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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 03:15

Rt

« Quand un chien est en perdition, il n’écoute plus les injonctions de son maître » dit une sagesse baatonu. C’est ce proverbe qu’a choisi un Parakois pour expliquer les différentes actions de nuisance à autrui de Yayi, surtout à l’homme d’affaires, Ibrahim Salifou dit Sasif dont toute la commune ne cesse de parler en bien. Faire du mal à ce dernier, c’est se mettre à dos les populations qui aujourd’hui ne digèrent pas du Yayi. En effet, c’est la consternation au sein des populations des trois arrondissements de la commune de Parakou depuis qu’elles ont appris que le gouvernement du Changement avec au premier lieu son chef  Boni Yayi a bloqué les payements des entreprises de Sasif. Des sommes que l’Etat doit à cet homme d’affaires pour les ouvrages que sa société a réalisé pour le compte de l’Etat. Tout travail mérite salaire, malheureusement tel n’est pas le cas sous le changement où on ne jure que par la méchanceté et toutes les stratégies pour nuire au fils de l’homme et le sucer jusqu’aux os. Et c’est ce que le chef de l’Etat, Boni Yayi, est en train de pratiquer sur Sasif. On refuse de lui payer les sommes des travaux que sa société a réalisés pour l’Etat après avoir normalement gagné les marchés. Comment comprendre une telle attitude de la part d’un gouvernement pour lequel l’homme d’affaires a œuvré, investi sa fortune pour faire venir son chef en 2006 sans arrière-pensée ?  C’était sans compter que quelques années plus tard, il sera remercié en monnaie de singe par celui qu’il a aidé. Un Boni Yayi qui aurait donné des instructions fermes pour que tous les payements dus à Sasif soient purement et simplement bloqués parce qu’il ne digère pas que Sasif soit aujourd’hui avec Abdoulaye Bio Tchané. C’est toute cette attitude qui met aujourd’hui les populations de Parakou, du plus petit au plus grand, en boule contre Boni Yayi. Ce dernier dont l’attitude est vu comme de l’ingratitude. Il suffit de se rendre dans cette ville pour mesurer qu’effectivement c’est le désamour entre Boni Yayi et les populations. Afin de prendre la température, on s’est rapproché de certaines personnes vues comme des leaders d’opinion dans leur entourage respectif. Pour Ali Séro Kpikasso, dans le 3ème arrondissement,  Boni Yayi a déçu tout le monde et ne veut pas voir la vérité en face. Mieux, ajoute-t-il, un homme qui refuse la contradiction ne saurait mériter le soutien d’une population attachée à ce qu’’elle a de plus chère à elle : la reconnaissance de l’action d’autrui. Mohamed Ariya trouve de son côté, que celui qui sait faire du mal à quelqu’un qui l’a fait venir au pouvoir, ne peut plus avoir leur voix. « Heureusement que cette attitude de Boni yayi va prendre fin dans quelques mois » a-t-il affirmé. « Aujourd’hui, les populations de Parakou préfèrent voter pour quelqu’un d’autre, fut-il coq, ne serait-ce que pour voir Yayi partir en avril 2011 » déclare Worou Guidè dans le 1er.  Celui sait faire mal ou prend du plaisir à faire mal à autrui mérite qu’on le chasse du pouvoir fut-il à coup de bulletins de vote, dit Séydou Bio Bakari. Constant Babio résume la situation de Parakou en parlant du seul miracle  de Yayi en ces termes : celui qui a réussi à faire fédérer toutes les forces à sa cause, a réussi à les faire voler en éclats à coup de ruses, de règlement de compte, etc. En définitive, il faut dire que Parakou est contre Yayi à cause de Sasif qu’il veut martyriser pour le plaisir et parce que celui-ci ne reconnait plus en lui l’homme de 2006. Comme le dit le politique burkinabé Laurent Bado : « le pouvoir ne transforme pas un homme. Il le révèle ». C’est pourquoi  on comprend aisément la distance que prennent les populations de Parakou vis-à-vis de Yayi car pour eux, si Yayi ne reconnaît pas l’humanité de Sasif, il n’hésitera pas à s’en prendre à toute la population de cette commune où Sasif ne cesse de briller par ses actions sociales.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !