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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 07:42

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ». Cette citation de Pierre Corneille est illustrative de la prouesse que ne cesse de réaliser l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (Isma) du colonel des douanes Marcellin Zannou. La dernière en date des succès qu’engrange cet institut vient du festival Clap ivoire 2011 qui s’est déroulé du 29 novembre au 2 décembre 2011 en Côte d’Ivoire, et qui a livré son verdict final avec à la clé une grosse récompense pour le Bénin par l’intermédiaire de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (Isma). Il s’agit du 1er Prix Fiction de l’espace Uemoa reçu par un étudiant de l’Isma, le jeune réalisateur béninois Jean-Paul Sénami Kpètèhogbé pour son film fiction intitulé « Une mère qui attend ». Le film récompensé aborde un sujet d’actualité, le Sida. Dans son film de 13 minutes, le jeune et émérite réalisateur a choisi de parler de la question de l’allaitement maternel entre une mère séropositive et son bébé sain. Non seulement, il apporte son opinion sur cette pandémie mais aussi et surtout met l’accent sur un angle pas très connu de la grande masse. Une pertinence que les juges de Clap Ivoire 2011 ont su apprécier au côté du fait que le film répond à toutes les techniques de réalisation d'une œuvre cinématographique crédible.

Le lauréat Jean-Paul Kpètèhogbé fait non seulement la fierté de l’Isma mais aussi et surtout de tout un pays. Le Bénin a reçu sa distinction des mains du directeur de cabinet du ministre ivoirien de la culture le 02 novembre dernier. Ce prix symbolisé par un trophée a été accompagné d’une enveloppe contenant une grosse somme.  Par ailleurs, il est à signaler que ce succès ne devait pas étonner si l’on connaît le savoir-faire dont fait preuve l’Isma. En effet, avant le festival Clap Ivoire 2011, le film avait été primé en avril dernier au Maroc lors du Festival du Cinéma pour tous. Un festival organisé sous le haut parrainage du roi Mohamed VI. Aussi, « Une mère qui attend » a-t-il été récompensé au plan national le 22 octobre 2011. Donc, c’est après tous ces succès que le film a aussi porté haut le flambeau de l’Isma au niveau de l’espace Uemoa composé de : Mali, Burkina Faso, Togo, Niger, Guinée-Bissau, Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Bénin. C’est devant les grandes nations du cinéma que le Bénin à travers Isma et le « Une mère qui attend », s’est distingué. Toute chose qui montre que lentement mais surement, l’Isma du colonel Marcellin Zannou est en train d’ouvrir les portes de Hollywood au Bénin. Et ce ne sont pas les soutiens qui manquent car les lauréats béninois au Clap Ivoire 2011 ont reçu tout l’appui de l’actuel directeur de la cinématographie, Dognon Dorothée. Etant du domaine, il a su jouer au « Laboureur et ses enfants » avec les lauréats béninois en montrant qu’il faut vraiment exploiter les potentialités de cet art pour booster la place du Bénin dans le monde du cinéma. Toute chose qui est possible avec les produits issus de l’Isma tel le jeune génie Jean-Paul Sènami Kpètèhogbé, réalisateur du film « Une mère qui attend ».

 

Encadré : La leçon béninoise

Quand on met du cœur et de la volonté dans tout ce que l’on fait, on le démontre à tous les niveaux. L’institut du colonel Marcellin Zannou ne fait pas les choses à moitié. C’est la preuve qu’il vient de donner au festival Clap Ivoire 2011 en introduisant une touche particulière dans les manières de faire. En effet, le Bénin a été le seul des pays participants à élaborer des plaquettes informatives sur chaque film présenté. Une innovation qui a certainement amené les organisateurs de ce festival à revoir leurs manières de faire lors des éditions à venir. Ils ont donc décidé d’inclure dans leurs clauses que les films en compétition seront accompagnés de ce genre de plaquette synoptique. Une demande qui montre que même au-delà des frontières béninoises, l’Isma continue d’imprimer sa touche particulière qui ne cesse de faire des émules. Voilà qui montre que le colonel des douanes Marcellin Zannou loin de s’être trompé en créant cet institut a donné une chance à tout le Bénin. Une chance en matière de dynamisation de l’univers cinématographique béninois mais aussi une chance en transformant petit à petit le Bénin en « Quartier latin » des métiers de l’audiovisuel car les gens viennent de tous les coins de l’Afrique pour s’inscrire à Isma. Comme on le dit l’Isma n’a pas encore dit son dernier mot. Au contraire, il a encore soif de succès. Alors, affaire à suivre…

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !