Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

27 juillet 2016 3 27 /07 /juillet /2016 16:27

Qui n’avance pas recule, dit-on. Après le recours à de vieilles recettes datant de la révolution marxiste-léniniste avec la création du poste d’un Régisseur des finances publiques, c’est le préfet du département du Littoral qui annonce les couleurs encore. Les couleurs de cet amour de la révolution par les chantres de la rupture. En effet, Modeste Toboula a adressé une correspondance au maire de Cotonou, Léhady Soglo pour demander la mise en place de carnet d’adresses par parcelle. Il s’agit du recensement de tous les habitants de tous les quartiers maison par maison afin d’élaborer un « carnet d’adresse qui comportera les mentions ci-après : nom, prénoms, date et lieu de naissance, situation matrimoniale, profession et le statut du recensé (propriétaire ou locataire) ». C’est la charge qui attend les 13 chefs d’arrondissement de la ville de Cotonou. Une décision qui s’inscrit selon le teigneux préfet du Littoral « dans le cadre de la mise en œuvre de nouvelles directives sécuritaires ».

Encore une nouvelle carte que compte abattre le gouvernement pour contrecarrer quelque joker des hors-la-loi qui font régner la terreur depuis peu. Et juguler le récurrent problème d’insécurité n’est pas une mince affaire pour les nouveaux dirigeants qui se démènent comme un beau diable depuis plus de trois mois pour se sortir du guêpier. Guêpier ou merdier ? Là n’est pas la question pour le ministre Sacca Lafia, critiqué par les populations à cause de sa gestion exécrable de la sécurité des personnes et des biens. Il faut continuer à innover ou à sortir des cartes en espérant qu’une des cartes pourra marcher et lui permettre de se sortir du champ des critiques de la population. Et avec Toboula, il semble avoir trouvé un partenaire de choix et un terrain d’expérimentation, Cotonou. Certes, Toboula commence sérieusement à courir les Cotonois sur le haricot mais nul besoin de se cogner la tête contre les murs. Ce sont les enjeux qui le demandent. Et quand il en est ainsi, même les recettes d’antan deviennent de nouvelles recettes. Vite retapées. Donc, débarrassées de leurs crasses afin de les présenter sous de nouveaux jours.

Cela marchera-t-il ? Nul ne peut le dire. Innovation et mesures sont trop sous la rupture. Immatriculation des motos à deux roues, enregistrement des SIM, une Sim pour chaque service, etc. Franchement, on se perd dans les dédales de la rupture. Les gens risquent de yoyoter de la touffe. En tout cas, allons seulement et plaise à Dieu que le ministre ne voie pas 36 chandelles.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Actualité
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !