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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 04:18

Eric Tchiakpè

 

Un autre homme d’affaires dans  son escarcelle, tel est le rêve de Yayi. Il croyait  avoir si bien réussi son coup, qu’il n’a pas pris le temps de relire l’histoire des riches, presque toujours la même. On n’arrive pas à se bâtir une fortune,  qui plus est colossale, sans au préalable avoir une bonne dose d’habileté, de sagesse, de cran et surtout de flair.  Patrice Talon, le premier homme d’affaire à s’être engagé aux cotés de Yayi, n’en a certainement pas manqué en son temps, mais on pourrait dire à sa décharge,  qu’il avait voulu faire confiance à l’homme. La suite, on imagine que le milliardaire en a tiré ses propres conclusions. Même si depuis,  les relations entre le principal bailleur de la campagne de Yayi et  le candidat devenu président,  semblent s’être normalisées. En tout cas, un adage dit que l’expérience vécue par les uns,  peut faire la fortune des autres.

On peut en déduire que le patron de la multinationale PIC-NETWORK Limited, annoncé comme repreneur de l’Ocbn, s’est largement inspiré de l’expérience de son prédécesseur spécialisé dans le négoce du coton,  pour asseoir sa décision finale.  En effet, le bruit avait couru et certaines rencontres de personnalités de premiers plans l’avaient attesté, le Bénin était sur le point de faire la concession du chemin de fer à la multinationale de Samuel Dossou. Une belle affaire en théorie pour l’opérateur économique déjà présent dans plusieurs branches d’activités stratégiques. En ligne de mire l’acheminement de l’Uranium Nigérien au port de Cotonou et bien d’autres activités. Tout semblait alors beau entre les deux parties. Pour Yayi, cet allié économique pourrait s’avérer très utile au cours de la prochaine campagne présidentielle, à cause de sa surface financière qui  n’est pas des moindres et de sa disponibilité à financer à hauteur de 50% sa réélection. D’ailleurs, pour le conforter, il s’est empressé de positionner une des proches du milliardaire comme ministre. Seulement les conditions liées à la concession de l’Ocbn étaient devenues depuis peu extravagantes voire  fantaisistes,  tandis que rien de sérieux ne pointait du nez dans l’aboutissement du contrat et que certaines sources crédibles attestaient que Yayi n’était aucunement prêt à faire la concession de l’Ocbn à Pic-Network Limited.

 N’étant pas né de la dernière pluie, l’homme a eu la latitude de comprendre qu’il perdait son temps et que finalement l’affaire n’a jamais été sérieuse. Du coup,  le souvenir d’un Patrice  Talon désabusé quelques mois après l’investiture de Yayi s’imposa,  ailé et chaussé de godasses neuves. Il n’en fallut pas plus pour remettre le milliardaire Samuel Dossou dans le bon sens, celui de ne pas se laisser piéger pas Yayi.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !