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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 05:23

La façon dont  les scandales se suivent, s’entremêlent  et  s’entassent sous le régime Yayi au lieu d’être considérés comme des faits banals, méritent réflexion. Comment quelqu’un qui a été élu président de la République avec plus de 75% du suffrage exprimé peut du jour au lendemain chuté jusqu’à ce point dans le cœur des Béninois et accablé de toute part par les difficultés. En dehors du fait que la classe politique par ses stratégies lui ont compliqué la gestion du pouvoir, les difficultés actuelles du chef de l’Etat tiennent quelque part leurs sources de la misère qu’il a faite à certains compatriotes. Au nombre de ceux-ci, figurent en bonne place, le président Séfou Fagbohoun et l’opérateur économique Abrahim Salifou alias Aladji Sasif.  Le premier a commis le tort de le soutenir au second tour des élections présidentielles de mars 2006 pour qu’il devienne président. Puisqu’il a fallu que Boni Yayi prenne le pouvoir pour que les malheurs de l’homme d’affaires commencent. Il l’a d’abord envoyé en prison avant de saisir ses biens immobiliers et bloqué tous ses comptes bancaires sous le fallacieux prétexte qu’il aurait acquis la Sonacop de façon frauduleuse. Quant à Sasif, il a commis le péché d’aimer un homme pour qui il a travaillé corps et âme afin de lui permettre de briguer un second mandat. En effet, non content d’avoir investi sa fortune pour faire la promotion et la propagande du Changement, il a préfinancé tous les marchés gagnés par sa société pour éviter au régime de faire des éléphants blancs. Mais au lieu d’être nourri au prytanée pour nobles et loyaux services rendus à la Nation, on n’a voulu enterrer l’homme vivant. Seulement comme il y a un dieu pour les pauvres, le créateur du ciel et de la terre a décidé de se venger au nom de toutes ces personnes  et c’est ainsi qu’il fit descendre les malheurs sur Yayi pour lui rendre le pays ingouvernable et donc le faire partir. Actuellement, sauf erreur de dernière minute, Boni Yayi est déjà parti car partout sur les lèvres, c’est le message qu’on lit. Pas plus tard qu’hier, des jeunes alors qu’ils étaient dans les rangs pour se faire enregistrer dans le cadre de la Lépi, ont dit en substance que s’ils bravent le soleil pour faire leur devoir citoyen, c’est pour avoir leur carte d’électeur et faire partir Boni Yayi par les urnes en mars 2011. A vouloir donc s’en prendre aux plus faibles en jouant au ‘’Django’’, c’est qui arrive.

Jean Kplingla

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !