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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 21:30

Le monde musical béninois est en deuil. Mme Aguidigbadja alias Edia Sophie, est décédée la nuit du vendredi 4 décembre 2015, des suites d’une longue maladie dans la commune d’Abomey. Malgré la générosité de certaines personnes, elle n’a pas pas triomphé de la maladie qui la rongeait.

Edia Sophie n’est plus. Dans la nuit du vendredi 4 décembre 2015, celle qui fut la première chanteuse de la musique moderne d’inspiration traditionnelle au Bénin, est partie ad patres dans la commune d’Abomey. Edia Sophie qui était malade depuis un certain temps, n’a pas pu triompher de ce combat qu’elle menait contre la maladie. C’est cette dernière qui a eu raison d’elle. Et pourtant, dès que l’information de sa maladie a circulé, les bonnes volontés et autorités du ministère en charge de la culture n’ont cessé de se manifester pour permettre à l’artiste de recouvrer sa santé. Malheureusement, cela n’a pas apporté les résultats escomptés. Mme Aguidigbadja alias Edia Sophie est partie la veille de la cérémonie d’inhumation de Octave Nougbodohoué alias Tato, l’un des danseurs populaires du Bénin, samedi dernier. Quelques jours plus tôt, c’est le chanteur béninois Bayo Agonglo qui tirait aussi sa révérence un vendredi. Donc, en l’espace de quelques jours, c’est non seulement le monde musical béninois qui prend un sérieux coup mais aussi et surtout le Bénin car la mort de ces artistes est une grosse perte pour tout le pays puisque qu’ils sont les porte-voix du Bénin à l’extérieur. Edia Sophie qui est connue à travers sa chanson « Adjanouvi », une de ses chansons phares, a décidé de chanter en 1965 après quelques déclics. Depuis cette date, Edia Sophie a connu un parcours qui lui a permis de côtoyer d’autres artistes pour parfaire son art. Et aujourd’hui, elle demeure une pionnière pour les artistes chanteuses du Bénin car elle a su leur ouvrir la voie et permettre l’éclosion d’autres femmes talentueuses qui font l’honneur du pays au-delà des frontières. L’autre fait marquant ayant permis au monde de la redécouvrir, c’est sa participation de Edia Sophie dans la compilation Bénin Passion initiée par l’ancien correspondant de RFI au Bénin, Jean-Luc Akplogan. Par ailleurs, la défunte est aussi la mère de l’artiste béninois Francis Edia.

Aujourd’hui, c’est non seulement sa famille qui la pleure mais aussi tout le Bénin qui pleure cette grande voix qu’elle a été.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !