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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 05:20

A. Sangokou

Le mémorandum de l’ancien ministre des finances Soulé Mana Lawani obligeait Armand Zinzindohoué a présenté, s’il veut utiliser le même style un travail inattaquable en tout point de vue pouvant lui permettre de convaincre les parlementaires, les premiers juges de son innocence.  Aussi, la presse nationale contrairement à Lawani a-t-elle mis la barre très haut en annonçant des jours auparavant la publication de la version Zinzindohoué dans l’affaire Icc-Services. C’est  dans cette ambiance empreinte de soif de détails que l’ancien ministre de l’intérieur a adressé au peuple et à la représentation nationale sa version des faits dans l’affaire icc-Services sous la forme d’un mémorandum. Une douzaine de pages avec pour pièces jointes le procès verbale de la perquisition qui a eu  lieu à son domicile et à son lieu de travail et c’est tout. Cinq minutes auront suffi pour voyager  dans l’univers de ce mémorandum. Il ressort de la lecture  du document comme l’ont souligné certains députés surtout de l’opposition qui s’attendaient à ce que Armand Zinzindohoué apporte des éléments nouveaux, que tout le monde est resté sur sa soif. Aussi est- il loisible de renvoyer trois questions au signataire du mémorandum qui a manqué de cohérence et de méthodologie pour convaincre ses lecteurs. Premièrement, Armand Zinzindohoué qui a débuté son document par les circonstances avec Tégbénou et Akplogan n’a pas permis aux députés, ses premiers juges de se prononcer objectivement. Ni la date, les circonstances, les éventuels témoins et ce qui aurait été dit à la rencontre n’a été mentionné pour cerner comment Zinzindohoué a connu Akplogan et Tégbénou. Le fait de jeter qu’il les a rencontrés au domicile de Yayi n’a pas apporté grand-chose au débat.

Deuxièmement, le fait d’affirmer que c’est Guillaume Sogbossi qui lui amena Tégbénou à son bureau semble être en contradiction avec la première déclaration de Armand Zinzindohoué. Pour les députés, ceci n’a rien de convaincant ce d’autant plus que n’importe qui  au Bénin se permet le luxe de trimballer qui que ce soit dans les bureaux et ministères avec pour tchatche, soit qu’il vient de la part du chef l’Etat, soit de la part de sa femme, d’un haut gradé et parfois même d’un pays de la sous-région. Sur ce plan, le mémo de Zinzindohoué n’a rien apporté au débat contrairement à ce à quoi s’attendaient les Béninois.

Troisièmement pour ce qui concerne la présence de yayi au domicile du Guy Akplogan, Armand Zinzindohoué n’a rien dit de plus que ce que tout le monde sait et qui a été dit par aussi bien les proches de Yayi que les fidèles  de l’Eglise du prophète Oshoffa. Les députés s’attendaient à autre chose que cela quand ils ont appris que Zinzindohoué veut parler. Quatrièmement, Armand Zinzindohoué n’a pas fait une belle plaidoirie quant à  ou justifier l’absence de mesures qu’il devait prendre contre Icc-Services, il a jeté le tort sur ses collègues des finances et de la microfinance. Là encore, monsieur ‘’la haute autorité’’ n’aura pas de situation atténuante ce d’autant plus que, en sa qualité de premier flic dont le département est doté d’une grosse enveloppe financière pour gérer les questions de renseignements généraux. En tant que ministre de l’intérieur, Zinzindohoué avait tous les pouvoirs et moyens aussi bien financiers, matériels qu’humains pour savoir ce qui est illégal de ce qui ne l’est pas aux fins de prendre les dispositions y afférentes. Enfin, comme cinquième reproche ou limite du mémorandum de Zinzindohoué, monsieur ‘’la haute autorité’’ dans sa sortie aura commis le crime de transgresser l’obligation  de réserve à laquelle il est assujetti. Et pour cause, il doit être en train de percevoir les frais induits à son sevrage comme ministre de l’intérieur. Ce qui l’empêche de parler de tout ce qui a trait à sa fonction de sa posture de dissident. Tout ceci obligeait Zinzindohoué s’il doit parler, à tenir un discours convaincant qui puisse le disculper totalement des faits à lui reprochés. pour ce faire, le mémorandum de Zinzindohoué aurait été cousu de détails, de preuves et de déclarations à ameuter réellement le peuple contrairement à ce memo froid qui  nous laisse encore sur notre soif.    

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !