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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:32
Bras de fer entre Issifou Takpara et les agents de la santé Le fuoss a gagné la bataille Le vendredi dernier, sur invitation du gouvernement, les responsables du Fuoss et le secrétaire de la Csa-Bénin Dieudonné Lokossou s’est tenue une énième rencontre qui a consacré la fin définitive du mouvement de débrayage entamé depuis plusieurs mois déjà par le Front uni des organisations syndicales de la santé (Fuoss). Ce mouvement de débrayage qui a fait de nombreuses victimes dans les hôpitaux de service public a suscité beaucoup de remous. Historique de la grève Il est de notoriété publique que les périodes pré-électorales constituent pour les syndicalistes les moments propices pour mettre la pression sur les dirigeants afin d’obtenir satisfaction. C’est dans cette optique que le Front uni des organisations syndicales de la santé (Fuoss), a entamé depuis plusieurs mois déjà un mouvement de débrayage pour exiger de l’autorité la correction de l’injustice à eux faite. En effet, rappelons que sous l’ancien ministre de la santé, le professeur Késsilé Tchalla, des primes de risque d’environ cent mille francs (100.000) ont été octroyées aux médecins. Et les autres agents du secteur (les paramédicaux) qui sont plus exposés aux divers risques à savoir : les infirmiers, les aides-soignants et accessoirement les administratifs, ont été laissés pour compte. C’est donc pour exiger la correction de cette injustice que le Front uni des organisations syndicales de la santé (Fuoss) a déclenché un mouvement de débrayage. Le gouvernement de Yayi a, au début du mouvement, joué la politique de l’autruche. Les responsables du Fuoss décidés à en découdre avec celui-ci à cause de son goût effréné de privilégier certains travailleurs au détriment d’autres, ont persévéré en durcissant le ton au point où, il n’y avait plus de service minimum. Même la mesure consistant à réquisitionner certains agents n’a pu arrêter la saignée. Les décès dans les hôpitaux se chiffrent à des centaines. Les voix fusaient de toutes parts. D’aucuns pour dénoncer la politique de deux poids deux mesures du gouvernement et d’autres pour tenter de dissuader les grévistes afin qu’ils revoient leur position. Le pasteur Takpara, l’épine dans les pieds de Yayi Le ministre de tutelle, appelé pour dénouer la crise, a cru devoir bien faire en mettent les pieds dans les plats. Issifou Takpara s’est subitement découvert des talents cachés de pasteur. Il a montré au grand jour ses carences en matière de négociation. En lieu et place d’arguments en béton, dont la solidité ne saurait jamais être contestée, Takpara préféra exhiber la Bible comme pour en rajouter à la colère des paramédicaux. Pour des revendications syndicales dont l’incidence financière est de l’ordre de trois milliards de francs par an, le faux pasteur qui s’est trompé de vocation a préféré laisser mourir bon nombre de compatriotes béninois dont l’âme crie aujourd’hui vengeance face à la capitulation du gouvernement de Boni Yayi. Pour corser l’addition, le gouvernement toujours à travers le ministre de la santé à porter plainte contre les responsables du Fuoss auprès du tribunal de 1ère instance de Cotonou parce que ces derniers ont organisé un mouvement de débrayage sans service minimum. Cela a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Décidés à en découdre avec ce gouvernement dit du Changement, les responsables du Fuoss et leurs syndiqués ont répondu de fort belle manière à la 1ère audience. Le tribunal de Cotonou était noir de monde le 20 janvier dernier, jour de la comparution des responsables du Fuoss tant les travailleurs étaient prêts à suivre leurs responsables traqués injustement par le pouvoir jusqu’au verdict final. Cette présence remarquable des grévistes lors de la 1ère audience démontre qu’ils ne se reprochent rien. Pour le secrétaire général du syntra-homel Maxime Assogba:’’notre ministre n’avait d’ailleurs pas besoin de nous assigner en justice. Ce faisant, il fuit ses responsabilités et aurait pu négocier avec nous’’ a-t-il laissé entendre. Faute de pièces, le procès a dû être rejeté au 2 février prochain. Le gouvernement de Yayi a une fois encore montré sa capacité à persécuter le ‘’juste’’, en usant du pouvoir judiciaire pour tenter vainement de les ramener à l’ordre. L’heureux dénouement Vendredi dernier, le gouvernement sentant les prochaines consultations électorales venir à grands pas, et certainement ayant pris conscience du préjudice électoral que cette grève aurait sur ses chances de rempiler, Boni Yayi en fin stratège, a enjoint le ministre d’Etat, Pascal Irénée Koupaki et celui de la santé Issifou Takpara d’aller annoncer la bonne nouvelle aux travailleurs en grève. C’est au cours d’une concertation ordinaire que le ministre d’Etat a dit aux grévistes et ce en présence du secrétaire général du Csa-Bénin qu’il avait deux bonnes nouvelles pour eux. La 1ère, le gouvernement du Changement a accédé à la revendication des travailleurs en leur accordant et ce, à compter du 1er Avril 2011 les primes de risque au même titre que les médecins, le rappel leur sera accordé à partir de janvier 2012 en raison des contraintes budgétaires. La seconde, le gouvernement retire à compter du vendredi 28 janvier 2011, la plainte portée contre les responsables du Fuoss. La nouvelle a été plutôt bien accueillie par les syndicalistes qui ont laissé entendre que :’’nos luttes, quoi qu’incomprises par certains ne visent en aucune manière les pauvres populations. Une injustice a été commise, et il fallait qu’on use de tous les recours légaux pour obtenir satisfaction.’’ Les leçons à retenir Il est aisé de constater que le gouvernement de Boni Yayi au vu du dénouement de cette crise et de toutes celles qui l’ont précédées ces cinq dernières années, devrait savoir qu’en bon père de famille, il est malsain de donner du poisson et de la viande à un enfant et à un autre du serpent. De plus, l’acharnement gratuit contre un enfant qui réclame qu’une injustice soit corrigée ne l’emmènerait nulle part. En définitive, certains sbires, cadres zélés et même syndicalistes qui pour se faire bien voir par le président, usent d’arguments fallacieux, bancals pour justifier l’injustifiable, devraient jeter le masque à présent, reconnaître leur part de responsabilité et demander des messes d’action de grâce afin que les âmes des victimes occasionnées par cette grève car le gouvernement aurait dû faire depuis ce qu’il vient de faire. Enfin, le syndicaliste du Cnhu qui s’est récemment découvert des talents d’avocat défenseur du régime Yayi et qui s’est constitué pour la circonstance en partie civile devrait au risque de voir son âme tourmentée par les centaines de victimes, demander au moins une fois par semaine, une messe d’action de grâce et ce pendant tout le restant de sa vie afin que les âmes des victimes ne l’emportent dans l’au-delà.

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !