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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 06:24

(Le passeport diplomatique du Dc de Bongo toujours gardé avec l’argent arrêté)


Dans la nuit du dimanche dernier, l’avion présidentiel gabonais a été arrêté au Bénin pour convoyage d’une forte somme d’argent et soupçon de trafic de stupéfiants. A son bord, le directeur de cabinet du président Ali Bongo, Accrombessi Mensah dont le passeport diplomatique est toujours détenu par les forces de sécurité de l’aéroport ainsi que le numéraire saisi. Chose bizarre, entre la nuit du dimanche et le petit matin du lundi, l’avion a disparu du tarmac de l’aéroport Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou. De sources bien informées, le départ de l’avion présidentiel gabonais du sol béninois ferait suite aux injonctions du président Boni Yayi qui a souhaité que le ‘’coucou’’ retourne au Gabon en dépit des enquêtes en cours pour connaître des moindres détails de cette affaire de convoyage de devises et d’odeur de trafic de drogue qui flotte dans l’air. Dans le même temps, le jeune président Ali Bongo Ondimba ne l’aurait même pas appelé, comme pour dire qu’il a mieux à faire. Car rappelons-le, Ali Bongo a 5 avions présidentiels dont ses proches se servent pour mener des activités peu orthodoxes. Cette attitude du chef de l’Etat béninois est contradictoire à la ligne de conduite qu’il a définie lui-même et qui met au centre de tout, la bonne gouvernance, la transparence et l’obligation de résultats et la reddition de compte. Alors que dans les faits, il fait entorse aux investigations menées par les forces chargées de la sécurité au niveau de l’aéroport dans le but de connaître de l’affaire et de situer les responsabilités. Mais au-delà du fait que le Chef de l’Etat pense qu’il est train de préserver les relations qui existent entre les deux pays, il y a qu’il court le risque de voir les 63 milliards Fcfa mobilisés dans le cadre de l’emprunt obligataire s’évaporer du pays sans qu’il ne s’en rende compte. Le seul moyen d’éviter ces surprises désagréables est de laisser l’affaire suivre son court normal car toute immixtion de sa part pourrait empêcher la manifestation de la vérité et donc l’établissement formel de la culpabilité des responsables.  Si c’est parce que Boni Yayi tient vraiment à la sécurité de l’aéroport qu’il a remplacé les policiers par les éléments de la garde présidentielle, il doit les laisser faire leur travail en toute liberté. Après tout, on ne saurait faire de l’omelette sans casser des œufs.

Aboubakar sidikou

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !