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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 05:25

  Depuis quelques mois, deux versions s’affrontent dans la presse au sujet du programme de vérification des importations à l’issue de l’appel d’offre international. Tout a commencé vers la fin des travaux du dépouillement des offres de l’appel international qui a été lancé à cet effet. Comme c’est la tradition partout dans le monde, c’est le perdant, en mauvais perdant qui crie au voleur, déclenchant ainsi l’instinct de survie des autres assorti de leur réserve pour donner leur part de vérité. Dans le cas d’espèce, c’est le Bureau Véritas soumissionnaire et perdant qui aux dires de ses défenseurs dans la presse a tout intérêt à vouer aux gémonies les travaux de l’appel d’offre. Le gouvernement du Changement et l’adjudicataire au titre de ce marché. La hargne des défenseurs du Bureau Véritas est acerbe d’autant plus que c’est la première fois que Bivac-Bénin filiale de Bureau Véritas se voit arracher le biberon de sa bouche au Bénin. Tout le monde sait que la situation de confusion entretenue depuis une décennie sous Kérékou, caractérisée par d’innombrables appels d’offres infructueux, n’avait servi qu’un seul intérêt, celui de la société en place, Bivac-Bénin. Après des années, et vu qu’il faut assainir ce domaine, remettre les choses en ordre au travers d’un appel d’offre qui mettra dans ses droits un adjudicataire, les habitudes ont été bousculées. L’ancien champion sur le tapis vert a été battu à l’issue du match. C’est donc légitime que ça grogne. D’un côté, les amis du groupe Bureau-Véritas, d’un autre, la société déclarée adjudicataire Sgs et son associé et le gouvernement béninois qui sera taxé de tous les noms d’oiseaux. C’est la tradition. Ça a toujours le cas. Contrairement donc à l’ingéniosité des argumentaires lus dans la presse d’un côté comme de l’autre, le vrai problème se résume à ce que le perdant est dans ses droits de faire un peu de bruit et qu’il revient au gouvernement d’apporter s’il le juge nécessaire, des explications

 Ce qu’il faut éviter

En absence d’arguments juridiques de taille, nous assistons malheureusement à l’intoxication et à des interprétations politiques vidées de sens. L’adjudicataire a été on ne peut plus clair dans son offre et ceci fidèle au Dao pour financer l’acquisition des scanners. Donc, dans ce dossier, qu’on ne trompe pas les Béninois. Le Bénin ne mettra aucun kopeck dans ses achats. Le contrat qui va lier le gouvernement béninois à l’adjudicataire, est on ne peut plus limpide sur l’adjudicataire donc, c’est faux et archi faux que le Bénin achètera quelque scanner que ce soit. Sgs Bénin Control a les moyens financiers pour honorer ses engagements.

Ce qui est salutaire

On retiendra dans ce dossier qu’une première fois, une entreprise béninoise a son mot à dire aux côtés des grandes firmes internationales dans cette affaire de programme de vérification des importations. C’est une première. Et sans avoir été auteur, le gouvernement du Changement mérite qu’on lui décerne un satisfécit car ce serait sous lui qu’un pareil exploit a été réalisé. Toute chose qui peut nous éviter d’être l’otage des seules firmes internationales qui géraient ce secteur ô combien capital pour notre pays. Rappelons à toutes fins utiles que c’est en association avec une société béninoise que le mastodonte  Sgs a gagné le marché. Quoi de plus noble ! et, c’est d’ailleurs pourquoi les fictions dans le genre : le gouvernement a attribué le marché à des fins électoralistes doit fondre devant la joie des Béninois de pouvoir se bomber le torse d’avoir des sociétés locales aussi compétitives pour avoir leurs mots à dire dans de gros marchés internationaux. Au vu de tout ce qui précède, le gouvernement Yayi, doit, ne serait-ce qu’une seule fois, assumer ses responsabilités, se réjouir de faire la promotion des nôtres pour ne pas céder au chantage. Des chantages saisonniers. Car, rien ne sert de rapporter sa décision quand on a bien fait. Et surtout quand l’argumentaire de défense de la partie en face ne tient que sur un cheveu. Ce n’est pas parce qu’un gouvernement a brillé dans des scandales qu’il faut lui faire peur avec des pétards mouillés, espérant qu’il cède. La reconnaissance de son échec est un début de sagesse.

aboubakar takou

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Published by Fockly - dans Actualité
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Pitterson 13/01/2011 07:15


On voit ici le journaliste parler avec ses sentiments. La vérité est toute autre. Les sommes en jeu sont colossales et on se demande comment le roi du coton, le dénommé partenaire de SGS, devient
une société du métier de l'inspection des marchandises alors qu'il est lui-même gros importateur.
La procédure même des marchés publics n'a pas été respectée; comment notifier 10 jours avant la remise des offres qu'il y a des modifications majeures au cahier des charges quand les marchés
publics disent que 15 jours avant le depot plus aucune modification, ni clarification ne peut être faite????
Au lecteur de juger, pour ma partc'est fait et le Bénin ne tourne pas une page glorieuse de cet évènement.


A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !