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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 07:48

L’émission ‘’Débats actuels’’ du groupe de presse, la Gazette du Golfe a reçu hier deux acteurs phares de la filière coton au Bénin. Il s’agit des directeurs généraux des sociétés Mci, Jules Lalayè et Soumanou Moudjaïdou de Sodéco. Le thème autour duquel s’est articulé la discussion est la ‘’Participation de la société Mci à la filière coton du Bénin’’. Il y a quelques années, le coton était le premier produit d’exportation du Bénin. Mais alors que la filière devrait s’améliorer avec le temps, elle fait lentement mais sûrement sa descente aux enfers. Plusieurs raisons dont entre autres les agissements de l’entreprise Mci expliquent cet état de choses. En effet pour avoir grugé les producteurs et contracté beaucoup de dettes, l’usine d’égrenage de coton de la société Mci a été fermée. Toute chose qui a entrainé sa sortie de la filière pour un long moment. Après un plaidoyer des têtes couronnées de Nikki, localité où l’usine est implantée, les autorités gouvernementales ont décidé de sa réouverture. Seulement comme pour s’imposer aux autorités, la société Mci a posé des conditions qui n’étaient pas de nature à rendre la tâche facile à l’Etat. Si le directeur de Mci Jules Lalayè a tenté par tous les moyens de se tirer d’affaire, on pouvait aisément se rendre compte qu’il avait d’énormes difficultés à convaincre les téléspectateurs et auditeurs de Golfe Tv et de Golfe Fm. Au lieu que ses explications lui permettent de convaincre tout ce bon monde, elles l’ont enfoncé davantage et ont montré à quel point Mci se soucie peu de l’avenir de la filière mais est seulement mue par l’idée de se faire du profit sur le dos squelettique des acteurs du secteur. Durant toute l’émission, il a essayé de démontrer que la fermeture de l’usine est injustifiée. Une position que Soumanou Moudjaïdou n’a pas eu du mal à démonter. Moudjahidou  s’inscrit en faux  et accuse  le mutisme de MCI malgré le délai de huit jours qu’on lui a accordé et ceci pendant trois campagnes successives. Il soutient par la suite que les sanctions prises ont respecté les textes en vigueur. Il se réfère à l’article 25 de l’accord cadre  qui dispose « …un comité ad’hoc chargé des sanctions ». Il a tenu à préciser que MCI a un problème avec l’interprofession et que c’était à la chambre arbitrale de l’Aic de se charger des litiges. Et comme MCI n’a pas écrit à l’AIC avant de commencer ses activités, ces sanctions sont justifiées. Pour le directeur général de la société Sodéco, beaucoup de choses prouvent que les responsables du Mci pour avoir été pendant longtemps hors de la filière du fait de la fermeture de l’usine de Nikki ne maitrisent plus les spécificités de la filière coton. Fort de cette défaillance, ils cherchent à réintégrer la filière dans l’illégalité, ce qui n’est pas du goût des autres acteurs qui admettent la concurrence mais exigent que tout se fasse dans les règles de l’art. Par ailleurs, contrairement à ce que l’on veut faire croire à l’opinion au sujet de l’usine de Mci, celle de la Sodeco est, à plusieurs égards, plus performante du point de vue capacité et rendement. Avec cette émission, l’opinion publique a compris que la société Mci qui se fait passer pour la victime n’est rien d’autre que le bourreau de la filière du coton au Bénin.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !