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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 06:44

(La salle bleue était noire d’opérateurs économiques puisqu’elle n’en pouvait contenir)

 

Akkilou Yacoubou

C’est la Salle bleue du Palais des congrès de Cotonou qui a servi hier de cadre à la cérémonie d’ouverture de la 37ème Assemblée générale de la Conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (Cpccaf). C’était en présence d’un parterre bien fourni fait des élus consulaires des pays membres de la Cpccaf, des opérateurs économiques venus de divers horizons,  de nombreuses personnalités telles que : le Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki, le ministre de l’industrie et du commerce, Madina Séphou, de l’ambassadeur de la France, Jean Paul Monchau, et du représentant du secrétaire général de l’Oif. Née en 1973 sur l’initiative des Présidents Georges Pompidou, Félix Houphouet-Boigny et Léopold Sédar-Senghor, la CPCCAF vise à susciter et d'organiser entre les organisations consulaires représentatives du secteur privé des pays membres, une coopération bilatérale ou multilatérale dans tous les domaines liés au développement du monde entrepreneurial. En tant que promoteur et acteur du développement qui favorise les activités des entreprises en Afrique pour catalyser l'investissement privé et permettre la création d'emplois et la croissance au niveau local. Ses membres se réunissent périodiquement en assemblée générale. Pour cette 37ème assemblée générale de la Cpccaf, l’honneur est revenu au président de la Ccib, Ataou Sofiano, de s’exprimer en premier. Après les remerciements et autres marques de gratitude à l’endroit du Chef de l’Etat, il a salué les pères fondateurs de ce réseau pour avoir su la nécessité de la création d’un tel instrument pour le continent africain et le monde francophone. Aussi s’est-il évertué à une présentation du réseaux, ses démarches et ses actions qui sont de renforcer les capacités des chambres de commerce, d'agriculture et d'artisanat africaines pour qu'elles jouent au mieux leur rôle d'intermédiation, d'accompagnateur et d'appui des entreprises locales ; favoriser les occasions d'échanges et de rencontres pour permettre l'établissement de partenariats économiques et commerciaux entre les entreprises issues des ressorts territoriaux des chambres consulaires, et représenter les intérêts du secteur privé africain auprès des institutions nationales, régionales et internationales. Avant d’appeler les participants à cette rencontre à plus approfondir les débats pour des résolutions plus concrètes et constructives au terme des travaux, il a rappelé les apports de l’atelier d’avant-hier tant pour les opérateurs économiques étrangers que pour ceux béninois. Pour finir, il a appelé les participants à venir investir au Bénin qui offre beaucoup d’opportunités. Sur ce, il a été rejoint par Albert Tévoèdjrè, l’ambassadeur de la France, Jean-Paul Monchau et le Premier ministre, Pascal Irénée Koupaki, qui ont fait étalages de ces opportunités et des réformes entreprises pour rendre les investissements plus intéressants. Quant au président sortant de la Cpccaf, Omer Derraji, il a d’abord remercié le président Ataou pour l’accueil réservé aux nombreux invités. Il a par la suite fait l‘historique de la Cpccaf et surtout parlé de ses ambitions. Omer Derraji a fini en exprimant toute sa joie d’avoir été à la tête de ce réseau. C’est à sa suite que le premier ministre, dans un discours emprunt d’espoir et d’opportunités offertes aux investisseurs, de disponibilité du gouvernement à accompagner les investisseurs, et d’exhortations des participants à des conclusions concrètes, a ouvert les travaux de cette  37ème Assemblée générale de la Cpccaf.  Lesdits travaux vont prendre fin ce jour avec à la clé des résolutions sanctionnant la rencontre de Cotonou.

 

Une mission réussie pour Ataou

A voir la cérémonie d’ouverture de la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf et les travaux en atelier qui ont commence depuis le 2 novembre dernier, il est à tirer chapeau au président de la Ccib, Ataou Sofiano, pour avoir réussi à faire venir au Bénin tant d’opérateurs économiques à savoir : le président de la chambre de commerce de Paris, du Québec, de Versailles, de la Belgique et ceux de plusieurs pays africains en plus de 50 plus grands hommes d’affaires de la Tunisie, 70 de la France, du Canada, de la Belgique, du Luxembourg, et de plusieurs autres venus de 24 pays du continent africain. Cela prouve le dynamisme dont il fait preuve et que ses hôtes lui reconnaissent aisément à l’instar du président de la Cpccaf, Omer Derraji. D’ailleurs, si le Bénin accueille un tel événement, c’est grâce à la détermination de l’homme de faire bénéficier à son pays tout son savoir-faire afin que les investisseurs y viennent sans crainte. Voilà pourquoi Yayi a su faire de lui un proche car il est d’un grand atout pour sa vision qui est de faire du Bénin un pays émergent. Si tous les fils du Bénin pouvaient exceller dans leur domaine comme Ataou, il y a longtemps que le pays serait émergent, voir un dragon de l’Afrique.

 

 

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !