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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 06:49

(L’autre grande affaire  Icc-Services que les gens ne connaissaient pas)


Comme annoncé dans notre précédente parution, le dossier de cette semaine a trait à l’un des nombreux crimes économiques perpétrés sous le régime de Kérékou 1. Qualifié de la ‘’Scandaleuse affaire Cissé ou le calvaire des petits épargnants béninois’’, ce rapport fait état de deux comptes rendus de mission effectuées en France respectivement par une commission rogatoire conduite par Mme Sévérine Lawson en qualité de juge d’instruction près du tribunal populaire de district de Cotonou 6 sur instruction du chef de l’État, le président Mathieu Kérékou, par message-porté N° 1509/SGCEN/C. du 03 mai 1989 et une autre commission diligentée par le Garde des sceaux, ministre de la justice chargé de l’inspection des entreprises publiques et semi publiques par lettre N° 0014-C/MJIEPSP/DGM/DACP-332 en date du 02 janvier 1989 au procureur de la République du parquet populaire de district de Cotonou 6 relative aux transferts frauduleux de fonds effectués au préjudice de la Banque commerciale du Bénin (Bcb).   

 

La stratégie d’arnaque

Evoquer le nom de Icc-services, cela rappelle à bon nombre de Béninois cette affaire d’escroquerie orchestrée par certains individus à travers la stratégie de placement d’argent. Quand on parle de la Banque commerciale du Bénin Bcb, cela amène certaines personnes à faire des supputations au lieu de reconnaître tout simplement qu’ils n’y connaissent pas grand choses car, ce sont les personnes âgées qui en savent quelque chose pour avoir été victimes. En effet, ce qui s’est passé à la Bcb pendant la période révolutionnaire est tout aussi grave que l’affaire Icc-services. Si au niveau, de ce dernier ce sont des placements d’argent qui ont été détournés, pour ce qui est de l’Affaire Bcb, ce sont des transferts d’argents qui ont été opérés de la Bcb vers ses partenaires occidentaux et ce à l’instigation d’un seul homme maître d’orchestre qui a su bien préparer son coup en bernant tout le monde. Du président de la République populaire du Bénin jusqu’au simple béninois en passant par les responsables de la Bcb qui croyaient tout bonnement rendre services à la Nation en répondant aux sollicitations d’un ministre ; un ministre d’Etat, le marabout, le confident, l’un des très proches collaborateurs du Président Mathieu Kérékou. C’est justement son statut qu’il a utilisé pour se payer la tête des Béninois. Pour des raisons saugrenues servies aux responsables de cette banque, il a réussi à se faire virer des millions de francs Cfa sur ses propres comptes avec différents noms ou ceux des ses proches ou gens fictifs ; de l’argent qui appartient aux clients des cette banque. Au total, plus de 2 milliards lui ont été versés en l’espace d’une année. Et comme il était  conscient de ce qu’il faisait, une fois le topo réalisé, il a pris la poudre d’escampette pour se réfugier en France ; pays dont il avait la nationalité.

 

Les principaux acteurs

Vu la faramineuse somme qu’il avait l’intention de voler à la Bcb, Cissé a compris qu’il ne pouvait agir en vase clos. Ce qui l’a poussé à ruser en pistonnant certaines personnes et à user de son influence auprès d’autres. Les principaux personnages qui ont joué un rôle prépondérant dans l’escroquerie des petits épargnants béninois peuvent être classés en deux catégories. La première regroupe les agents de la Bcb dont le directeur général de la Bcb, qui se sont laissés dupés sans chercher à comprendre l’impact de ses transactions qu’il  effectuait, et surtout la véracité de ce qu’on lui faisait faire. La seconde est celle des profiteurs, des bénéficiaires des fruits de la souffrance des Béninois. Ces personnes que Cissé a choisi pour recevoir les fonds transférés  de la Bcb sur leurs comptes et qui surement auront des commissions une fois les fonds retirés de leurs comptes pour leur destination finale. Il s’agit entre autres de : Pathinvo Augustin, Boko, Hilaire, Amoussa Yekini Ramatou et Joseph Jebara. Par ailleurs, même si Cissé a été le gros bénéficiaire de cette affaire avec 1.125.000.000 F Cfa sur la bagatelle de 2.783.710.175 F Fcfa, il faut dire que beaucoup d’autres personnes ont joué un rôle important dans ce qu’il convient d’appeler ‘’épuration financière’’ de la Bcb. Toute chose qui a conduit à enterrer cette banque et à la conduire à sa perte.

 

Les fonds transférés

Estimés à deux milliards sept cent quatre vingt trois millions sept cent dix mille cent soixante quinze francs Cfa (2.783.710.175), le total des fonds détournés par la bande à Cissé en sa qualité de ministre d’État, confident et marabout personnel du président Mathieu Kérékou sous le fallacieux prétexte des dépenses pour le compte de la sécurité présidentielle, pour au total vingt six (26) ordres de virements opérés par la Banque commerciale de Bénin en direction de la Citi Bank-Paris et American-Express-Paris, deux de ses principaux correspondants au cours de la période novembre 1987 - novembre 1988. D’après les investigations de la commission rogatoire conduite par le juge d’instruction Mme Sévérine Lawson, le rapprochement de la liste des transferts qu’elle a consultée sur place à Paris, qui est le fruit des instructions menées par Mme Anne-Marie Gonelle, juge d’instruction près le tribunal de grande instance de Paris, et l’état des transferts établis par la Banque commerciale du Bénin, on s’aperçoit aisément que certains virements effectués et dont les ordres de virements sont au dossier ne figurent pas sur l’état de la Banque commerciale du Bénin. Toute chose qui laisse entrevoir des suppositions : soit ces virements ne sont pas contestés, soit la Banque commerciale du Bénin ne connait pas encore de façon précise tous les transferts opérés frauduleusement. Par ailleurs, elle a constaté que la Citi-Bank-Paris n’a servi que d’une banque de transit, car elle s’est contentée de recevoir des ordres de virement de la Bcb pour le compte de clients bénéficiaires dont les comptes sont domiciliés dans d’autres banques installées en France, à Monaco, en Suisse, en République fédérale d’Allemagne et en Hollande. Du coup, seuls les comptes domiciliés dans les banques françaises ont pu faire l’objet de vérifications. Voici en suspens ce que cela révèle au niveau de ce premier rapport.

 

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Published by Fockly - dans Politique
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commentaires

Pathinvo Augustin 06/10/2014 23:01

Au lieu de diffuser sans bien vous renseigner, une stratégie d'arnaque sur votre blog me concernant, je vous conseille plutôt de vous référer au jugement rendu à propos de l'affaire Cissé dans laquelle vous tenez depuis des lustres à m'associer.
Je trouve dommage que je ne puisse vous identifier, pour faire cesser cette publicité de mauvais goût .
Continuons de jouer !!

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !