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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:16

(Voilà pourquoi Icc-services a fait tant de victimes)

 

Selon le dictionnaire, « une banque commerciale est une banque en lien direct avec les particuliers. Elle collecte leur épargne et gère leur dépôt. Pour cela, elle dispose d'un réseau d'agences réparties sur le territoire qu'elle désert. Ces banques peuvent être nationales ou régionales. Pour attirer les clients, elles proposent de nombreux services. Dans un premier temps, elles offrent une rémunération de l'épargne pour inciter les épargnants à déposer un montant important. La rentabilité offerte est certaine et donc sans risque. En période de crise, lorsque la conjoncture est mauvaise, les comptes d'épargne sont des refuges pour les investisseurs. La valeur totale des comptes d'épargnes augmentent donc considérablement. Pour les banques, tout cet argent n'est pas dormant. Elles le prêtent aux acteurs économiques qui en ont besoin. Des prêts sont ainsi accordés aux particuliers, à des taux variables selon le risque du client. La banque peut accorder des prêts à échéances diverses. Ce qui n'était donc qu'un coût au départ pour la banque, la rémunération des comptes, devient donc une source de revenus, les prêts. L'épargne collectée est aussi un moyen pour la banque de proposer une multitude de services annexes qui seront facturés aux clients sous forme de commissions. Le principale service étant l'émission de moyens de paiements, la carte bleue, les chèques, les virements bancaires qui sont autant de source de revenus pour la banque. C'est la facturation de ses services qui rapportent le plus aux banques commerciales. Cependant, ces dernières depuis plusieurs années ont étendu leur domaines de compétences et rare sont celles qui limitent leur activité a la banque de détail. Les banques commerciales sont aussi des banques d'investissement, des banques privées, comme par exemple Bnp Paribas ou la Société Générale. Elles cumulent tous les métiers de la banque ».

Les banques commerciales  au Bénin obéissent-elle  à cette définition. Ont-elles un impact ? Participent t - elles  au développement des affaires  dans notre pays ? Apparemment idiote, ces questions sont aujourd’hui au cœur des préoccupations de nos concitoyens. En effet, ce secteur très réglementé est aujourd’hui détenu à plus de 95% par des capitaux privés. Avant l’écroulement du système bancaire intervenu à la fin des années 80,  le monopole au Bénin était public, avec les banques comme la BCB, BBD. Mais depuis, les choses ont évolué  au point où  le privé a valablement pris la succession  du public et les banques fleurissent dans ce si petit pays. Seulement  au regard de la masse  d’argent entre les mains de ces banques on se pose la question de savoir si leur contribution en tant que moteur du financement est à la hauteur de ce qu’elle devrait être. Et c’est là que les choses se compliquent. Il suffit de se renseigner pour constater le retour dans leur coffre  de sommes colossales, difficilement imaginable. Il faut dire que les banques précédemment  affaiblies par  l’activité des sociétés  de placement  d’argent ont été  les premières bénéficiaires de l’interdiction de placement dans  ces sociétés non agréées.  En d’autres termes,  les  épargnants ayant  pu apprécier  à leurs dépends le risque encouru à placer entre les mains de vendeurs d’illusions leur épargne, ils sont désormais à la portée de la machine bancaire. Puisqu’’ils n’ont d’autre solution que de composer avec eux.  C’est l’exemple de  SZ qui a édifié  le public hier matin.  Très tôt hier matin, SZ se rend à la banque avec la ferme intention d’obtenir un prêt chez son banquier pour  achever l’exécution d’un marché qu’il a gagné dans une institution de l’Etat.  Il dispose pour ce faire d’une pile de documents  justifiant sa solvabilité et mieux, il agite un document prouvant  que l’Etat lui doit une somme qui vaut trois fois la somme qu’il souhaite emprunter auprès de la banque. Il ajoute qu’il est obligé d’emprunter parce que c’est son dernier recours. En plus, le client, en l’occurrence l’Etat, a donné une date butoir pour la réception des travaux. En absence de moyen financier il ne peut se retourner que vers son banquier pour espérer livrer à temps le marché et garder son client. Mais le banquier ne l’entend pas de cette oreille et veut plus de garantie. Il exige le titre foncier d’une maison valant au moins cinq fois la valeur du marché exécuté en plus de garder les documents précédents et se réserver le droit de saisir tous les biens du promoteur si jamais il ne respectait pas son engagement. En plus, il lui propose un intérêt exorbitant. Cet exemple parmi tant d’autre est un aperçu de la frilosité des banquiers quand il s’agit de prêter. En revanche, quand il s’agit d’acheter les voitures et d’offrir quelques commodités au personnel, on ne demande pas autant de condition.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !