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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 03:59

Le gros péché des membres de la commission d’enquête

Dans le communiqué du conseil des ministres du mercredi dernier, la Commission d’enquête créée par le décret n° 2010-100 du 26 mars 2010, chargée de la vérification des conditions de passation et d’exécution du contrat de confection de cartes d’accès sécurisées et mise en place de dispositifs de contrôle automatique des accès piétons et véhicules au Port Autonome de Cotonou (PAC) reprochait à la société Palmarès Technologies le caractère non transparent qui ne serait de nature à préserver les intérêts du Pac. Mais en réalité, de nos investigations et des preuves que nous avons en notre possession, il ressort que dans ce dossier il y a un acharnement inopportun contre la société Palmarès Technologies.

                          La composition de la commission

Le chef de l’Etat, dans son souci de voir clair dans ce dossier, a mis en place une commission qui en réalité n’a pas été à la hauteur de la mission à lui confiée. C’est peut-être toujours par souci de transparence que le chef de l’Etat a truffé cette équipe d’hommes en uniforme  confiée  à un général. Mais les faits et les preuves sont là, têtus et montrent que Boni Yayi a été induit en erreur. Et il ne fait l’ombre d’aucun doute que pour voir clair dans ce dossier, le chef de l’Etat a tout intérêt à revoir le rapport à lui adressé par la commission qui au lieu de faire la lumière sur ce dossier a créé plutôt la confusion.

                                Ce qu’il convient de retenir

Du procès verbal des négociations entre les deux structures à savoir le Port Autonome de Cotonou (Pac) et la société Palmarès Technologies, il faut retenir que dans le souci d’accroître les performances du Pac et relever sensiblement ses capacités contributives aux efforts de construction nationale dans un contexte où le budget national est essentiellement fiscal, il a été décidé de la mise en place d’un système de sécurité et de contrôle d’accès au Port. Il faut remarquer aussi que sous la coupole de Mca-Bénin, les responsables du Pac étaient d’accord avec toutes les propositions faites par la société Palmarès. Il s’agissait notamment de la fourniture et la pose de caméras vidéo-surveillance dans la zone portuaire et l’installation d’un système central pour une gestion efficiente dudit système. Dans le souci de respecter sa part du contrat et de soigner son image, les responsables de la société Palmarès informaient au fur et à mesure ceux du port de l’évolution des travaux. Une fois les travaux finis, la société Palmarès Technologies a proposé  aux responsables du port la mise en service de ses nouvelles installations pour le 18 juillet 2011. Mais contre toute attente, ces responsables ont demandé le report d’une semaine de la date, soit le 25 juillet 2011. Et en attendant la date de mise en service officielle prévue pour ce jour, les responsables du port ont, par l’intermédiaire de certaines chaînes de télévision, demandé aux usagers du port de commencer à se conformer aux nouvelles dispositions de sécurisation du Port. Toute chose qui montre l’intérêt certain des responsables du Port pour les prestations de la société Palmarès. On en était là attendant cette date quand le communiqué du conseil des ministres en sa séance du mercredi 20 juillet 2011 atterrit telle une météorite au milieu d’une foule.

                La décision du conseil des ministres

A y voir de près, la décision prise en conseil des ministres est certainement due à l’examen du rapport qui a été adressé au gouvernement. Un rapport qui, de toute évidence n’a pas pris en compte tous les détails à savoir les différentes correspondances qu’il y a eues entre les deux structures avant de tirer des conclusions précipitées qui ont certainement induit l’appareil gouvernemental en erreur. Une chose est sûre, si le rapport avait fait cas de tous ces détails relatifs au report et autres, le conseil des ministres ne devrait pas faire toutes ces récriminations. Mais si tant est que cela a été fait, alors tout porte à croire qu’il y a une volonté manifeste de certains membres de la commission de nuire à un tiers ou carrément c’est un acharnement du gouvernement qui ne dit son nom contre Palmarès puisque dans ce dossier, le Port Autonome de Cotonou n'est pas en conflit avec la société Palmarès Technologies. Voilà qui est clair, la commission est totalement passée à côté de sa mission. À moins de chercher des poux sur la tête d’un chauve avec des intentions à peine voilées, le gouvernement ne perd rien à revoir tout le dossier au complet que de se tenir au rapport de la commission, objet aujourd’hui de polémiques.

L’opprobre jeté sur l’armée et la Refondation

Dans sa quête de bonne gouvernance et de transparence, le gouvernement a décidé à travers le communiqué du conseil des ministres du mercredi 20 juillet 2011 de s’intéresser au dossier de confection de cartes d’accès sécurisées et mise en place de dispositifs de contrôle automatique des accès piétons et véhicules au Port Autonome de Cotonou (PAC) réalisée par la société Palmarès Technologies. Pour cause, le gouvernement est en train de douter de la régularité dans les conditions de passation et d’exécution du contrat de confection de cartes d’accès sécurisées et mise en place de dispositifs de contrôle automatique des accès piétons et véhicules au Port Autonome de Cotonou (PAC). Mais le débat ne devait pas avoir lieu si le gouvernement ou plutôt ceux qui composent la Commission d’enquête créée par le décret n° 2010-100 du 26 mars 2010, et chargée de cette enquête avait bonne mémoire et avaient pris tout le soin nécessaire pour traiter de ce dossier. Malheureusement, il semble que la légèreté a pris le dessus sur le sérieux que devrait requérir un tel dossier qui normalement ne devrait même pas exister à moins qu’on veuille voir de quoi sont capables les membres de cette commission. Des membres dont en partie des militaires qui à l’allure des décisions prises par le gouvernement à l’issue du conseil des ministres du mercredi dernier, sont en train de jeter de l’opprobre sur l’armée que l’on connait pour son sérieux dans tout travail qu’elle mène à cause de la discipline militaire. Les raisons de cette situation en sont très simples. D’abord, la Commission n’est pas censée ignorer la période qui a milité lors du choix d’une société pour cette tâche et qui s’est soldé par son octroi à la société Palmarès Technologie. Il s’agissait d’équiper le Port autonome de Cotonou de dispositifs sécuritaires afin que les Américains venus pour le contrôle du port ne le déclassent pour causer du coup un véritable manque à gagner à notre pays hypothéquant ainsi le développement du pays puisque c’est le port qui est la principale source de revenus.  Aussi le procès verbal des négociations atteste de l’accord du port pour toutes conditions émises par la Société Palmarès Technologie. Enfin, ce qui montre la mauvaise foi des membres de cette commission et de surcroit les militaires dont le général président de ladite commission pour n’avoir pas fait cas de la discipline et de la rigueur militaire dans le traitement de ce dossier, c’est l’exemplarité dont a fait preuve cette société en ce qui concerne la date de mise en service de ce nouveau dispositif sécuritaire. Mais comme on le dit quand on veut tuer son chien, on l’accuse de rage. C’est pourquoi il faut voir un acharnement contre un opérateur économique car le gouvernement n’a pas attendu la mise en service de ce dispositif pour ouvrir une quelconque enquête puisque la société a pleinement joué son rôle sur toute la ligne. Voilà comment l’image de l’armée est salie et foulée aux pieds par quelques militaires pour certainement des raisons qui leur sont propres. Par la même occasion, c’est la Refondation qui prend un coup car avec un tel dossier sous ses épaules, elle est comme l’éléphant annoncé qui arrive avec les quatre pieds cassés en plus du cou et queue tordus. Et à cette allure, aucun Béninois ne voudrait de cette Refondation broyeuse d’opérateurs économiques et de développeurs.

 

 

 

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Published by Fockly - dans Politique
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Justice 14/10/2011 09:45


Pour les coffres – forts à dépôts et les malettes SAT ils ont été livrés en 2009 et le solde (50%) qui devait être payé à la livraison, ne l’est toujours pas.

L’objectif de ce matériel est de réduire considérablement les » fuites » d’argent par sa mise en sécurité immédiate dans des contenants dont l’accès est responsabilisé aux détenteurs de clefs pour
les valises et des codes pour les coffres.

Dans cette affaire, le Bénin a perdu bien plus que l’argent encaissé par Mr Tella puisque l’investissement qui devait se rentabiliser ne l’est pas et que l’image donnée par le non payement de 50 %
du prix d’achat jette le discrédit sur le milieu des affaires béninois.

Je souhaite retrouver une image positive du Bénin et je serai très reconnaissant à celui qui poura aider et convaincre Mr Giresse Tella à tenir ses engagements.

Yves Geens


A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !