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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 07:10

Comme Icc-services, 47 autres étaient aussi en cessation de paiement

Elles sont près de 80 structures de placement d’argent qui opéraient illégalement sur tout le territoire béninois. Il n’y aurait jamais eu de problème ni de crise si  bon nombre d’entre elles n’étaient tombées en panne c'est-à-dire si elles ne s’étaient pas retrouvées dans l’incapacité de payer les épargnants. Et depuis l’éclatement de ce dossier, toutes les attentions sont focalisées seulement sur Icc-services alors qu’elles étaient environ 47 à être en cessation de paiement. Le chef de l’Etat au vu du rapport qui lui a été présenté a pris un certain nombre de décisions afin que les épargnants de Icc-services rentrent vite en possession de leurs sous. Et depuis, sous la supervision de la commission mise en place, les agents continuent de procéder au recensement des victimes de Icc-services et consorts. Il est clair que demander de recenser tout le monde sans expliquer que Icc-services n’est pas seul dans le cas n’est pas la solution idéale. Le fait qu’on n’ait pas expliqué cela à l’opinion et se concentrer exclusivement sur Icc-services cache beaucoup de choses et donne l’impression d’un acharnement contre les responsables de cette structure même s’ils sont des escrocs.

 

Les  populations meurtries attendent leurs sous

Le scandale Icc-Services qui à l’origine était une affaire socio-économique est lentement mais sûrement en train de glisser sur le terrain politique avec  les derniers événements qui ont cours dans le pays. En effet, l’opposition à travers l’Union fait la Nation est montée au créneau pour dénoncer la façon dont le gouvernement gère actuellement le dossier tout en faisant des observations quant à une meilleure gestion de l’affaire Icc-Services. Mais comme pour dire que l’opposition n’a pas le droit de se prononcer sur l’affaire, la mouvance à travers ses thuriféraires, n’a pas perdu un seul instant pour répondre en condamnant l’opposition de faire de la récupération politique mais surtout d’être impliquée à travers certains de ses leaders dans le dossier. Une attaque à laquelle l’Un a aussitôt réagi à travers un communiqué de presse. C’est de cette façon qu’ainsi de suite l’opposition et la mouvance vont se jeter mutuellement le drap et au finish l’affaire deviendra purement politique. En ce moment, les populations victimes de ce vaste réseau d’escroquerie sont abandonnées à elles-mêmes alors qu’il s’agit de  rembourser les épargnants de ces structures le plus tôt possible afin que cette situation ne se transforme finalement en une crise socio-économique sans pareille. C’est pour cela qu’au lieu de penser à rendre chaque coup donné par l’opposition par un autre, le gouvernement doit se presser de rembourser les épargnants. Le reste, il le règlera plus tard avec l’opposition.

 

Pourquoi tant de pression sur Me Hervé Gbaguidi

Dans le dossier Icc-Services, les interrogatoires et autres interpellations sont en train de prendre une autre tournure. En effet, Me Hervé Gbaguidi  a été dans un premier temps écouté  en tant qu’avocat de Icc-Services. A la suite de l’interrogatoire, les juges de la Cour Suprême se sont rendu compte qu’il n’y avait rien à lui reprocher.  Mais comme s’il dérangeait et qu’il fallait coûte que coûte lui coller quelque chose à la peau et le foutre en prison, il a été de nouveau convoqué le mercredi dernier à se présenter  à la Cour Suprême mais  cette fois-ci comme simple individu  avec  la vicieuse mention  qu’il sera pris manu militari  si éventuellement il ne répondait pas à l’appel. Toute chose qui montre clairement que le gouvernement cherche par tous les moyens à l’inculper. Quel crime Me Hervé Gbaguidi a-t-il commis d’être l’avocat conseil de Icc-Services ? Etre avocat d’une personne physique ou morale signifie-t-il qu’on est aussi responsable de ses actes ? Pourquoi veut-on alors trouver à tout prix une casserole à Hervé Gbaguidi pour pouvoir le jeter en prison ? Cette volonté manifeste du gouvernement d’écouter Me Hervé Gbaguidi comme simple citoyen donne l’impression qu’il détient des informations que le régime ne souhaiterait pas voir courir les rues. C’est certainement pourquoi du coup, il est devenu l’homme à abattre. N’importe comment, nous sommes  dans un pays de droit où la justice a encore son mot à dire.

 

 

Les mauvais traitements de la commission d’enquête judiciaire

Pour avoir une idée on ne peut plus claire de toutes les personnes impliquées dans le scandale financier dénommé Icc-Services et surtout du montant total engrangé par les responsables de ladite structure, le chef de l’Etat et plusieurs autres autorités au plus haut niveau de notre pays ont convenu de la mise sur pied de plusieurs organes. C’est ainsi qu’un comité de suivi, un comité de crise et une commission d’enquête judiciaire ont, depuis quelques jours, démarré leurs activités. En ce qui concerne la commission d’enquête judiciaire, elle a une lourde tâche qui consiste à auditionner les personnes qui d’une manière ou d’une autre ont eu un quelconque lien avec les responsables de la structure Icc-Services et mener des investigations. Mais il est nous est revenu que la commission d’enquête judiciaire pour parvenir à ses fins, utiliserait des moyens pas très commodes pour tirer des vers du nez aux personnes interrogées. Si ces informations sont vérifiées, cela serait vraiment regrettable d’autant plus que l’on ne peut sous prétexte de vouloir recueillir des informations utiles à une commission, empiéter sur les droits des citoyens encore que ceux-ci ne sont pas encore reconnus coupables. Quand on se rend compte que des individus dans le cadre des auditions, sont gardés dans des conditions exécrables à savoir: privation de nourriture pendant des jours ; salle de détention très restreinte ne pouvant permettre aux mis en cause de s’allonger pour dormir et de surcroit mouillée, il y a de quoi s’inquiéter pour la santé de nos concitoyens qui rappelons-le, n’ont été jugés coupables d’aucun délit.

 

Yayi veut s’attirer la foudre de l’ordre des avocats.

Interpellé et écouté en tant qu’avocat dans un premier temps dans l’affaire Icc-Services par la commission d’enquête, Me Hervé Gbaguidi est une nouvelle fois sollicité par la cour suprème mais cette fois-ci en tant qu’une tierce personne ayant collaboré avec les responsables de Icc-Services. Cette deuxième interpellation de l’avocat par la commission en tant qu’une simple personne n’est pas logique et cache une intention. Hervé Gbaguidi a été avocat  conseiller de Icc-Service et c’est en tant que tel qu’il a été en contact avec les responsables de la structure. S’il devait être écouté encore une fois par la cour, ce  serait en tant qu’avocat et non en tant que  Hervé Gbaguidi. Cette deuxième interpellation frise un acharnement contre la personne de Me Gbaguidi. Et ayant compris ce que la commission trame contre leur collègue, l’ordre des avocats s’insurge contre cet acharnement contre leur collègue et se dit prêt  à affronter légalement le gouvernement en matière de loi et de procédure. Sachant que l’ordre des avocats a une force de frappe beaucoup plus puissante que celle des magistrats, le président Yayi  a plutôt intérêt à dire à ses sbires d’éviter cet affrontement car celui qui va perdre dans ce duel s’il était inévitable, c’est le gouvernement car cette deuxième interpellation prouve qu’on veut s’en prendre à la personne de Me Gbaguidi pour peut-être un règlement de compte  ou juste une volonté manifeste de lui nuire. Dans tous les cas, l’imperméabilité de l’ordre des avocats est un véritable anti-virus pour l’avocat qui ne se reproche rien dans cette affaire d’Icc-Services. D’ailleurs, s’il avait des choses à se reprocher, les juges l’auraient épinglé lors de la première audition.

 

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !