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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 19:39

L’ancien ministre et ancien médiateur de la République, Albert Tévoèdjrè, s’est exprimé le mardi 22 décembre 2015 à Azalaï Hôtel de la plage. Il était question pour l’octogénaire de faire une analyse de la situation sociopolitique du Bénin et surtout d’inviter les Béninois à faire comme lui, apporter leur soutien au candidat de la Nouvelle conscience, Pascal Iréné Koupaki.

Soutenir le chantre de la Nouvelle conscience pour la présidentielles 2016, c’est l’appel qu’a voulu lancer l’homme qu’on ne présente plus aux Béninois, le politique de 87 ans, Albert Tévoèdjrè.C’était le mardi dernier à Azalaï Hôtel de la Plage. Selon cet octogénaire ou frère Melchior, il fallait qu’il sorte de son silence afin que cela ne soit considéré comme une non-assistance à patrie en danger. Devant un parterre d’acteurs politiques, l’homme n’a pas manqué d’arguments pour sublimer Pascal Koupaki. « Largement octogénaire en sursis, il m’a été donné de lire et d’apprécier les quelques projets de société soumis à mon attention... Tous ces textes…, se caractérisent par une constance, leur fibre patriotique qui vise à sortir le pays de l’ornière. Je considère pour ma part, avec beaucoup d’intérêt, que celui de la nouvelle conscience. » a déclaré le frère Melchior devenu pour l’instant de la conférence de presse,le plusgrand analyste politique, un devin sachant ce qui est bon pour les Béninois. A l’entendre, il n’y a pas meilleur projet de société que celui de Koupaki même si on peut constater des similarités avec celui de Abdoulaye Bio Tchané. Quant aux autres, il n’y a rien trouvé de bon. C’est pourquoi il trouve que le salut du Bénin se trouve dans le projet de celui qu’il appelle « Makandjou Pascal Iréné Koupaki ». Un choix à lui fortement recommandé par les responsables du mouvement « Ensemble pour une cause commune », a-t-il laissé entendre. Autrement dit, ce n’est pas sa seule lecture, fait-il comprendre.

Yayi et Zinsou taclés

Dans sa sortie, l’homme qui a vendu aux Béninois la candidature de Boni Yayi en 2006, n’a pas raté ce dernier de même que son protégé, le candidat unique des Fcbe, Lionel Zinsou. Sa lecture de la situation actuelle du Bénin laisse comprendre sa désillusion de la gestion du pouvoir d’Etat par le Président Boni Yayi. C’est pourquoi Tévoèdjrè affirme : « Nous voici donc à un moment de relance et de renouvellement, de rassemblement pour la Nouvelle conscience. Nous avions la chance. Je nous invite à la saisir... de nous avoir proposé un homme, un candidat mais un projet présenté par Pascal Koupaki, ouvert aux propositions pertinentes. Prenez et lisez attentivement le très méthodique plan de travail de nouvelle gouvernance que nous propose Makandjou Pascal Iréné Koupaki. Cher compatriote, marchons au combat de la victoire sur nous-mêmes. Osons transformer le Bénin ! Ensemble débout pour célébrer l’Aube Nouvelle. » Donc, pour lui, il faut tourner la page Yayi et sa clique. Il faut y mettre fin en optant pour un autre homme, Koupaki. A l’endroit du candidat Lionel Zinsou, il n’a pas été du tout tendre. A la déclaration de Yayi à savoir« Lionel Zinsou est bel et bien Béninois. Il n’y a pas de Zinsou blanc. C’est vrai, il est métissé. C’est un avantage de plus… Ce combat sera un grand combat. Je n’accepterai pas que ce pays soit livré dans la main de la mafia. Cela se passera démocratiquement », il y oppose la sienne : « que tout candidat doit répondre à nos exigences de cultures vivantes, comprendre et parler au moins une langue du terroir ». Voilà une mise en valeur d’un critère qui a prévalu à l’échec de Karim Wade à l’élection du maire de Dakar au Sénégal il y a quelques années. Que celui qu’on appelle frère Melchior sorte de tels propos, on comprend aisément la farouche opposition de l’homme de voir Lionel Zinsou élu président de la République du Bénin, pour qu’il descende aussi bas.

Quelle crédibilité pour un disque rayé ?

La sortie du mardi dernier est comme une répétition de ses cabales contre des candidats à l’approche de la présidentielle au Bénin. Depuis 1996, il n’a jamais manqué une occasion pour rassurer les populations sur la justesse de ses choix. Des choix sans lesquels, c’est le chaos garanti. 1996 et 2006 sont les parfaites illustrations. Aujourd’hui, le voilà qui pointe encore sonnez pour ce qu’il sait faire le mieux en vue de la présidentielle de 2016 : prêcher pour la paroisse d’autrui. L’éternel recommencement des actions pour l’homme qui aime les années se terminant par 6. Autrement dit, c’est un disque rayé qu’il sort à nouveau et les gens doivent s’y méfier car après une analyse de ceux qu’il a fait venir au pouvoir, il ne constate que la désillusion. En 1996, il a promis 20000 emplois à la jeunesse ; finalement, il n’a créé que son seul emploi aux côtés du président Mathieu Kérékou. Les 19999 autres emplois sont restés sans suite, calés dans sa gorge. En 2006, il a annoncé que la misère partira avec Boni Yayi mais à l’orée de 2016, il ne constate que la décadence dans tous les domaines. Dans ces conditions, comment le croire sur son homme providentiel quand il pense que « face à la situation actuelle du Bénin, il faut proposer des réponses adéquates aux problèmes des citoyens » ? Tout cela parce qu’il faut « canaliser cet empire des consciences en favorisant l’émergence d’une vraie chaîne de prières pour obtenir ensemble la grâce d’un gouvernement avant tout préoccupé du bien commun, dirigé par un président préparé pour/à cette fonction » dit-il. Si ce n’est pas vendre des illusions, cela y a trait tout de même.Quand même à son âge, quel poste veut-il encore qu’on lui crée sur mesure comme Yayi a su le faire avec lui ? peut-on se demander.

Une sagesse dévoyée

Malgré ce qu’ils ont apporté au pays et surtout ce que le pays leur a donné, Albert Tévoèdjrè, du haut de ses 87 ans, fait partie de ces Béninois, devenus des dinosaures, qui refusent de se retrancher dans leur gîte pour agir en sage. C’est pourquoi, comme sorti de nulle part, il a tourné dos à sa retraite de Djrèrègbé. Le frère Melchior a jeté sa soutane pour endosser son habit de politique car son « … silence serait une non-assistance à patrie en danger ».Une renaissance du Renard de Djrèrègbé. Or Lao-Tseu dit que « ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles. » C’est ce qui manque au Renard de Djrèrègbé. Il lui faut comprendre que le silence vaut plus que la parole. Malheureusement, il a du mal à l’assimiler. C’est pourquoi il trouve toujours qu’il faut parler pour se faire entendre. Où se trouve la sagesse dans ses cabales ?Il a mieux à faire avec ses petits fils que de penser chaque fois détenir la clé de l’homme providentiel pour les Béninois. Il devrait plutôt se reporter à son score de la présidentielle de 1991 pour savoir ce qu’il vaut réellement dans le cœur des Béninois. Bref, à partir d’un âge donné, les vieillards doivent plus faire preuve de sagesse à la Lao-Tseu : « Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure. » Méfiance donc, afin que le Renard de Djrèrègbé ne fabrique plus un autre utopiste aux Béninois car à le voir lire point par point son discours lors de sa conférence de presse, on comprend que la lucidité n’est plus au rendez-vous !La sagesse, ce n’est pas dans la bouche !

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !