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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 16:31

Pendant que les 502 douaniers retiennent leur souffle quant au sort qui les attend, une autre réalité se joue sur le terrain. Ayant mené une politique visant à quadriller le pays de postes douanier, le régime défunt a laissé un certain nombre d'infrastructures achevées ou presque. Une réalité qu'il est permis de constater sur le terrain. Aujourd’hui, elles sont en partie devenues des éléphants blancs qui auraient dû accueillir probablement les 502 douaniers.

Afin de mieux sécuriser les frontières du pays, le gouvernement précédent avait entamé la construction de nouvelles infrastructures surtout au niveau des frontières. Mais ces œuvres sont restées inachevées jusqu’au départ de l’ancien régime. Ce qui devient du coup un héritage du nouveau pouvoir en place. Après un tour dans certaines des localités abritant ces infrastructures, le constat est non reluisant. De découvertes en découvertes, il est avéré que certains sites qui suscitent beaucoup d'interrogations. Pour toute personne soucieuse de l'usage à bon escient qui devrait être fait des deniers publics, une telle situation ne saurait laisser les gouvernants indifférents. Et pourtant, depuis le 6 avril, la situation ne semble pas s’améliorer car ces infrastructures sont toujours à l’abandon. C’est le cas de certaines dans la commune de Malanville, ville frontalière. Malanville, ce n'est pas seulement le soleil ardent, la chaleur et le délestage, c’est aussi une commune riche en production de riz et d'oignons sans oublier son marché attractif qui s'anime pendant plusieurs jours et accueille les populations venant d'horizons divers. Mais, actuellement la commune abrite des éléphants blancs dont la perte de leur couleur blanche ne se dessine pas à l’horizon, surtout avec le renvoi des 502 douaniers à la maison.

Des infrastructures à l’eau

Par beau matin et à grands renforts médiatiques, on a procédé au lancement du poste juxtaposé de Malanville en présence des chefs d’Etat béninois d’alors et nigérien, respectivement Boni Yayi et Mahamadou Issoufou. Des mois après, c’est avec amertume qu’on constate que ce poste devant accueillir les douaniers des deux pays, n’est pas fonctionnel. Aucun contrôle n’est effectué. Seuls les véhicules gros porteurs en transit prennent par là comme sur un simple pont. Autrement dit, cette vaste zone aménagée et fastidieuse subit aujourd’hui les affres des intempéries. Ce qui en fait un éléphant blanc car on n’est pas encore prêt à envoyer les douaniers faire ce qu’ils ont à faire dans cet endroit. Ce projet presque à terme, fait eau à l'endroit même où il devrait être le plus solide. Certainement qu’avec l’ancien régime, les 502 douaniers renvoyés chez eux, auraient dû prendre place dans cette structure. Par ailleurs, l’autre chose qui interpelle aussi et démontre que beaucoup d’argent sont toujours jetés par la fenêtre, c’est le pont de pesage et péage de Garou situé sur le nouvel axe routier Boussoucali-Mandécali-Iloua-Frontières nigérianes. L’énorme investissement pour mettre sur pieds cette infrastructure devant permettre des entrées d’argent, est aussi tombé à l’eau. Or vu la proximité du Nigéria et son importance, nul doute que la société qui allait s’occuper de ce site, allait en tirer grands profits. Malheureusement, le temps et les aléas climatiques sont en train de le délabrer. Voilà ce que sont devenus quelques sites parcourus et qui laissent mesurer le désarroi des 502 douaniers qui certainement ne pourront pas poser leurs fesses dans ces lieux. Manifestement en voyant ces sites, certains se diront "moins un! J’aurais pu être là". Ainsi va la vie ! Toutefois, le gouvernement de la rupture doit tout de même œuvrer pour sauver ces sites qui vont à vau-l'eau à moins qu’elle n’envisage autre chose. Ce n’est que la rupture.

Akkilou YACOUBOU

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !