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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 03:26

(La commission d’enquête judiciaire coupable du crime)

 

aboubakar takou

Quand on veut mal faire les choses, il ne faut pas le faire avec des ratés. Déjà que le régime est incapable de bien le faire. Alors que les Béninois s’accordent à dénier à la commission d’enquête judiciaire mise sur pied dans le dossier Icc-Services et Consorts sa légitimité pour opérer des saisies sur les biens des personnes présumées impliquées dans l’affaire, cette commission vient de se permettre le vilain luxe de faire les choses à moitié.  En effet, il y a eu comme du saupoudrage dans la saisie opérée sur les biens de grande valeur du sieur Emile Tégbénou. Après son audition, la commission a retenu au nombre de ses biens, deux grosses foreuses que le nouveau milliardaire a acquises auprès d’une entreprise canadienne spécialisée dans le forage à Lomé. Au lieu de saisir ses deux gigantesques machines dont le coût avoisine le milliard, la commission s’est bornée à répertorier une seule foreuse. Mais contrairement à ce qui a été la règle, la commission a levé le coude sur cette saisie et la machine est repartie travailler à Lomè après avoir pris par nos frontières bien qu’ayant été reconnu comme bien de Tégbénou. Emile Tégbénou aurait, de sources bien informées, demandé à la commission  de lui laisser  la machine pour qu’il puisse rembourser ses dettes avec ce que l’exploitation de ladite machine lui aurait permis de gagner comme argent.  Peut-être que ses prières bien accompagnées ont fait voler en éclats le serment que les membres de cette commission ont fait avant leur prise de fonction. Sinon comment comprendre que les deux machines  n’aient pas été convoyées sur le lieu d’entreposage des biens saisis dans le cadre de cette affaire et continuaient d’opérer comme si de rien n’était au pays de Faure Essoziman Gnassingbé. Pourquoi avoir répertorié une seule machine alors que l’intéressé en a acheté deux ? Sans compter que, et c’est ce qui est le plus grave, le fruit du travail des machines avait toujours été remis à Tégbénou en prison pour lui permettre de nourrir les grosses bouches qui n’ont de cesse de lui promettre qu’il sera libéré sous huitaine.

L’argent de Tégbénou brûle au Togo

Le Bénin étant un pays mystique, l’argent des pauvres ne pouvait servir à ériger l’empire Tégbénou sans dégâts. Et un bien mal acquis n’a jamais profité. C’est ainsi que le milliard investi dans l’achat de ces deux mastodontes vient totalement de consumer. Et pour cause, cette foreuse est actuellement tombée dans les failles de la Lama au Togo. C’est de retour d’un chantier au Nord-Togo que le chauffeur inexpérimenté a mis la grosse machine dans cet abysse. L’expert canadien qui a approché la machine en proie aux intempéries dans la faille a dit qu’il faudra investir plus de 30.000.000 Fcfa afin de pouvoir procéder aux réparations nécessaires. L‘inconnue étant l’alchimie par laquelle il faut sortir cette grosse machine de cette obscure profondeur. Même avec 200.000.000 Fcfa sur la table, aucune expertise ne pourrait avoir la manière de la ramener en surface sur un goudron. Actuellement, certains voleurs rodés dans les machines de forages s’occupent à détacher les pièces transportables et en état pour les bazarder dans le marché noir au Burkina-Faso et dans les autres pays de la sous-région.  Quant à la deuxième machine qui n’a pas été répertoriée par la commission, c’est de retour d’un chantier à Atakpamé que tous les pneus du porte-char qui sert de soutien à la grosse machine se sont par miracle éclatés avec des dommages qui vont du remplacement des pneus, des roues et même et des essieux. Et c’est quelque part à côté d’une station que les responsables l’ont abandonnée aux gros appétits des vendeurs de pièces détachées du marché noir. Car vu que cela suscite l’appétit du vol des pièces, la société de gardiennage contactée pour assurer la sécurité de la machine a demandé une fortune qui avoisinerait en trois mois le coût d’achat du mastodonte. Et il est hors de question de demander aux employés de la société déjà rongés par 06 mois d’arriérés de salaires de surveiller une grosse bête qui n’a plus de pieds. Quant aux autres éléments : les camions qui transportent les gros tuyaux Pvp de forage,  l’autre qui transporte la pompe à boue, la pick-up qui sert au déplacement du chef atelier, le tout  constituant avec la foreuse elle-même l’ensemble de l’équipage, ils sont aujourd’hui l’objet de la saisie opérée par les responsables départementaux de la société pour exprimer leur mécontentement à Emile Tégbénou à qui ils ont continué à envoyer de l’argent à la prison civile de Cotonou et qui ne pense plus à leurs salaires. Voilà comment le bien mal acquis est en train de brûler tranquillement à Lomé sous le regard bohémien de la commission d’enquête judiciaire qui dit avoir saisi les biens d’Emile Tégbénou. Affaire à suivre…

Aboubakar Takou

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !