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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 04:29

Romuald tchoukpa

En vu de faciliter la circulation de  leurs administrés, les autorités de la ville de Parakou ont lancé il y a quelques mois des travaux de réfection de certains artères de la commune. Au nombre de ceux-ci, la voie carrefour Papini-Niman et celle qui mène à l’église catholique de Banikanni. Mais le constat aujourd’hui est amer et révoltant. Pour ce qui concerne ces deux voies, on apprend de sources informées qu’elles coûteraient  plus de 70 millions aux contribuables et que les entreprises retenues pour l’exécution des travaux auraient déjà touché plus de 50% du budget alors que sur le terrain à peine on a atteint un taux d’exécution de 50%. Le comble dans cette affaire reste la qualité des prestations. Au niveau de la voie Papini-Niman, vu ce qui se fait, on est en droit de se poser la question de savoir si l’entreprise retenue a effectivement présenté dans son offre des qualités techniques. Car un tour sur le chantier permet de constater qu’il tourne au ralenti. Depuis quelques semaines, on se rend aisément compte que le travail est vraiment bâclé. En lieu et place des caniveaux, on a creusé des rigoles de quelques centimètres de large, recouverts de pierres reliées par de petites portions de sables mélangé à du ciment dont la quantité reste à douter du travail fait. Conséquence, malgré les travaux, la voie qui a sérieusement subi les affres des eaux de ruissellement, est devenue plus impraticable qu’auparavant. Par endroit, comme pour montrer l’incapacité de l’entreprise à exécuter le travail, l’eau a emporté une bonne partie des pierres sur son passage. A Banikanni, il n’y a pas un autre mot pour désigner la situation qu’une fuite. L’entreprise a, semble-t-il, abandonné les travaux après avoir totalement dégradé et rendu impraticable la voie.

 

Les causes du désordre

Comme on pouvait s’attendre, ces incapacités remarqués dans l’exécution de ses marchés trouveraient  leurs origines dans la manière dont les travaux sont octroyés par les services de la voirie de la mairie de Parakou. De nos investigations, il ressort qu’un flou caractérise les choses et tout porte à croire qu’on donne par la main droite et qu’on s’est arrangé par le biais des entreprises fictives  pour recevoir de la main gauche. A en croire nos sources, les agents du service de la  voirie de Parakou auraient su abuser de la confiance du premier Adjoint au maire, directeur de la cellule des passations des marchés pour se faire du beurre sur le dos des populations ceci contrairement à ce que disent les textes en la matière. Des mêmes sources, les entreprises retenues sont fictives  et n’existeraient que de nom. Pour certaines personnes contactées, ce seraient les responsables de la voirie qui auraient rusé par l’entremise de ces entreprises pour gagner lesdits marchés. D’ailleurs, après la dernière visite du maire sur le chantier, certains conseillers n’ont pas caché leur amertume. Ils ont, pour la plupart, condamné la rapidité par laquelle les entreprises ont été payées et précisé qu’en ce qui concerne la qualité des ouvrages, ils attendent de voir par quelle magie les travaux seront reçus. Aux derniers nouvelles, on apprend qu’après avoir brillé par leur incompétence et leur absence sur les chantiers, les ‘’entrepreneurs’’ auraient, pour justifier leur démission, élaboré des avenants.

Comme ces marchés il y a une autre situation à déplorer, c’est celle de la construction des latrines publiques octroyée à un agent toujours de la voirie. Une situation sur laquelle on reviendra dans nos prochaines livraisons. 

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !