Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

27 décembre 2010 1 27 /12 /décembre /2010 06:59

Le vendredi dernier au siège de la coalition Abt 2011, les lieutenants du probable candidat à la présidentielle de mars 2011 et actuel président de la Boad, Abdoulaye Bio Tchané étaient encore face aux hommes des médias. La confiscation des lois électorales par la Cour dirigée par Robert Dossou et le boycott par la mouvance de la rencontre initiée par le clergé pour apaiser un temps soit peu le climat politique sont les deux points essentiels qui ont meublé cette sortie médiatique. André Dassoundo, Sam Adambi, Emile Méré Touré, Walis Zoumarou, Luc da Matha Sant’Anna, Rigobert Oura et les autres n’ont pas été du dos de la cuillère pour fustiger une fois encore le vicieux deal qu’entretient le chef de l’Etat, Boni Yayi et maître Robert Dossou au sujet de la loi électorale. ‘’La Cour veut mettre le Bénin dans une situation politique difficile à gérer,… la non organisation des élections à bonne date peut conduire notre pays à la dérive… et c’est la cour qui est responsable de cette situation’’. C’est par ces propos que le premier vice-président de l’Assemblée nationale, André Dassoundo a planté le décor. Dénonçant le manque de support sur lequel les élections auront lieu, le conférencier se demande à quelle destination la Cour nous mène en agissant de la sorte. Après réflexions, Walis Zoumarou et les siens en arriveront à la conclusion que c’est une stratégie, une machination élaborée pour prolonger le mandat du chef de l’Etat puisqu’aujourd’hui le pouvoir n’ayant plus la majorité à l’Assemblée craint de perdre le contrôle de la Céna qui est l’institution qui organise les élections. Toutefois il a précisé que les membres de la coalition ne permettront pas à ce que Robert Dossou et Yayi Boni engouffrent le Bénin dans une telle situation.

Au sujet de la rencontre initiée par le clergé  à laquelle l’opposition a répondu présente mais boycotter la mouvance, l’honorable Dassoundo remercie l’église catholique pour son souci de préserver les valeurs républicaines notamment la paix avant de fustiger une fois encore le comportement de la mouvance et de son chef qui ne semble pas adhérer à cette idée qui, pourtant épargnerait notre pays de toutes situations de tensions et conflits. Il sera soutenu dans ses propos par Emile Méré Touré qui a laissé entendre que le gouvernement ne veut organiser les élections et que cette situation peut conduire à l’impasse. Pour Oura Rigobert, tout ce qui se passe relève d’un cas d’anthologie de mystère. Pour ce cacique de la coalition Abt 2011, le peuple attend le chef de l’Etat sur son discours de la nation qui est souvent enrobé et cette fois-ci avec tous ces agissements qui ne sont de nature à préserver la paix sociale dans notre pays. Pour Luc da Matha Sant’Anna, il faut agir vite en pressant la cour de libérer les lois électorales. Revenant sur la situation délétère que traverse notre pays, Sam Adambi sans détour pointe du doigt Boni Yayi et Robert Dossou qui seraient dans une logique de diversion afin de mieux peaufiner leur  plan destiné à mettre à mal notre jeune démocratie. Au sujet de la position du Fdd sur la sur la situation actuelle, le représentant de la coalition Abt, Méré Touré au sein de ce regroupement a fait savoir que le front est contre la confiscation des libertés et préconise l’organisation des élections à bonne date. En ce qui concerne le coût des deux élections, selon les déclarations de l’honorable Sam Adambi, il est estimé à 16 milliards de francs cfa. A la question de savoir des députés ont capitulé par rapport au budget, l’ancien maire de Parakou a tenu à rappeler que recul rentre dans la stratégie des députés d’obliger l’exécutif à organiser les élections à bonne date.

Dossou lorgne le fauteuil de Yayi en sourdine

Le deal entre le gouvernement yayi et la cour constitutionnelle éveille des soupçons contre l’organisation des les élections en mars prochain. A y voir de près, l’Exécutif joue sur le temps et oblique la Cour à prendre des décisions qui arrange le prince du Changement, ce qui  pourrait conduire probablement à une prolongation du mandat du président de la république. Mais en jouant à ce vilain jeu, Yayi ignore que Robert Dossou pourrait avoir une autre idée derrière la tête. L’idée selon laquelle, sans loi électorale, sans Céna, on se retrouverait dans une situation inédite et imprévue et il revient à la Cour d’interpréter la conduite  à tenir. Et là Robert Dossou pourrait avoir toute la latitude de  se déclarer président de la République en attendant l’organisation des élections. Et la façon dont Robert Dossou, (lui qui a participé à l’élaboration  de notre Constitution) a adhéré à son idée devrait en fait inquiéter Boni Yayi. Il devrait en bon politicien commencer par se méfier de lui et désormais passer au scanner ses analyses et ses conseils pour éviter toute surprise désagréable.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Politique
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !