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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 06:18


(Et il l'a mérité)


Après Covè où ils ont été samedi dernier humiliés parce que identifiés par les populations comme des semeurs de troubles, le ministre Dovonou, Valentin Somassè et Paulin Dossa étaient hier à Zagnanado où il y a, il faut l'avouer, un problème sérieux. Arrivé sur les lieux, 6 (six) sur 10 conseillers Fcbe ont refusé de répondre présents à l'appel de Dovonou. Les quatre (04) autres ont accepté de faire le déplacement juste pour s'offrir l'occasion de dire publiquement à Dovonou le mal dont il souffre. A peine la rencontre a commencé que les populations ont revu un Dovonou belliqueux, intrigant, développant un discours de va-t-en-guerre qui n'augure en rien une promesse de paix pour le conseil communal gage du développement réel de la commune de Zagnanado. Et pour répondre à chaud à Dovonou qu'elles ont accusé au passage d'être l'instigateur des difficultés sociaux politiques qui rongent leur localité, les populations présentes à la rencontre ont entonné une chanson locale qui dit toutes leurs haines contre Dovonou et sa clique. Morceau choisi : sé sé gbè houè migbè houé sé sé sé gbè houè migbè houé, gbo gbèhoué han gbèhoué soukpo gbèhoué....... A l'audition du morceau, Dovonou a voulu gonfler ses muscles de ministre pour obtenir de facto l'interruption de la chanson. Et c'est ce qu'il ne fallait pas faire. De la foule, les jets de pierres ont commencé par pleuvoir et n'eût été l'habileté des gardes de corps de la délégation, Dovonou s'en serait certainement sorti avec un œil en moins. Les populations de Zagnanado qui ont reçu l'information des bourdes du ministre à Covè la veille, ont voulu lui donner une leçon et montrer par là à Boni Yayi que son plus grand problème a trait à la qualité des gens qu'il choisit. Que ce soit àCovè, à Agonlin, à Zagnanado ou autres, la meilleure politique de développement doit se reposer sur une politique de culture de la paix, du dialogue serein, gage de l'émergence de ces cités des Mahis. Mais quand on voit l'arbitraire que véhiculent les discours hautement belliqueux d'un ministre de la République tel que Roger Dovonou, il devient impérieux pour sauver les meubles de le chasser pour montrer au chef de l'Etat qu'il a fait un mauvais choix sur la personne. L'appartenance à l'église du Chef de l'Etat ne peut continuer de  servir de bouée d'oxygène à Dovonou. Le plus important estime des populations est que Dovonou change de discours et devienne un homme proche de sa localité ou qu'il cesse carrément de venir jouer au ministre dans une religion déjà trop en proie à des querelles de politique politicienne. Vu sous cet angle, on peut dire que le ministre Dovonou a mérité l'Intifada qu'il a essuyé hier à Zagnanado. Espérons que cela lui serve de leçon. Nous reviendrons de façon plus détaillée sur les raisons de cette colère populaire contre un ministre du gouvernement censé leur apporter le message du chef de l'Etat.


(Le Béninois Libéré, 30/03/2009)


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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !