposition n’a pu se tenir. La veille, le ministre en charge des relations avec les institutions, Gustave Dépo Sonon, a annoncé sur la chaîne nationale que le dialogue était reporté pour demain, vendredi 05 décembre 2014. Un report qui ne surprend point, tant les préoccupations de l’heure étaient ailleurs. Doit-on alors se faire trop d’illusions quant aux décisions qui pourraient émaner de cette concertation ?

A travers les séances extraordinaires des mardi 25 et jeudi 27 novembre 2014, le Conseil des Ministres a instruit le ministre chargé des relations avec les Institutions, de prendre les contacts avec la classe politique, en vue d’une concertation avec le Gouvernement. Une décision qui a poussé le ministre à multiplier les rencontres avec les chefs des partis d’opposition, afin que ceux-ci daignent accepter l’appel au dialogue que le gouvernement entrevoit finalement pour demain. Avec les différentes rencontres que la délégation du ministre a eues avec l’opposition, bien malin celui qui peut présager d’une suite favorable, surtout que les préoccupations majeures des deux camps, ne semblent pas pour l’instant aller dans le même sens. Et pour cause, cet appel à la concertation fait suite à la conférence de presse des forces démocratiques tenue le mercredi 26 novembre dernier. Une conférence au cours de laquelle il a été annoncé une série de revendications, dont la tenue d’une seconde marche pour le 11 décembre prochain. Si pour le gouvernement, il s’agit de saisir au bon moment l’appel à une concertation avec les forces de l’opposition pour des élections rapides, mais aussi et surtout d’essayer de désamorcer les différentes manifestations annoncées, l’opposition de son côté n’entend pas se laisser distraire par une actions de dernière minute et qui aurait dû être faite depuis longtemps. Voilà pourquoi la concertation gouvernement – opposition de ce vendredi semble vouée à l’échec car la participation des ténors de l’opposition n’est pas garantie. De plus, les opposants ont d’autres chats à fouetter. En effet, il s’agit pour eux de mobiliser les énergies pour la participation effective et massive des Béninois à la marche du 11 décembre 2014. Toutes choses qui pourraient lui permettre d’exhiber son poids dans l’arène politique du pays. En d’autres termes, le moment semble mal choisi et le report de cette concertation de mercredi à vendredi en dit long sur les préoccupations de l’heure dans chaque camp. Et Jacob Burckhardt aura prévenu quand il dit : « Nous croyons avoir droit au bonheur ; c’est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur. »

Et si on mobilisait plutôt les populations autour de l’enregistrement complémentaire ?
Dans la vie, il faut savoir ce que l’on veut. Disait George Clémenceau. La précipitation du gouvernement dans le choix de la date amène à se demander ce qui fait courir si tant le Chef de l’Etat. S’il savait qu’il avait en quelque sorte péril en la demeure, il aurait dû prendre les précautions nécessaires pour qu’on n’en arrive pas là. Le bon sens aurait voulu qu’il se décarcasse pour faire aboutir l’actualisation de la Lépi jusque-là effectuée à moins de 50%. Lorsqu’on sait que la non organisation des élections lui est aujourd’hui imputée par les opposants, le gouvernement devrait être prévoyant et afficher sa volonté a doté le Cos-Lépi de moyens financiers pour peu que le besoin ait été exprimé, en vue de l’aboutissement heureux de ce processus. En somme, ce déploiement d’énergies est tardif. De l’autre côté, une leçon est à assimiler. C’est une seule fois que l’on piétine les testicules d’un aveugle vigilant, dit une sagesse africaine. La force de mobilisation des populations pour les marches devrait également servir à autre chose, comme par exemple, susciter les populations à faire le geste nécessaire pour l’enregistrement complémentaire. Et il en faut, vu la faible mobilisation des populations lors de cette opération dont les statistiques au plan national tournent autour de 40% selon les responsables du Cos-Lépi. En n’encourageant pas les populations à s’enregistrer, on en paie les conséquences après puisque c’est celui qui aurait encouragé ses partisans à le faire qui pourra bénéficier de leurs suffrages. Le boycott de 2010-2011 est illustratif de ce qui pourrait subvenir. Voilà pourquoi il serait de bon ton qu’outre la mobilisation des énergies déployées pour les marches, il en soit aussi pour les opérations d’enregistrement complémentaire, afin que tous ceux qui sont concernés soient totalement pris en compte. « La connaissance s’acquiert par l’expérience, tout le reste n’est que de l’information » a déclaré Albert Einstein.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !