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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 04:09

 

(Le président Ataou a rehaussé l’image du Bénin)

 

Ouverts par le premier ministre Pascal Irénée Koupaki le 03 novembre à la Salle bleue du Palais des congrès de Cotonou, les travaux de la 37ème Assemblée générale de la Conférence permanente des chambres consulaires africaines et francophones (Cpccaf) se sont étendus sur deux jours. C’est ce 4 novembre que les rideaux de la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf sont tombés avec l’élection d’un nouveau bureau ayant à sa tête le congolais Albert Yuma Mulumbi et surtout la satisfaction d’une organisation réussie à mettre sous le compte du président de la Ccib Ataou Sofiano.

 

Akkilou yacoubou

Commencés la veille, les travaux de la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf se sont poursuivi toute la matinée du 4 novembre 2011 avec les diverses activités élaborées pour cette rencontre à l’instar des ateliers et des conférences B to B. c’est une cérémonie de clôturer qui a mis fin à tout cela. Au cours de cette cérémonie, l’honneur est revenu au président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), Ataou Sofiano, de prendre la parole en premier. Dans ses propos, il a d’abord rendu grâce à Dieu pour leur avoir permis de terminer en beauté ces 2 jours de travaux dont les résultats plus que satisfaisants. Après avoir remercié le gouvernement et son chef le président Boni Yayi, pour la promptitude, l’accompagnement, le dévouement et la diligence dont ils ont fait preuve pour la réussite de cette rencontre des hommes d’affaires africains et francophones mais aussi ses collègues pour les milliers de kilomètres parcourus jusqu’au Bénin, il a déclaré que la rencontre de Cotonou a comblé les attentes car ses hôtes de la France du Québec, de la Belgique se demandaient s’ils trouveraient des interlocuteurs valables. Plus de 80 entreprises sont venues à Cotonou pour des négociations d’affaires, de nombreux contrats ont été signés au cours des conférences B to B. Le président Ataou qu’un bilan des contrats signés au niveau de l’Afrique sera fait dans les semaines à venir et la ministre du commerce et d’industrie, Madina Séphou, sera informée de leur nombre total afin qu’elle sache que le Bénin a été un carrefour des investisseurs. Tout cela prouve l’engouement de Béninois à s’ouvrir de nouveaux horizons pour aller toujours de l’avant dans leurs affaires. Cependant, il fait preuve de modestie en disant que « rien ‘est fait tant qu’il reste beaucoup de choses à faire », c’est pourquoi il affirme que tout cela n’est qu’un début car la «clé du Bénin » est la clé du bonheur, du succès dans les affaires et une chose est sûre, c’est que beaucoup d’investisseurs étrangers vont revenir. A sa suite, le président sortant de la Cpccaf, Omer Derraji, après ses reconnaissance et gratitude envers le gouvernement et le président Ataou et ses collaborateurs pour le bon accueil à eux réservé, s’est dit heureux de passer le témoin au président entrant de la Cpccaf, le Congolais Albert Yuma Mulumbi. Il s’est ensuite félicité de ce que la Cpccaf est devenue en 3 ans à savoir une organisation qui ne s’est jamais démobilisé depuis 1973 malgré les difficultés et est le plus gros réseau d’opérateurs économiques, prête à répondre aux attentes du monde en perpétuel changement. Il a salué les liens qui unissent les membres de la Cpccaf et a souhaité que cela continue afin de faire de la Cpccaf le levier précurseur d’un secteur consulaire performant et crédible au service du progrès et de la prospérité partagée. Quant à la ministre Séphou, elle a d’abord souhaité au nom du gouvernement les vœux d’un mandat fructueux à l’endroit du nouveau bureau élu et qu’il fasse progresser les idéaux d’entraide et de solidarité comme défendus par la Cpccaf. Fière des résultats auxquels sont parvenus les participants au cours cette assemblée générale, elle a déclaré que les assisses de Cotonou dynamiseront et renforceront les bases de ce réseau qui ne cesse de s’agrandir avec de nouveaux arrivants comme : la Chambre d’agriculture du Bénin et l’Union des chambres interdépartementales de métiers du Bénin. Avant de déclarer clos les travaux de cette 37ème Assemblée générale de la Cpccaf, elle a souhaité entre autres que le réseau continue d’’étendre ses bases à travers le monde entier et  faire émerger les économies africaines, aider les chambres consulaires nationales en vue de la réduction de l’informel, à œuvrer pour ses membres soient mieux outillés pour entrer en partenaires égaux dans la mondialisation.

 

La satisfaction des opérateurs économiques

Deux jours, c’est peu mais dans le monde des affaires c’est beaucoup pour réaliser assez de chiffres d’affaires. Et ce ne sont pas les participants à la 37ème Assemblée générale de la Cpccaf qui diront le contraire. Alors qu’ils sont venus avec des doutes au cœur, ces hommes d’affaires venus de divers horizons, ont eu plus que ce qu’ils espéreraient car comme l’a dit le président de la Ccib, Ataou Sofiano, les Béninois ont répondu présents aux différentes activités. Ce qui a conduit à la signature de nombreux contrats. Autrement dit, les conférences B to B ont été bénéfiques tant pour les opérateurs économiques béninois que ceux étrangers. Cela ne pouvait que bien tomber en moment où les pays occidentaux sont secoués par d’incessantes crises. Voilà pourquoi en deux jours, Cotonou qui est devenu le carrefour des hommes d’affaires africaines et francophones, a su non seulement montrer un nouveau de du Bénin en dehors de ce que lui confère sa démocratie mais aussi et surtout leur redonner espoir. Ce n’est pas pour rien que le président la Ccib a dit que certains reviendront.

 

La parfaite organisation saluée

Si les opportunités offertes par le Bénin ont été mises en exergue au cours de cette rencontre des membres de la Cpccaf, c’est grâce à un travail de fond mené de main de maître par le président Ataou Sofiano. Accueillir les grands hommes d’affaires de la Tunisie, de la France, du Canada, de la Belgique du Luxembourg et des autres pays d’Afriques ; n’est pas une mince affaire. Pourtant, c’est ce qu’il a réussi à faire avec la tenue de cette Ag de la Cpccaf. D’ailleurs, son dynamisme et son savoir-faire ont été reconnus et salués à leur juste valeur. Le président sortant de la Cpccaf, Omar Derraji, a adressé ses remerciements au président Ataou et à l’ensemble de ses collaborateurs pour la brillante organisation de cette rencontre qui a été un succès en tout point de vue, a-t-il ajouté. Toute chose qui est le témoignage du sentiment éprouvé par les participants à cette Ag. Au total, pour ceux qui connaissent l’homme, cela ne devait pas les surprendre car Ataou met du sien dans toute initiative qu’il entreprend. Cela prend plus de poids quand on sait qu’il fait partie de ces rares personnes sur qui compte le président Boni Yayi pour l’implication des hommes d’affaires béninois comme étrangers dans le développement du Bénin. Il suffit de patienter pour voir jaillir sur le Bénin telles des bénédictions divines les fruits des assisses de Cotonou.

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Published by Fockly - dans Education
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !