Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Profil

  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit. De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.

Grain de sel

« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

Lao-tseu

Rechercher

Savoir plus

Nous sommes tous...     


Le Béninois Libéré

Le journal du peuple

Le Bénin en Lumière

Ainsi va le monde !!!

 

Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 04:38
Annie Léwan Sans en avoir l’air et en pleine contradiction, le chef de l’Etat, Boni Yayi garde le cap et n’entend pas se laisser endormir par les nombreuses critiques dont il est actuellement l’objet.Désormais et peut-être bien depuis longtemps, le Président de République a compris que c’est chaque jour qu’il faut occuper le terrain politique surtout dans le cadre des élections. Ainsi, il ne se passe aucune semaine où pour une raison ou une autre, il n’est organisé une rencontre avec les populations du Bénin profond. Ces dernières semaines, c’est sur le septentrion que Boni Yayi a jeté son dévolu, histoire de combler le retard qui le sépare d’un certain Abdoulaye Bio Tchané, Président de la Boad, qui sans avoir fait campagne, est adoré par les ressortissants de cette partie du pays. Un handicap majeur qui le motive plus que jamais à être présent dans les champs et foyers desdites populations. Ce qui se comprend d’une certaine façon, vu que cette partie du pays avait constitué en 2006 une zone homogène dont il a eu assez facilement le contrôle. Près de 5 ans plus tard, d’avoir l’impression que cette région jadis acquise est perdue à de quoi rendre anxieux, voire nerveux. C’est ce qui justifie les fréquentes descentes, en hélicoptère pour la plupart du temps, de Yayi dans les différents départements du septentrion. On assimilera cela au chemin pour la reconquête d’une cote de popularité perdue et même du pouvoir. L’étape avortée de Karimama Ainsi samedi dernier, Boni Yayi s’est rendu, en hélicoptère à Karimama pour rencontrer les militants et sympathisants Fcbe de la ville, dans le but de les remobiliser à la cause du Changement. Ces derniers ayant depuis quelques temps montré par leurs faits et gestes que l’Emergence, n’est plus à l’ordre du jour de leurs préoccupations. Là bas, il y a longtemps que les accessoires estampillés Cauris ont été, à défaut d’avoir été jetés, oubliés dans les poulaillers, greniers et autres arrières cours. Ce samedi, le chef entendait bien mettre un terme à cet état de fait, en allant s’entretenir avec ces hommes et femmes. Rien de tel dans ces cas là, que de rencontrer les populations pour les rassurer. Leur dire ce qu’ils aiment le plus et éventuellement faire quelques petits cadeaux. C’est connu en Afrique qu’un hôte ne vient jamais les bras vides. De Parakou, cap fut donc pris, en hélico pour aller plus vite. Seulement, il semble que ce jour là, il n’était nulle part écrit dans le ciel que Yayi rencontrerait, les hommes et les femmes de la ville. En effet, alors qu’il s’approchait de l’air d’atterrissage à Karimama, un vent violent se mit à souffler. Les rafales importantes soulevaient la poussière perturbant la vision du pilote et menaçant la manœuvre d’atterrissage. Conscient du risque encouru, le pilote qui ne pouvait prendre sur lui de mettre en danger la vie du chef de l’Etat, fit comprendre à ce dernier qu’il valait mieux rentrer sur Parakou. Ce que Boni Yayi refusa dans un premier temps. Sans doute y voyant là les signes d’une évidente insubordination, le président de la République insista et intima l’ordre au pilote d’atterrir. Vaine tentative puisqu’il refusa d’obtempérer et préféra ramener Yayi à Parakou. Une fois sur terre, l’homme expliqua à un Yayi grognon, qu’il n’y avait rien à faire et que c’était la meilleure chose à faire. Parakou, l’argent de la campagne et le sommeil Courir par monts et par veaux est sans aucun doute, une chose difficile et fatigante, autant pour les gamins que pour les personnes adultes ayant passé le cinquantaine. La campagne de Yayi dans le nord, lui a donc offert l’opportunité de s’en rendre compte. Après sa mésaventure aérienne de Karimama, le Chef de l’Etat fit l’option de rencontrer quelques têtes religieuses et couronnées à Parakou. Peine perdue car ceux sur qui il compte le plus ont depuis rejoint Bio Tchané. Cela n’empêchera pas pour autant, Boni Yayi de se rabattre sur ceux qui étaient présents sur les lieux à défaut d’en avoir de représentatifs. A la fin de la rencontre, il leur fut offert à chacun, la somme de cinq millions. Après cette orgie de Cfa, Yayi demanda aux Zémidjans aux alentours et curieux de le rejoindre à son domicile de Parakou. Ce qui fut prestement fait avec encore plus de monde. A chacun d’entre eux, c’est la somme de 5 milles francs qui a été donné pour avoir fait le déplacement. Les zémidjans, heureux de cette marque de générosité étaient sur le point de deviser avec lui, quand en plein propos, il s’affala sur sa chaise et peu s’en est fallu qu’il ne tombe de tout son long, tellement la fatigue le tenaillait. L’entretien n’a donc pu finalement aller à son terme, Boni Yayi ayant gaspillé ses forces à traverser de long en large le septentrion.

Partager cet article

Repost 0
Published by Fockly - dans Politique
commenter cet article

commentaires

A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !