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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 03:20

Hier, on a assisté à un ballet non pas diplomatique mais social à la présidence de la République. Le chef de l’Etat, Boni Yayi, a reçu tour à tour les populations de 8 communes de l’Ouémé-Plateau, les populations du Mono et les membres du Cadre de réflexion des confessions religieuses pour ne citer que ceux-ci. Au cœur des échanges, il y avait le problème d’insécurité et son lot de paranoïa qui semble s’emparer de tout le pays. Si les visiteurs ont demandé une plus grande implication de l’Etat afin de résorber le problème, c’est parce que tout le pays semble être sur le qui-vive de peur que des braqueurs ne viennent semer la zizanie et la désolation comme cela semble être récurrent dans la commune de Sèmè Podji. Donc, même dans les hameaux les plus reculés, on ne parle que de l’insécurité. Ce qui veut dire que malgré que les actes d’insécurité ne soient pas remarquables là-bas, l’on craint que les choses deviennent réalité. Autrement dit, les gens ont peur de recevoir la visite des divorcés sociaux ou au pire des cas assister à des disparitions de personnes physiques. Cette situation en dit long sur la tâche qui attend le gouvernement car il n’est pas facile de rassurer des populations vivant dans la paranoïa à cause certainement des actions inefficaces du comité de sécurité constitué entre autres du chef d’état-major des armées, des directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, que le président Boni Yayi consulte. C’est pourquoi il urge se rendre à l’évidence de ce fait et prendre la mesure des choses afin que la situation change et que la quiétude regagne les cœurs. S’il faut au besoin sortir un tant soit peu les militaires de leurs casernes, il faudra le faire puisqu’il s’agit d’une question d’intérêt national. Seule la présence des militaires pourrait dissuader les divorcés sociaux de commettre l’irréparable et ipso facto ramener le calme dans le cœur des populations. Tout courage s’évanouit quand commence la peur du treillis...

 

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Published by Fockly - dans Société
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !