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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 00:16

 

De la publicité, on en demande pas moins. Une publicité gratuite sans aucun effort ou franc est bien plus prisée. Tout le monde adore car cela participe de la promotion, de la vulgarisation d’un produit ou d’une action. Mais une publicité pas dans ce sens, n’est que pleurs, lamentations, désillusion, décadence. Tel un monde qui s’effondre comme l’écrivait le Nigérian Chinua Achebe dans son récit avec Okonkwo.

L’illustration d’un tel monde a aussi pris aux premières heures d’hier, mardi 29 août 2017, à Abomey, cette cité historique, connu pour ses grands rois comme Agadja, Guézo, Glèlè et surtout le résistant Béhanzin hier, donc, le musée historique d'Abomey a encore connu la visite des flammes avec l’incendie qui s'est déclenché aux environs de deux heures au niveau des stands. Au total, 13 stands sont partis en fumée. A la clé, des objets d'arts et autres reliques ont consumé. Voilà le drame qui a réveillé les Aboméens hier plus que d’habitude et est devenu leur actualité, le sujet de toutes les conversations, de joie mais aussi de désolation et de remise en cause. Abomey venait ainsi de prendre sa place dans l’actualité du pays. Avec le feu, « zo » ! Pour un patrimoine, le musée historique d'Abomey est en cendre.

Et pourtant, chaque année, le feu est nécessaire. Il est cette force qui nettoie pour laisser place à la vie. Une nouvelle vie de s’exprimer. Réalité du monde agricole pour des promesses plus heureuses. Allez demander aux cotonculteurs et autres, ils vous diront que le feu leur est d’un grand secours au début des préparatifs des cultures.

De l’agriculture à la culture, les données changent. Le feu n’est pas apprécié. Il est une mauvaise publicité quand il intervient. Ce qui est aujourd’hui le cas ! Pour un pays qui demande la restitution de ses biens volés, emportés par le colonisateur, la France, cet incendie devient un argument de taille pour les renforcer dans leur volonté de ne pas restituer au Bénin ses biens volés. Un argument à mettre en avant pour démonter tout ce que le gouvernement béninois compte avancer pour défendre le retour souhaité de ses biens en France depuis des décennies.

Putain de feu ! La nature doit savoir ce qu’elle fait. Même si ce ne sont pas les biens historiques qui sont partis en fumée, ce drame nous dessert. D’ailleurs, rien de surprenant ! Et pour cause, les acteurs culturels ne cessent de se demander si le Bénin a un ministre de la culture. Aussi transparent que l’air, Ange N'Koué l’est. Inconnu au bataillon de la Rupture. Les autres œuvrent pour construire mais  Ange N'Koué défait tout et n’a de nom que le titre que lui confère son ministère. Et les griefs des acteurs culturels, nombreux, ont tendance à dépasser le mont Atacora pour chercher à tutoyer le Kilimandjaro.

En définitive, le feu ce mardi vient comme pour dire aux Béninois d’aller à autre chose d’abord. Le temps que le temps finisse par donner enfin raison au Bénin. Voilà comment nos biens culturels continuent de s’éloigner de nous !

 

Le Rout’ar(t)d en partance pour Abomey

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Published by Fockly
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !