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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 05:49

r.t.

 A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, dit on. C’est un fait qu’il est maintenant de notoriété publique que le président Boni Yayi ne sait pas s’y prendre face à certaines situations. Mieux, il se trompe de toujours de combat car il se plante ou va droit dans le décor dans sa gestion de ces situations. En effet, il a suffi qu’un directeur d’école dans la commune de Kalalé et un groupe de personnes adhérent au Rassemblement des démocrates indépendants (Rdi-Anfani) pour que le pouvoir en place mette en branle son rouleau compresseur pour que ces personnes reviennent sur leur décisions afin qu’elles ne fassent plus allégeance au parti de l’homme d’affaires Aladji Sasif. Les raisons de ce retournement de situations en sont très simples car dès que le chef de l’Etat a eu vent de l’adhésion de ce directeur d’école et quelques autres personnes, il a envoyé ses sbires dont un député sur le terrain afin d’obtenir leur départ du Rdi-Anfani. C’est l’argent qui a été mis à profit pour corrompre ces gens et leur montrer que s’ils restent fidèles au chef de l’Etat, ils pourront obtenir plus que ce que le parti de Sasif. A cela, il faut ajouter les menaces qui ont été brandies. Pour ce qui est du directeur d’école, on a menacé de l’envoyer ou plutôt affecter dans un coin très reculé du Septentrion afin de le couper de la civilisation. Face à de telles ruses, ces menus fretins de nouveaux ex-adhérents ont plié l’échine et tourné dos au Rdi-Anfani. Voilà la nouvelle ruse trouvée par Boni Yayi qui non content de voir Aladji Sasif continuer de jouir de l’estime des populations des départements du Borgou et de l’Alibori malgré le blocage des payements à lui dus par l’Etat, ne sait plus où donner de la tête afin que l’homme fort de Rdi-Anfani croule et cesse d’ouvrer pour Abdoulaye Bio Tchané. Mais c’était sans compter avec la détermination des populations de cette partie du pays farouchement opposées à tout ce qui a trait à de l’ingratitude car si Yayi refuse de se souvenir et  elles ne peuvent oublier. C’est pourquoi depuis le départ de ces menus fretins du Rdi Anfani à coup de menaces et d’espèces sonnantes et trébuchantes, les divers démembrements du parti ne cessent d’enregistrer de nouveaux membres et sympathisants. Selon ces derniers, c’est leur manière de demander à Sasif de tenir bon malgré les coups bas de  Boni Yayi. Par ailleurs, ce que Yayi oublie, c’est qu’en concentrant toute son énergie à fatiguer Sasif, son véritable adversaire à savoir : Bio Tchané est en train de prendre du large sur lui. Ce n’est pas Aladji Sasif qui se présente aux présidentielles de mars 2011 mais plutôt Bio Tchané. Telle est la marque de fabrique du Changement à la Boni Yayi où le principal est délaissé au profit du secondaire. Comme on le dit le politique burkinabé Laurent Bado : « le pouvoir ne transforme pas un homme, il le révèle. » Certainement, c’est ce qui a poussé Aladji à Sasif à tourner dos à Yayi.  

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !