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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 06:09

(Véronique Gbédo et les siens abandonnent le véhicule avant l’accident)

 

Eric Tchiakpè

Depuis déjà plusieurs mois, la menace couvait et le bateau tanguait dans tous les sens. Certains parmi les membres du Fard-Alafia  parlaient même d’une probable scission si les choses devaient en rester là. En effet, le Fard- Alafia, bien qu’ayant été parmi les farouches supporters du Président Boni Yayi avant et après son élection à la magistrature suprême en 2006, n’a été  remercié qu’en monnaie de singe et surtout marginalisé. Le parti, hier imposant sous le défunt régime,  a  dès les premières heures de la venue de Yayi,  été  tenu à l’écart et à très bonne distance. Combattu par le nouvel ogre politique mis en place, par la machine du Changement, les Fcbe,  dont le Fard-Alafia faisait pourtant partie.  Sans réelle prise en compte, les membres les plus influents  se demandaient à quel saint se vouer. Arrêter ou continuer avec Yayi était devenu une question existentielle. Ainsi entre  être ou ne pas être, certains comme Arouna Boubacar,  l’ancien ministre du travail du Général Mathieu Kérékou, a fait l’option de Abt, alors que Kassa Barthélémy se voyait  bombardé ministre par Yayi. Une nomination qui répondait plus à une récompense personnelle de Yayi à Kassa Barthélémy plutôt qu’à une volonté  d’associer un partenaire politique à la gestion du pouvoir. En d’autres termes, une nomination qui ne répondait pas aux critères d’orthodoxie en la matière. Une bourde volontaire, diront certains, mais que le parti avalera comme une énième couleuvre, pour rester serein. Aussi la Secrétaire Générale était-elle obligée de gérer les tiraillements et les déchirements nés de ces nombreux désordres générés par ce  partenariat  entre Yayi plutôt que de travailler au rayonnement du Fard- Alafia.  Une situation qui s’envenimait  et réduisait chaque jour un peu plus  les chances  du parti de  se concentrer sur l’essentiel. Pire, les choix politiques opérés par le patron de la mouvance, le Président Boni Yayi  devenaient de plus en plus confus pour un parti qui était allé à l’école  du Général Kérékou, un homme de paix empreint de sérénité.  A l’approche de 2011, il devenait impérieux de trancher dans le vif et surtout de débarquer d’un véhicule dont la sérénité du chauffeur ne semblait  plus évidente. Ce d’autant que la majorité des membres louche ouvertement vers le président de la Boad qui semble représenter pour eux une alternative plus crédible.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !