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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 02:39

(Pas besoin de carburant pour circuler)

 

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Cet adage a pris corps ces derniers temps dans les zones touchées par l’inondation, principalement à Cotonou et ses environs. Avec  la dernière pluie du dimanche dernier, les choses ne sont pas en train de s’arranger. Ce qui complique davantage la galère des conducteurs de taxi-moto, zémidjans, au profit des nouveaux détenteurs de la circulation dans les zones ou quartiers inondées. En effet, plus la crue s’accentue, plus les taxi-piroguiers se réjouissent car cela suppose que leur nouveau métier de taxi-pirogue a encore de beaux jours devant lui. Ce sont eux qui assurent les déplacements dans ces zones inondées. Et si aujourd’hui, les zémidjans ne voient pas cette situation d’un bon œil, c’est parce que ces derniers n’arrivent plus à faire de bonnes affaires car les taxi-piroguiers ravissent la vedette. Ils se font de l’argent depuis que les eaux sont sorties de leur lit pour occuper les maisons et surtout les routes. « Certains jours, on gagne 3500 Fcfa, d’autres jours, on réunit 7000 Fcfa ou 8500 Fcfa », ce sont les propos tenus par l’un de ces piroguiers qui permettent aux populations de se déplacer d’un lieu à un autre afin de vaquer à leurs différentes occupations. Cela en dit long sur le revenu que tirent ces désormais taxi-piroguiers de la montée des eaux. Ils arrivent à se faire cette petite fortune journalière en transportant à bord de leur barque ou pirogue des personnes vivantes dans les zones inondées ou des gens qui voudraient se rendre dans ces zones. Ils leur prennent 50 ou 100 Fcfa selon la distance et quand on sait que ces taxi-piroguiers qui n’ont pas besoin de carburant pour circuler, peuvent transporter des dizaines de personnes, on comprend aisément l’occasion qui s’est offerte à eux au grand dam des hommes en jaune qui n’ont que leurs yeux pour pleurer. La fin des inondations n’étant pas pour demain, il y aura beaucoup d’hommes en jaune qui risquent de garer.  Le projet Zéco4 devra aussi penser à troquer les motos contre les pirogues.  

 

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !