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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 02:50

(Il invite Bolloré à lui prêter main forte)

 

Lydia Touré

A moins d’être  dans le  secret  su uniquement par lui seul, personne ne peut comprendre la haine viscérale que voue Yayi Boni au milliardaire de Adja-Ouèrè, Séfou Fagbohoun. L’histoire récente du Bénin recèle d’exemples de persécution d’opérateurs économiques par le système Yayi.  Issa Salifou, Sébastien Ajavon  et même Patrice  Talon sont  parmi tant d’autres  opérateurs économiques qui à un moment ou un autre ont été confrontés à la machine répressive du ‘’Yayisme’’. Mais jamais aucun n’a été autant malmené voire  poursuivi comme l’a été, et continue  de l’être,  le milliardaire Séfou Fagbohoun. Pour mémoire,  on se souvient de la façon dont, aux premières heures de son pouvoir, le Président Boni Yayi s’est empressé d’arracher  la Sonacop à Fagbohoun avant de le jeter en prison comme un vulgaire délinquant. Une fois la besogne accomplie, l’étape suivante a été de s’opposer au projet d’installation d’une cimenterie à Massè du groupe  Fagbohoun pour favoriser celui d’un opérateur économique étranger dans la même région.  Ce qui représente dans l’ordre, le troisième acte d’hostilité affiché, après avoir arraché  la Sonacop et jeté l’opérateur économique en prison. Le chapitre de l’acharnement ne s’arrêtera pas là, puisque malgré une décision de justice demandant  la restitution du domaine du sieur Fagbohoun,  sis route de l’aéroport,   précédemment arraché par le gouvernement, le régime Yayi se refuse de s’exécuter et va plus loin en procédant à la vente de la parcelle dans l’affaire Cen-sad. Comme si cela ne suffisait pas, la dernière  trouvaille  du régime pour écraser l’opérateur économique qui malgré toutes ces injustices résiste,  a été d’aller chercher un autre opérateur économique étranger, en l’occurrence Vincent Bolloré, pour exécuter la basse besogne de liquidation économique  de Fagbohoun. En effet, la visite du milliardaire Français et le projet qui sous-tend sa présence dans notre pays, cette fois,  est un projet qui vient asphyxier un autre projet du Séfou Fagbohoun auquel le gouvernement Yayi avait apporté sa caution  par le décret n° 2009-188 du 13 mai 2009  portant agrément du complexe industriel  pour la promotion du palmier à huile et dont le financement a été  bouclé. Par ce  décret, le conseil des ministres   porte la CIPP-GF SA  au régime « C » du code des investissements pour son projet de production d’huile de palme brute, d’huile palmiste, de tourteaux de palmiste, d’Oléine et de Stéarine de palme raffiné à Obèkè-Ouèrè dans la commune d’Adja-Ouèrè (département du plateau). Un régime d’exception justifié par la taille de l’investissement et son opportunité dans la région. D’ailleurs à ce propos le groupe Fagbohoun a contracté auprès de la BIDC un prêt de 8 milliards et a déjà obtenu  la garantie du FSA qui est un fonds de garantie pour les gros investissements basés à Niamey,  au Niger. Tous ces engagements sont connus du gouvernement ainsi que la zone d’implantation du projet qui est la principale zone de production de la matière première, la noix de palme. Or,  en suscitant cette visite de Vincent Bolloré dans l’optique d’installer une huilerie, le chef de l’Etat et son staff ne sont pas sans savoir que le marché de l’huile de palme et ses dérivés  est très étroit au Bénin. Pire, la matière première n’est pas suffisante pour qu’un autre opérateur s’installe sans que les autres existants n’en pâtissent.  Plus encore, quand ce dernier venu, a  la taille du groupe Bolloré qui ne manque pas de moyens  et qui pourra très vite écraser la concurrence. On comprend le dessein machiavélique du régime Yayi d’écraser par tous les moyens possibles, l’opérateur économique Séfou Fagbohoun qui est pour lui un obstacle dans ses tentatives de s’approprier  le terrain politique du département du plateau. Ainsi, le chef de l’Etat ne recule devant rien pour faire aboutir son projet, même si pour cela il faut qu’il privilégie en terre béninoise un opérateur économique étranger. Il l’a déjà fait  pour la Cimenterie de Massè, en favorisant les promoteurs étrangers au détriment d’un Fagbohoun  dont le seul tort est d’avoir voulu le bonheur de ses compatriotes. En recevant Vincent Bolloré, il ouvre ainsi la  première page d’un nouveau coup contre Séfou Fagbohoun et contre les Béninois. 

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !