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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 06:52

Conformément au calendrier établi pour la circonstance, le président Boni Yayi en visite de travail et d’amitié en France a été reçu par son homologue français Nicolas Sarkozy. Chose rendue possible grâce à l’intervention personnelle du patron du Groupe Bolloré, Vincent Bolloré sinon Sarkozy avait catégoriquement refusé de recevoir Boni Yayi. S’il est vrai que le faux bond d’il y a quelques semaines, a été cette fois-ci évité, il faut avoir l’honnêteté de dire que l’accueil a été des plus froids et glaciaux. Pour cause, l’entretien entre les deux chefs d’État n’a duré que 17 minutes contrairement à ce qu’ont raconté les sources proches du  palais de la République et qui font état de 25 minutes d’échanges. Plus grave, les chaînes de télévision françaises en dépit de la tradition de grande démocratie et donc de liberté d’expression qu’on connaît à la France n’ont pas été autorisées à diffuser les images de la rencontre. Mieux, le caractère bref de la visite de Boni Yayi dans l’Hexagone est la preuve que Boni Yayi est devenu persona non grata à l’Élysée et témoigne du mépris que Sarkozy ressent pour lui. Puisque les derniers événements qui se sont succédé en ce qui concerne les relations entre les deux hommes en disent long sur le dédain que Sarkozy éprouve pour son homologue béninois. En effet, il y a un an de cela, alors que Boni Yayi était en visite de travail et d’amitié en France, c’est au stade qu’il a été reçu par Sarkozy. Après cette humiliation, Boni Yayi n’avait pas toujours compris le jeu de son homologue français et a continué à forcer l’amitié. Se sentant harcelé, Sarkozy a fini par programmer une visite pour le recevoir. Mais alors que les préparatifs allaient  bon train, Sarkozy a annulé la visite sous prétexte qu’il aurait un  agenda très chargé.  Selon des sources proches du Quai-d’Orsay, le malheur de Boni Yayi aurait commencé après le départ du Bénin de l’ambassadeur français Hervé Besancenot du Bénin car à en croire lesdites sources, celui-ci faisait des rapports et fiches tronqués à Sarkozy sur le Bénin compte tenu des relations intimes qui le lient à Yayi. Ce qui faisait que le Bénin avait une certaine considération aux yeux de Sarkozy. Mais avec l’arrivée du nouvel ambassadeur, les rapports sont désormais bien faits, sans enjolivures. Toute chose qui a permis à Sarkozy de connaitre à présent le vrai visage de Yayi et qui justifie par voie de conséquence son attitude dédaigneuse à son endroit. C’est une grande humiliation pour Yayi qui ne semble cependant pas avoir pris la mesure des choses. On se souvient qu’il y a quelques décennies lors d’un voyage en France, Thomas Sankara, le président burkinabè à l’époque avait refusé de descendre de son avion alors qu’il était déjà sur le tarmac pour la simple raison que c’est un quidam que son homologue français François Mitterrand avait envoyé le recevoir. Il s’est indigné de ce que ce ne soit pas Mitterrand lui-même qui se soit déplacé pour le rencontrer. A défaut de respecter sa personne, Mitterrand se devrait de respecter le drapeau burkinabè qu’il représentait. Boni Yayi qui attend certainement le pire pour revenir de sa léthargie doit aller à l’école de Sankara pour tout au moins soigner l’image du Bénin. Après tout, l’humiliation est le prix à payer par les États africains vu qu’ils ne veulent pas se mettre résolument au travail et préfère faire la manche.  ne veut pas travailler et qu’on préfère la main tendue.

Jean kpingla

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Published by Fockly - dans Politique
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commentaires

didi 11/11/2011 19:00


Bonjour,
Quel dégré de reflection.
Cordialement.


A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !