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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 03:46
jean kpingla Comme annoncé, les responsables du parti national Ensemble (Pne) de Albert Tévoèdjrè, leurs militants et leurs sympathisants se sont retrouvés samedi dernier pour le 3ème congrès ordinaire dudit parti. Congrès au cours duquel il a été question de la conduite à tenir pour les élections à venir. De la déclaration qui est issue de ce congrès, Jean-Pierre Ezin et Albert Tévoèdjrè ne sont pas allés du dos de la cuillère pour faire un sévère réquisitoire contre une certaine classe politique coupable des maux dont souffre aujourd’hui la politique béninoise qui est basée sur le goût effréné de l’argent, de l’argent massif. Pour le Pne, la bande à Houngbédji ne mérite pas son soutien parce que le parti ‘’ne peut pas faire confiance à un syndicat de génération spontanée de « nouveaux riches » qui, affublés du manteau de l’immunité parlementaire et ayant résolument tourné le dos aux repères de la Conférence Nationale...’’ Bref, on voit ici le Renard de Djrègbé sous les couleurs de l’ennemi de Houngbédji pour les pratiques qu’il condamne. Tout en se départisseant de cette opposition loin des besoins des populations, et en réaffirmant son soutien au président Boni Yayi dont il a soutenu l’avènement et revendique l’héritage, le Pne fait une critique de la gestion du pouvoir actuel en relevant des insuffisances et des dysfonctionnements afin que le tir soit corrigé. c’est pourquoi il se prépare à une double mission politique pour les cinq prochaines années : la mission d’accroître sa vigilance pour que le président de la République Boni Yayi s’engage résolument pour le développement ; et l’autre mission est de susciter en son sein et en collaboration avec d’autres forces politiques une personnalité crédible et une équipe dévouée au bien commun pour prendre le pouvoir avec méthode dès 2016. Voilà comment Tévoèdjré et les autres ont mangé du Houngbédji pour du Yayi dont ils œuvrent pour l’amélioration de ses actions. Lire l’intégralité de la déclaration du Pne. 3è Congrès Ordinaire DECLARATION DU PARTI NATIONAL ‘‘ENSEMBLE’’ Il n’est un secret pour personne que le Parti National ‘‘Ensemble’’ est né des turbulences qu’a connues, comme toutes les formations politiques, le parti Notre Cause Commune (NCC). Pour avoir été fondateur de la nouvelle République et pour avoir ardemment animé et rendu significatif le Renouveau Démocratique en Afrique en général et au Bénin en particulier, NCC a désormais son nom inscrit en lettres d’or dans les annales de l’histoire politique du Bénin. Le rapport général de la Conférence Nationale des forces vives de février 1990 en porte les marques indélébiles. Les élections de 1991, en le positionnant comme troisième force politique au Bénin, en sont le témoin privilégié. Les lois dont il a pris l’initiative à l’assemblée nationale font aujourd’hui la fierté de toute la démocratie béninoise. Le Parti National Ensemble (PNE) se doit d’assumer ce bel héritage. Le peuple béninois garde encore un souvenir vivace de la toute première législature du renouveau démocratique, de la qualité morale et intellectuelle de nos vaillants militants et militantes qui l’ont animée, de la pugnacité et de la justesse de leurs joutes oratoires qui ne perdaient jamais de vue la bienséance, la courtoisie et l’intérêt général. La volonté manifeste de récupération de la chose politique avec l’argent, l’esprit délibéré de fraude massive, en se détournant progressivement des idéaux prônés par la Conférence Nationale des forces vives ont gravement nui à ce positionnement de NCC et aux services que nous rendions aux autres forces démocratiques dans ce pays. L’apparition de l’argent, de l’argent massif, sur la scène politique, dès 1995, a mis à mal cette visibilité et nous conduit lentement mais sûrement, si nous n’y prenons garde, vers une ploutocratie : l’argent redevient progressivement notre maître et c’est le lieu de dire ici et solennellement « Malheur aux instigateurs d’une telle dérive ! ». L’histoire les rattrapera. Voilà un peuple qui, à la conférence nationale de février 1990, a eu le courage de tourner résolument le dos aux servitudes de l’argent, mais dont les dirigeants, quelques années seulement après, renouent avec les anciennes pratiques consistant à mettre l’argent à contribution pour corrompre, manipuler, frauder pour se faire élire. Dans ces conditions, la volonté inébranlable de récupération des investissements électoraux, une fois le pouvoir en mains, ne fait aucun doute. C’est ce cercle vicieux qui ouvre aujourd’hui la voie aux dérives de toutes sortes et hypothèque dangereusement tout progrès véritable. C’est là l’origine de la mauvaise gouvernance dont souffre notre démocratie. Au fil des législatures, elle tourne peu à peu le dos aux repères de 1990 en sombrant dans la médiocrité. Dans ces conditions, il n’est en rien surprenant que la LEPI, avec son ambition de neutralisation de ces dérives, devienne embarrassante et suicidaire pour cette ploutocratie qui y oppose avec véhémence une fin de non recevoir. Même si elle ne peut éradiquer totalement l’esprit de tricherie et de fraude, la LEPI est aujourd’hui, un outil électoral fiable qui contribue en toute objectivité à la manifestation de la vérité des urnes. Ayant été pendant longtemps victime des pratiques malveillantes d’élections achetées et truquées, il va de soi que le PNE ne peut qu’apporter toute sa caution à la mise en œuvre de cette initiative majeure qui honore l’actuel Président de la République. Dans cette même logique d’accaparement par l’argent, il est proposé par le parlement que la caution à verser par le candidat aux fonctions de Président de la République soit portée de cinq à cent millions de francs CFA, soit une augmentation de 2 000% , dans le contexte de paupérisation généralisée que l’on sait. C’est là la nouvelle trouvaille de cette ploutocratie qui, solidement installée au faîte de la machine législative, tente de confisquer la démocratie béninoise, en excluant, sans vergogne, les honnêtes citoyens dont le seul tort aurait été de n’avoir pas eu le culot de faire main basse sur les deniers publics. La volonté manifeste d’exclusion par l’argent qui sous-tend cette proposition est contraire à l’esprit et à la lettre de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, en ses articles 2 et 13. Cette charte, ratifiée par le Bénin, fait partie intégrante de notre constitution. La représentativité d’un candidat aux élections présidentielles, dans le contexte d’un pays pauvre très endetté comme le Bénin, ne saurait s’établir à l’aune des millions qu’il doit déposer comme caution de candidature et des milliards qu’il est prêt à engloutir dans les campagnes électorales, mais plutôt et surtout à partir de son programme de développement au service des plus démunis et de son indice de représentativité populaire. Pour le Parti National Ensemble(PNE), toutes les preuves de représentativité populaire à l’échelle nationale sont exigibles, sauf la caution de cent millions de francs CFA que l’on tente d’imposer, par tous les moyens, en lieu et place des cinq initialement fixés par la loi ! Face à de telles dérives à issue incendiaire pour le pays, nous avons besoin d’un sursaut national, pour donner priorité aux plus souffrants, pour affirmer l’urgence au partage, pour rejeter la maîtrise de l’argent à tout prix et pour promouvoir dans l’arène politique, un nouveau leadership incarné par des citoyens vertueux et représentatifs, fondé sur la notion de service au plus grand nombre plutôt que sur la consécration du suffrage censitaire, d’une ploutocratie en rupture de ban avec la société. Levons-nous comme un seul homme, pour dire non à cette démocratie des « nouveaux riches » ! Le Bénin est l’un des pays les plus pauvres du monde. Ignorer cette réalité dans ses options, dans son comportement et dans ses exigences est le signe d’une grande irresponsabilité. Les cent millions de caution, c’est la bêtise du siècle ! Rien que cela suffit pour comprendre notre opposition déterminée à une candidature avancée par les protagonistes d’une telle démarche. L’image de cette opposition difficilement dissociable de la configuration actuelle de l’Assemblée Nationale est absolument désastreuse. Ce cliché de députés qui, pendant plusieurs législatures, ont brillé par leur absence persistante au parlement, sans jamais se priver ni d’indemnités ni de primes, qui n’ont pris l’initiative d’aucune loi pouvant améliorer le sort de leurs électeurs , mais sont en revanche prêts à mettre le coude sur celles susceptibles de contribuer à une meilleure gouvernance dans le pays, devient de plus en plus insupportable. Le parti National Ensemble ne peut pas faire confiance à un syndicat de génération spontanée de « nouveaux riches » qui, affublés du manteau de l’immunité parlementaire et ayant résolument tourné le dos aux repères de la Conférence Nationale, s’illustrent par leur rejet systématique de l’intérêt général. Une alliance qui, dès 2010, comme si le temps et les vicissitudes de la vie sociale ne comptaient pas, verrouille le jeu politique jusqu’aux élections de 2021, en positionnant ses princes héritiers au trône royal, les uns derrière les autres, a tout l’air de la romance d’une saison et ne peut en conséquence que tenir lieu d’un marché de dupes dont les protagonistes eux-mêmes ont pleinement conscience. Nous ne saurions conforter une démarche qui nous exclut d’avance ; ce qui est tout aussi valable pour les autres membres de cette union qui attendent impatiemment le moment opportun pour manifester leur ressentiment. Par ailleurs, le sentiment régionaliste et d’exclusion que scelle implicitement ce pacte, même si l’on fait semblant de s’en défendre, fait penser au retour des vieux démons d’un passé douloureux que nous considérons révolu. De ce fait, un tel pacte qui, par cécité délibérée, se refuse à appréhender la dynamique actuelle de brassage des composantes de la nation béninoise, est rétrograde et inacceptable pour notre vouloir vivre ensemble et notre quête de cohésion nationale. La crise sociale actuelle caractérisée par l’appât du gain facile, la culture de la grève, l’agitation stérile, la banalisation de la mort, est de nature à porter un coup mortel à notre économie déjà fragilisée par la crise internationale. Cette situation n’a pas fait la préoccupation des nos partis politiques. Certains prennent même plaisir à l’instrumentaliser. Pour nous au Parti National Ensemble, l’intérêt des millions de Béninois affectés par cette situation est plus exigeant que les revendications d’une minorité d’agents dont les légitimes revendications, bien que ne pouvant souffrir d’aucune contestation, ne sauraient justifier le refus d’assistance à personne en danger auquel elles donnent lieu, à travers les grèves sauvages sans service minimum et le cortège de décès qui en résulte chaque jour dans nos centres de santé publics. Une seule question devrait nous interpeler tous. Dans ce bras de fer opposant syndicats et gouvernement qui est perdant en définitive ? A défaut d’avoir le pouvoir, nous nous sommes associés à d’autres forces politiques proches de nos idéaux et avec qui nous partageons les mêmes engagements pour nous rendre utiles en servant la Nation. C’est dans cet esprit qu’en 2006, nous avons accordé notre soutien au Dr Yayi Boni. Cela nous vaut aujourd’hui d’être acteurs en médiation et de privilégier, en toute impartialité, l’intérêt général, à travers un service équitable à tous. Cela nous vaut aussi d’être à la tête de la Commission de la Science, de la Technologie et des Ressources Humaines de l’Union Africaine (UA) où nous tentons de mettre en application au plan continental, pour le bien-être de l’Afrique toute entière, des réformes audacieuses ; Nous ne sommes pas absents de la scène diplomatique où les nôtres démontrent à suffisance leur compétence en vue du rayonnement du Bénin sur l’échiquier international S’il est au Bénin, au titre de 2010, un événement qui aura focalisé l’opinion internationale, dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire des indépendances africaines, c’est bien le symposium international de Cotonou, tenu du 16 au 20 novembre ainsi que Le Manifeste du cinquantenaire dont il a accouché. Il a bien fallu des hommes et des femmes, fidèles à notre tradition de quartier latin d’Afrique pour faire ce rêve afin qu’il soit réalité. Le parti National Ensemble (PNE) est fier que son fondateur soit à l’origine d’une telle initiative. Nous pouvons citer bien d’autres actions s’inscrivant dans notre vision et notre engagement de service aux autres. Cependant, malgré tous ces efforts reconnus, notre tradition de vérité nous fait obligation de confesser des insuffisances et des dysfonctionnements dont certains sont graves : - les scandales financiers à répétition qui éclaboussent la classe politique;, - le clientélisme politique aux dépens des priorités de développement ; - la gestion hasardeuse de certains dossiers sensibles ,la précipitation l’inorganisation, les velléités de caporalisation et d’entorse aux libertés publiques et bien d’autres dérapages qui, mis bout à bout, sont de nature à ternir des efforts prodigieux reconnus de nos populations comme de nos partenaires Pour nous, il s’agit de promouvoir un Président de la République qui soit un modèle pour ses compatriotes, un candidat crédible, respectueux de ses engagements, ponctuel dans ses obligations, acquis aux idéaux et aux convictions fondamentales de notre parti, conformément aux légitimes aspirations du peuple béninois qui a toujours vécu dans l’attente d’un lendemain de vrai progrès. Dans cette perspective, nous privilégions un mouvement de correction de l’actuelle gouvernance et dénonçons dans la même logique les alliances de circonstance dictées par la sauvegarde, à n’importe quel prix, d’intérêts égoïstes centrés sur des objectifs en contradiction flagrante avec les urgences sociales ressenties par des millions de nos concitoyens. Dans cette démarche de vérité, nous préférons nous engager à rectifier le cours des choses, à travers un dialogue sincère et sévère avec le Président dont nous avons favorisé l’élection et la mise en place de structures de contrôle populaire plus efficaces. Nous préférons cette forme d’engagement à celle qui consisterait à faire confiance à une opposition dont le passé, le comportement présent, les arrangements électoraux et l’indifférence aux vrais problèmes de société ne peuvent nous convaincre. Compte tenu de toutes ces observations qui sont aveuglantes, nous réaffirmons notre volonté de nous préparer à une double mission politique pour les cinq prochaines années : -Mission d’accroître notre vigilance pour que le Président de la République Boni YAYI s’engage dans la ligne de nos exigences de comportement politique, de rigueur dans la gestion de l’Etat et de priorité aux nécessités sociales affectant la majorité de nos populations ; qu’il corrige les déficiences observées par tous et rende plus performantes les actions de développement qui fondent aujourd’hui notre espoir. De ce mouvement de correction devenu nécessaire aux yeux de très nombreux béninois et dont nous voulons être les promoteurs et les défenseurs , notre Bureau Politique discutera franchement, avant les élections, avec le Président Boni YAYI, afin de recueillir des engagements précis dont nous ferons part à la nation toute entière ; - Notre deuxième mission est de susciter en notre sein et en collaboration avec d’autres forces politiques une personnalité crédible et une équipe dévouée au bien commun pour prendre en charge avec méthode dès 2016 nos efforts et nos ambitions, dans le sens de nos convictions reconnues et partagées par la majorité des Béninoises et des Béninois. De cette tribune, nous demandons à toutes les femmes et à tous les hommes de bonne volonté qui, comme nous, ne reconnaissent d’autre boussole que les repères de la Conférence Nationale, de faire confiance à notre vision qui privilégie la cohésion, l’effort, la discipline, la justice sociale et la paix, d’y adhérer massivement et de nous aider, avec les forces positives de ce pays, à mettre hors d’état de nuire les jungles obscures dont nous tenons à nous délivrer. Vive le Parti National Ensemble ! Vive le Benin notre patrie commune ! Fait à Porto-Novo, le 18 décembre2010 LE CONGRES

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Published by Fockly - dans Politique
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commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !