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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 21:53

Face à ce qui semble devenir le sport favori du gouvernement de Boni Yayi, des voix s’élèvent pour condamner le non-respect des décisions de justice. En fin de semaine passée, des praticiens du droit et quelques acteurs politiques sont montés au créneau pour tirer la sonnette d’alarme et appeler à un sursaut politique afin que le Président Boni Yayi cesse de fouler au pied la quasi-totalité des décisions de justice. Surtout, lorsque c’est son gouvernement qui perd ces procès. Au nombre des ceux qui en appelle au réveil du peuple, il y avait les hommes en toge noire.

L’Unamab est encore montée au créneau. Les hommes en toge noire ne sont pas contents des agissements du gouvernement et surtout de son chef. Il ne s’agit pas de revendications pour la satisfaction de quelque besoin que ce soit, mais d’un besoin de respect envers le troisième pouvoir en démocratie. Cette colère des magistrats fait suite au non-respect de la décision de justice rendue par la Cour d’appel de Cotonou dans l’affaire Epine dorsale ; affaire dans laquelle le groupe Pétrolin du Béninois Samuel Dossou a été reconnu comme floué par le gouvernement et ce dernier, condamné à demander au groupe français Bolloré de stopper les travaux relatifs à la boucle ferroviaire. Pour l’Unamab, c’est inadmissible que le gouvernement béninois ne daigne pas suivre la décision rendue par la Cour d’appel. Mieux, en tant que premier magistrat, le Président Boni Yayi ne devait pas lésiner avec tout ce qui a trait à la justice. Il se devait de donner l’exemple afin que la justice ait droit de cité et que les populations ou plus précisément d’autres responsables politiques ne fassent pas comme lui. Ce qui énerve les magistrats, c’est que le gouvernement n’en est pas à sa première expérience puisqu’il y a aussi les décisions rendues par la CCJA dans les affaires Sodéco et PVI nouvelle génération. Des décisions que le gouvernement et son chef, le Président Boni Yayi se sont refusé de reconnaître le bien-fondé allant même jusqu’à remettre en cause la crédibilité de cette Cour à travers un conseil des ministres. Face à tout cela, le président de l’Unamab Michel Adjaka et ses hommes ont senti le besoin de se faire entendre en tirant la sonnette d’alarme et en attirant l’attention de la communauté nationale et celle internationale sur les violations qui ont cour au Bénin et surtout violations faites par les premières autorités du pays car « Un pays où le Président de la République est disposé à exécuter les décisions de justice favorables à ses intérêts, mais prompt à s’opposer à la mise en œuvre de celles qui leurs portent atteinte est loin d’être un Etat de droit. » a écrit l’Unamab.

La nécessité d’une législation

Une violation en appelle à une autre. Face à la multiplication du non-respect des décisions de justice par le président Boni Yayi, l’Unamab trouve qu’il faille revoir les textes en vigueur, afin de contraindre les autorités politico-administratives à suivre méticuleusement les décisions issues des cours et tribunaux. L’Unamab, « …exhorte par ailleurs le peuple, de lege ferenda, à réfléchir à un meilleur encadrement juridique de la fonction présidentielle à l’effet de faciliter la mise en œuvre de la responsabilité pénale et patrimoniale de tout membre du Gouvernement auteur de décision de nature à assécher les caisses du Trésor Public. » Donc, le gouvernement fait courir de graves dangers au trésor public car, si on se réfère à la décision rendue par la CCJA dans les affaires Sodéco et Pvi-Nouvelle génération, le non-respect de sa décision a été conditionnée au payement d’une amende de près de 125 milliards de francs CFA. Une amende pareille pèse sur la tête de l’Etat avec l’entêtement du Président Boni Yayi à ne pas surseoir les travaux entrepris par Bolloré car, il a laissé entendre devant les cheminots du Bénirail que les projets futuristes vont continuer. Des propos qui démontrent la remise en cause du jugement rendu par la Cour d’appel dans l’affaire Epine dorsale et qui du coup, amène l’Unamab à condamner le gouvernement. Aujourd’hui, il faut réellement penser à une législation pour que les responsables gouvernementaux soient jugés et condamnés s’ils refusent d’appliquer les décisions de justice. Une mesure qui ne peut que provenir du parlement. Avec cette législation qu’une Cour traditionnelle ou spéciale qu’on peut saisir à tout moment sans qu’on ne passe pas par la Haute cour de justice, le Président de la République et les membres du gouvernement ne vont plus prendre à la légère une décision de justice. Cela serait salutaire pour qu’on n’assiste plus au non-respect des décisions de justice. Toutefois, cela n’est qu’une belle proposition qui est loin de prospérer car ce n’est pas sûr que les députés se saisissent de cette affaire pour à l’avenir les prévenir et qu’on ne voit plus le Président Boni Yayi ou toute autre personne narguer la justice, agir comme si la justice n’était faite que pour les autres et non pour eux. D’ailleurs, l’ancien député Sacca Fikara s’en est aussi pris aux hommes politiques dont ils condamnent le mutisme et l’inaction face aux dérives qui s’observent au sommet de l’Etat par rapport à ces décisions de justice.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !