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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 07:13

charles-élysée e.

 Suite  au point de presse de vendredi dernier du Sydob (syndicat des douanes du Bénin) pour demander que l’affront fait publiquement aux douaniers par les autorités de la République soit lavé et qu’ils soient restaurés dans leur dignité et intégrité afin de donner le meilleur d’eux-mêmes, le gouvernement a délégué une commission pour rencontrer le bureau directeur du Sydob afin de ramener la paix dans le rang des disciples de Saint Mathieu. Conduite par le ministre Pascal Irénée Koupaki qui avait à ses côtés le ministre de tutelle Mme Adidjath Matys, la commission a effectivement rencontré les membres du bureau directeur du Sydob dans la matinée d’hier. Pour le premier ministre, l’importance des douaniers dans la mobilisation de ressources n’est plus à démontrer. Mieux, le gouvernement a besoin des douaniers pour la mise en œuvre de la nouvelle réforme portuaire. Poursuivant son propos, il a dit que la décrispation sociale engagée par le gouvernement prend en compte tous les secteurs d’activité car un climat apaisé est un facteur important et gage de développement. Par ailleurs, de nouvelles dépenses ont été engagées par le gouvernement. Par conséquent, 48 heures de grève sans service minimum à la douane sera une perte énorme à l’État qui considère la douane comme un corps d’élite et d’éthique. Le gouvernement dira-t-il pour finir est conscient que les douaniers ont besoin de plus de sécurité dans l’exercice de leur fonction. C’est un fait de reconnaître que jusque là, le premier ministre Pascal Irénée Koupaki a bien parlé. Cependant, c’en est un autre plus grave de reconnaître qu’il a fini par mettre les pieds dans les plats. Le premier ministre s’est aventuré à dire que le gouvernement ne pouvant croiser les bras et perdre 48 heures de recette douanière au port, à déjà réquisitionné des agents pour remplacer les grévistes. Mieux,  les chefs services sont instruits aux fins de recenser les noms des douaniers qui iront en grève. De deux choses l’une : ou le premier ministre est envoyé pour apaiser les douaniers, ou il est en mission pour ajouter de l’huile sur le feu. Sinon comment comprendre qu’en tant que médiateur, il dise à des agents remontés à bloc à raison contre l’autorité qu’on va procéder à des réquisitions s’ils maintiennent leur motion telle quelle. La décision de suspendre le mouvement émane-t-elle des membres du bureau ou de la base ? Est-ce la bonne manière pour faire courber l’échine aux douaniers après une décision prise en assemblée générale extraordinaire ? Le spectre des réquisitions a déjà montré ses limites. L’autorité gagnerait à revenir à la table de négociations et céder aux légitimes revendications du Sydob afin de ramener la paix et la quiétude dans le rang des disciples de Saint Mathieu afin que ces derniers restaurés et remis en confiance, puissent remplir convenablement leur mission républicaine pour la bonne santé des finances publiques.

 

LBL, 13/09/2011

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !