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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 02:04

(Les transitaires sollicitent l’arbitrage de Boni Yayi)

Le Port de Cotonou est-il encore géré par l’Etat béninois? Le silence inquiétant des autorités portuaires dont le ministre  délégué, chargé des transports maritimes, Issa Badarou, qui a laissé les compagnies étrangères  faire la loi aux transitaires, peut amener à se poser  Cette question. Le ministre Issa Badarou n’est-il pas au courant de la supercherie et du chantage de la compagnie Maersk Line? S’il n’est pas au courant, c’est qu’il ne contrôle plus ce secteur qui est placé sous sa tutelle. Et dans le cas contraire, c’est qu’il ignore le slogan du Changement, ‘’plus rien ne sera comme avant’’.

L e changement marche-t-il sur les traces du régime défunt ? A cette question, on peut répondre par l’affirmation car c’est sous ce régime que les faux frais continuent de battre, au Port de Cotonou, un record jamais égalé au Bénin. 218.300 FCA contrairement aux 198.000 FCFA exigés par le groupe français Bolloré qui offrent les mêmes prestations dans les mêmes conditions aux transitaires. C’est la somme qu’encaisse désormais la compagnie danoise Maersk Line pour les frais d’acconnage ? Qu’est-ce qui s’est passé pour qu’on assiste à cette augmentation brusque et anarchique da la part de cette compagnie danoise? La question a son sens. En effet, jusqu’à la fin 2008, c’est plutôt 147.000 francs que les transitaires payaient par conteneurs. Début 2009, les deux compagnies à savoir: Maersk Line et le groupe Bolloré ont augmenté de commun accord ces frais qui s’élevaient entre-temps à 198.000 FCFA. Malgré la cherté des opérations liées à l’enlèvement  par rapport aux prix de la sous-région, les transitaires et assimilés n’ont rien dit. Cette fois-ci, la goûte d’eau qui a fait déborder le vase est que depuis le mardi 21 septembre, Maersk Line a de nouveau augmenté ces frais d’acconnage fixés actuellement à 218.000 FCFA. Soit une augmentation de plus de 20.000FCFA. Or, par semaine, cette compagnie reçoit 2 à 3 navires-marchands par jour dont chacun au minimum, débarque près de 500 conteneurs. Et tout calcul fait, on se rend compte aisément que cette compagnie embrasse des dizaines de milliards par semaine sur le dos du peuple béninois. Et, ironie du sort, elle n’a investi le moindre kopeck dans le social depuis qu’elle opère au Bénin. C’est pour cette raison qu’il importe de se demander par où passent les millions récoltés en ce moment et vu surtout les efforts que le président de la République, le Docteur Boni Yayi fournit (gratuité de la césarienne, éducation….), pour le bien-être de son peuple.

Issa Badarou interpellé

Ce qui n’est pas du goût des enleveurs et transitaires qui ont donné de la voix, c’est le silence du ministre délégué chargé des transports maritimes. Le ministre Issa Badarou, quoi qu’on dise aujourd’hui, est dans le collimateur des transitaires qui n’arrivent pas à s’expliquer son mutisme au sujet de ce dossier. Ils ont méconnu le ministre réformiste qui était annoncé avec assez de réformes dans sa gibecière pour soulager leurs peines. En tout cas, depuis hier, ils ne le portent plus dans leur cœur. Et il revient au ministre Issa Badarou de donner suite à leur préoccupation en remontant les bretelles à Maersk Line qui a franchi le Rubicon.   

 

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !