Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 21:42

Il y a quelque jour, la justice béninoise à travers la Cour d’appel de Cotonou a dit le droit en demandant la suspension des travaux entamés par Bolloré dans le cadre de la réalisation de la Boucle ferroviaire d’une part, et la restitution du groupe Pétrolin dans ses droits d’autre part. Mais comme il fallait s’en douter, le gouvernement de Boni Yayi se refuse de reconnaître cette décision, donc de donner au groupe du Béninois Samuel Dossou ce qui lui revient de droit. Un refus qui n’est que la suite d’une longue histoire de bras de fer entre Yayi et les opérateurs économiques béninois.

L’impartialité n’est pas le fort de l’actuel gouvernement béninois et en premier lieu son chef, le Président Boni Yayi. Il est difficile de trouver une décision de justice en faveur du gouvernement de Boni Yayi aussi bien au Bénin comme à l’extérieur. Une situation qui prouve aisément que les affaires dans lesquelles il est mêlé, sont abordées de manière arbitraire comme si le gouvernement n’a pas de conseillers juridiques capables de lui éviter les déconvenues auxquelles il fait aujourd’hui face. Bizarrement, il y en a et même en nombre suffisant pour bien conseiller le gouvernement à agir dans les règles de l’art ou au besoin, lui éviter de se retrouver dans des situations de procès, qu’il perd toujours. Malheureusement, c’est le cas aujourd’hui. Le gouvernement est trainé devant les tribunaux pour des dossiers le mettant en conflit avec les opérateurs économiques et de surcroit béninois. Ces derniers se sentent floués et demandent que justice soit faite, afin qu’ils puissent entrer dans leurs droits. Lorsque ces dossiers sont jugés, ces opérateurs économiques nationaux qui ne demandent pas des faveurs mais que la justice soit rendue, s’en sortent gagnants au détriment du gouvernement que la justice somme de respecter le droit prononcé par le troisième pouvoir en démocratie. En témoignent les affaires Sodéco (Société de développement du coton) avec Patrice Talon et récemment la Boucle ferroviaire avec Samuel Dossou Aworet. Au lieu d’une fin de ces affaires, c’est avec amertume que l’on constate que le gouvernement de Boni Yayi défie les décisions de justice son pays. Mieux, il en a même fait un mode de gestion du pouvoir d’Etat comme si l’exécutif est au-dessus de tout ; et par conséquent, il peut tout permettre y compris piétiner allègrement les décisions de justice comme si de rien n’était. Les piétiner comme si ces décisions loin d’émousser son ardeur, devenaient comme cautère sur jambe de bois. Alors, comment comprendre que le premier magistrat qui est censé dire le droit, le respecter et veiller à ce qu’il en soit ainsi à travers le pays afin qu’aucune ombre d’injustice ne plane dans le pays, soit le premier à violer violemment les décisions de justices tel un éléphant dans une boutique de porcelaine.

Un développement tourné vers l’extérieur ?

« Il n’y a de richesse que d’hommes » est le titre du livre publié par Me Adrien Houngbédji, l’actuel président de l’Assemblé nationale. On comprend l’accent mis sur les hommes, cette force intrinsèque qu’a le Bénin pour assurer son progrès : les Béninois. Des compétences, le Bénin en dispose réellement pour amorcer son développement. Un bon patriotisme ne peut dépasser que cette reconnaissance si ce n’est de les mettre en valeur, agir de sorte que ces hommes continuent de hisser haut l’étendard national. Dans le monde économique béninois, il y a de ces noms qui sont incontournables parce qu’ancrés dans la tête des Béninois : Issa Salifou, Patrice Talon, Samuel Dossou Aworet et Sébastien Ajavon. Ces hommes font rayonner le Bénin de par le monde. Malheureusement chez eux, ils sont devenus des hommes à abattre parce qu’en conflit avec le pouvoir en place. Pis, au lieu qu’on les aide à faire prospérer davantage leurs affaires pour créer plus d’emplois comme c’est le cas en Chine et au Japon, on ne cesse de leur mettre des bâtons dans les roues. Des manœuvres sont orchestrées pour les mettre en difficulté et les déposséder de leurs acquis au profit d’étrangers dont le seul but n’est que de faire des profits pour les convoyer ensuite dans leur pays d’origine. Le cas de Patrice Talon dans les affaires de Pvi-nouvelle génération et Sodéco est édifiant à tous égards, de cette politique de déstabilisation des opérateurs économiques par Boni Yayi. Et pourtant, l’Etat ne l’a jamais rétabli dans ses droits. Cela n’a jamais été le cas puisque le Président Boni Yayi qui s’est taillé un costume d’expropriateur des opérateurs économiques béninois, a fait comme si ces décisions de justice ne s’adressaient pas à lui allant même jusqu’à remettre en cause la crédibilité de ces cours telle que la CCJA. Un entêtement du gouvernement qui ne sait pas limiter à Patrice Talon puisque d’autres en font également les frais.

Ces souffre-douleurs du gouvernement Yayi

Dire aujourd’hui qu’il y a des gens qui sont des souffre-douleurs du gouvernent de Boni Yayi, n’est trop chercher le poil dans l'œuf. Issa Salifou, Martin Rodriguez, Patrice Talon, Sébastien Ajavon et Samuel Dossou sont des preuves palpables des brimades du gouvernement de Boni Yayi. Au lieu de les aider, le gouvernement a trouvé qu’il faille les noyer et au besoin les pousser à l’exil comme Rodriguez. Pour ceux qui restent, ce sont les acharnements et autres actions visant à les déstabiliser, les ruiner et les pousser à la banqueroute comme s’il faut enterrer ces opérateurs économiques avant la fin du régime Yayi pour en créer de nouveaux. Malheureusement, ces derniers n’enrichissent que leurs seuls poches. Lorsqu’on analyse en profondeur l’acharnement du gouvernement sur ces créateurs d’emplois d’avant Yayi, bon nombre ont disparu ou mieux leurs affaires ne sont que l’ombre d’elles-mêmes. Tout cela à cause de la politique de remise en cause des décisions des juridictions nationales et internationales. Avec Samuel Dossou, on voit encore le gouvernement foncer tête baissée dans la stratégie visant à déposséder illégalement les nationaux de ce qu’ils ont acquis légalement. Yayi se refuse de respecter la décision de justice sur la boucle ferroviaire comme il l’a laissé entendre la semaine écoulée lors d’une rencontre avec les travailleurs de Bénirail. En d’autres termes, Yayi choisit de piétiner les intérêts de Pétrolin au détriment du Français Bolloré. Une énième remise en cause des décisions de justice qui amène à comprendre que le gouvernement mène une politique de de ‘’dictature du développement’’ qui ne prend pas en compte les opérateurs nationaux. Tout simplement, parce qu’on pense que tout ce qui vient de l’extérieur, serait bien pour les populations. Ce qui est suicidaire car aucune nation n’a réussi à se développer en tuant ses propres enfants.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Politique
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !