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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:01

Si l’autre refusait qu’on lui parle de forclusion, ce n’est pas le président Boni Yayi qui l’accepterait surtout qu’il est au pouvoir. Et vu que c’est celui qui n’a jamais goûté au pouvoir qui ne sait pas que c’est doux, Boni Yayi prend son temps pour jouir pleinement des quelques mois qui le séparent du petit matin du 6 avril 2016. Pendant que les autres (les opposants) crient à la séquestration de la démocratie, aux atteintes aux libertés « démocratiques chèrement acquises », le président de la République lui, est au contact permanent des populations du Bénin profond, loin de la fronde et autres marches de protestation organisées à Cotonou, Porto-Novo et Parakou. En d’autres termes, la politique que mène actuellement Boni Yayi est celle de l’omniprésence sur le terrain : être aux cotés des populations comme il sait le faire si bien avec sa voix attendrissante qui lui assure à l’instant des événements organisés, un oubli de ce qui l’attend à Cotonou. Erreur ! Certains tapis dans l’ombre, rêvent de le voir partir avant la fin de son mandat, tel le voisin d’à côté, l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré.

Ayant compris que les grandes villes ne sont pas sa tasse à boire, Yayi a trouvé la solution tel le Chinois Sun-Tzu qui disait dans L’art de la guerre « Si un combat ne peut pas être gagné, refusez-le ». Cette stratégie n’est pas une fuite en avant mais permet de capitaliser les énergies pour d’autres actions en attendant de revenir en force pour affronter comme cela se doit, ses adversaires. N’ayant rien compris de la tactique du natif de Tchaourou, certains politiciens y voient de la lâcheté. C’est ce qui explique le fait que pendant que la classe politique reste accrochée à son idée de dialogue politique, Yayi est ailleurs aux côtés des populations. Résultat des courses, on a un Yayi lanceur de chantiers, un poseur de 1ère pierre, un connecteur de réseaux électriques, un déjeuneur avec des couches défavorisées de la population tels les handicapés, … bref, il est là où les autres hommes politiques ne sont pas ou auront du mal à aller. Dans ces conditions, comment réussir à faire ingurgiter aux populations de ces zones reculées, que Yayi n’est pas un bon dirigeant étant entendu que depuis les indépendances, il y a des zones où les différents présidents ne sont jamais allés et il a fallu Yayi pour y mettre pieds. C’est pourquoi l’opposition doit repenser sa stratégie de conquête du pouvoir, pour pouvoir mettre en difficulté le président Boni Yayi, si c’est cela leur vœu. Le « one man show » dans lequel ce dernier est engagé, n’a pas de limite et la chaine nationale est là pour l’accompagner dans ses fantasmes, n’en déplaise aux opposants qui rêvent d’un accès équitable aux médias publics. Qui est fou ? En réalité, est-ce possible que Yayi puisse accepter d’offrir à ses opposants, les outils qui vont leur permettre de l’abattre ? Naturellement non ! Car c’est son tour. Et qui sait si les autres une fois au pouvoir aussi, pourront offrir à leurs opposants cette opportunité afin qu’on les gifle avec. « Le pouvoir ne transforme pas un homme, il le révèle » affirme l’homme de droit et homme politique burkinabé Laurent Bado. Désormais, les opposants doivent certes composer avec cet état de choses mais chercher les stratégies démocratiques pour faire face à la propagande yayiste. Rien n’est impossible. En toute chose, il y a toujours une issue pour se sortir de quelque guêpier que ce soit. A vous de la trouver donc !

Akkilou YACOUBOU

(Le Canard de la semaine N° 105) du jeudi 08 janvier 2015

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !