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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 15:40

D’une, on est passé vaille que vaille à deux. Et en moins d’une décennie, on est à sept universités publiques sur toute l’entendue du territoire national avec en prime 22 centres universitaires. En effet, après l’Université d’Agriculture de Kétou, l’université polytechnique d’Abomey et celle de Lokossa, l’Université des sciences des arts et techniques de Natitingou (Usatn) c’est au tour de l’Université de Porto-Novo (Upn) de voir les autorités gouvernementales s‘affairer pour qu’elle voit le jour.

C’est la dernière création du gouvernement de Boni Yayi qui poursuit son long chemin vers la couverture du territoire nationale en universités et centres universitaires. Tellement les choses évoluent si vite qu’on en vient à déterminer que les six anciens départements ont aujourd’hui chacun leur université à travers les villes d’Abomey-Calavi, Parakou, Kétou, Abomey, Lokossa, Natitingou et Porto-Novo. Un bonus pour le département de l’Ouémé-Plateau qui en compte a lui seul, deux universités. Et à cette allure, il est à se demander si d’ici le petit matin du 6 avril 2016, le président Boni Yayi ne va pas encore sortir une autre carte universitaire pour doter d’autres villes puisqu’en plus d’être de petits pains, elles sont des bonbons que Yayi donne pour contenter les populations de diverses régions du pays. Cela n’est pas exclure car on a un président qui touche à tout et qui creuse, fouille, bêche ; ne laisse nulle place où la main ne passe et repasse. Une politique pour mettre en difficulté ses adversaires afin qu’il ne puisse plus inventer la roue au Bénin. Et tout y concoure qu’on veuille le remarquer ou pas. Est-ce une prouesse ? La question reste posée.

Par ailleurs, si a priori, cette action est à saluer parce que déconcentrant le savoir universitaire à travers les départements, il est aussi à s’intéresser sur la capacité de l’Etat à pouvoir subvenir aux différents besoins de ces lieux de savoirs en forte croissance. La situation que connaît l’Université d’Abomey-Calavi, en dit déjà long. De toute façon, la meilleure des prouesses aurait été que les universités déjà existantes soient dotées de tout ce dont elles auraient dû avoir avant qu’on ne pense à en multiplier le nombre. Mais ça, c’est certainement une autre histoire. Voilà pourquoi on se permettra de dire comme La Fontaine qu’un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, (il dit qu’il n’est pas fini) trouva en son pays qu’un trésor est caché dedans. Et il veut tout exhumer...

Dans ce méli-mélo, il est à se demander si Université ne voudrait pas dire : établissement semblable à un mouton qu’on donne tout en gardant la corde ; établissement que l’on peut se permettre de créer tels de petits pains agrémentés de bonbons ; établissement bonbon que l’on crée par pur plaisir mais qu’on en a du mal à gérer ; établissement de ‘’gbangban’’ comme à Abomey-Calavi...

Akkilou YACOUBOU

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !