Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 03:20

(Un retour sur terre mouvementé,  en perspective)

 

 Eric Tchiakpè

Près de la moitié des terres habitées du Bénin sont inondées, du nord au sud, d’Est à l’Ouest aucun département n’est épargné. Par endroit,  la terre ferme a fait place depuis des jours à l’eau débordante de la quasi-totalité des fleuves et lacs en crue. La situation est plus que critique, seuls les anciens dans des bribes de souvenirs  se rappellent un tel niveau de désolation et de sinistres dus aux dégâts des eaux. Plus que  quelques jours pour qu’on entre de plein pied dans la partie tragique de ses inondations, celle inévitable des maladies hydriques (choléra, diphtérie, dysenterie, paludisme …)   et des épidémies. Pendant ce temps, le gouvernement empêtré dans les débats politiques  et la  disparition de cet administrateur des finances, Urbain Dangnivo, tergiverse à prendre les mesures énergiques. L’ampleur de la catastrophe, même si elle est reconnue par tous, semble être plus le propos des journaux télévisés que celui des autorités gouvernementales. Quant à  l’Assemblée nationale,  à travers plusieurs  délégations sillonnant  les campagnes, elle   apporte son aide, somme toute dérisoire. Tandis que le ciel continue de déverser ses flots sur le pays, faisant plus de sans abris, emportant plus de champs et de bétails, semant plus de désolation. Il est clair que la perception de la réalité n’est pas la même selon que l’on soit au parlement ou au gouvernement. En tout cas,  si les premiers  avec les moyens qu’on leur connait (insignifiant eu égard à l’ampleur des dégâts) ont fait des efforts pour assister les sinistrés, les seconds attendent encore  d’évaluer  l’opportunité politique que représente cette catastrophe. Aussi,  jusqu’ici,  aucune véritable mesure d’urgence à l’échelle nationale  n’a-t-elle été prise par l’Exécutif. Seules quelques actions isolées, profession de foi, promesses d’intervention  et des sorties fortement médiatisées sont au menu des actes jusqu’ici posés. Il faut cependant noter, comme bémol face à tant d’incurie, qu’une partie de la région septentrionale (autour de Tchaourou) a bénéficié  des attentions du régime.  Un choix  surréaliste quand on évalue l’étendu des régions affectées et le nombre de sinistrés. On en déduira légitimement que la méthode, si elle existe,  manque de sérieux  et est symptomatique d’un manque de vision prospective dans la gestion des  urgences sociales.

En tout état de cause,  si les noyades avec  les maladies liées à l’eau sont déjà dans les chaumières des sinistrés et de leur proche voisinage, il est loisible de  déduire,  après que les champs de cultures vivrières ont été dévastés,  que la famine est cette fois  à nos portes, à toutes les portes. Ce qui laisse envisager que Boni Yayi,  en s’offrant un survol de quelques zones inondées, n’a qu’un vue aérienne et superficielle de ce qui l’attend. Il peut gager que les 5 mois à venir seront les plus durs des 60 mois qu’il aura à passer à la tête du Bénin. Il n’y a plus qu’à espérer que l’atterrissage se fasse en douceur pour le prince du Changement.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Politique
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !