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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 03:18

Annie Lèwan

 Au Bénin comme ailleurs dans le monde, il est de notoriété publique  que les pouvoirs pour se consolider ont  besoin d’avoir des ramifications au-delà des frontières. C’est ainsi d’ailleurs que les  blocs se forment et c’est ainsi aussi que de grandes amitiés  naissent  entre gens de la politique de nationalité différente.  A côté de tout cela, on peut  faire allusion à des réseaux dont le plus célèbre reste la France-Afrique de Foccart, du nom de ce conseiller de François Mitterrand qui s’est illustré pour être l’homme qui faisait et défaisait les régimes dans le pré-carré africain de la France sous la 5ème république. Toujours dans le registre historique on notera que le président Ivoirien d’alors, Félix Houphouët Boigny et  le gabonais Omar Bongo était selon que l’on soit en Afrique de l’Ouest ou en Afrique Centrale des hommes dont le soutien était déterminant si l’on aspirait diriger un pays de la  région ou garder son pouvoir. Même si ces figures emblématiques de la politique ont toutes disparu de la scène et que le paysage politique africain, n’a plus la même configuration en terme de stratégie, il reste que les principes demeurent les mêmes. Aucun pouvoir dans cette Afrique cinquantenaire  ne peut être durablement fort,  s’il ne jouit à l’extérieur d’appuis ou d’amitiés.  Le pouvoir de Yayi peut-il s’en prévaloir, même si son essence est démocratique ? Difficile de l’affirmer, sur le sujet on serait plutôt tenter à dire le contraire. A ce propos, ce sont les débuts du prince du Changement,  en 2006,  qui ont scellé les prémices  d’une mésentente qui est allée s’aggravant avec le voisinage.   En effet, on se souvient que le chef de l’Etat béninois avait commencé sa mandature sur les chapeaux de roue avec des déclarations à tue-tête promettant, l’émergence, le Changement et la croissance à deux chiffres à ses compatriotes. Cela dans un environnement où les voisins immédiats, que sont le Togo, le Nigéria, le Burkina Faso et même le Niger  traversaient des moments de crises économiques, sociales et politiques, ce qui laissait croire qu’un champion venait de naître dans un monde de médiocrité. Plus encore,  ce Champion, le prince du Changement,  avait la  fâcheuse tendance à bousculer  les règles en s’affichant ouvertement comme l’homme du peuple. Celui qui ne recule devant aucune difficulté pour voler au secours des faibles et démunis, au point de tremper les pieds jusqu’aux cuisses dans l’eau.  Une image de nouveau leader qui n’a pas manqué de mettre mal à l’aise tous les présidents en exercice, qui ont vu là un excès de zèle inutile et  provocateur. Après cela, les autres points qui ont fini par convaincre, les chefs d’Etat voisin   que Boni Yayi n’est pas fréquentable,  résident dans  sa nature trouble dans ce qui est du respect des promesses et des nécessaires compromis qu’exigent la pratique du pouvoir. Se fondant sur les observations et les polémiques multiples qui ont jalonné sa gestion, la plupart en ont conclu qu’il valait mieux ne pas le soutenir à rempiler au risque de le voir créer un précédent  qui ne peut être que  préjudiciable à la fonction dans la sous région. Le pire est que Boni Yayi dans sa débauche est parvenu à fédérer contre lui toutes les personnes susceptibles de servir de ponts entre eux et le chef d’Etat béninois. C’est donc tout a fait naturellement que ce dernier se trouve seul et ne peut se prévaloir d’avoir un appui certain dans la sous-région.  

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !