Partager l'article ! Enième braquage à Cotonou Les divorcés ont encore frappé hier: Il sonnait environ 13 heures quant les malfrats lourdement armés ont assiég ...
« Laisser derrière soi le passé pour construire l'avenir. »
Yasser ARAFAT
Du gombo d’un million pour enterrer un mort
Il est facile de se faire de l’argent sur le dos des morts. C’est ce qu’a compris la mairie de Lokossa pour qui, enterrer un mort à domicile dans la commune est désormais conditionné au payement d’une somme d’un million de Fcfa. C’est la nouvelle politique de Dakpè Sossou pour renflouer les caisses de la mairie. Comme on le dit, Dakpè Sossou a compris que ce n’est pas seulement les vivants qui vont manger le gombo alléchant que suscitent les enterrements. Décidément en ces temps durs, on louche sur le moindre gombo. Mort ou pas, c’est le gombo qui guide les pas… après Lokossa, à qui le tour ?
Il sonnait environ 13 heures quant les malfrats lourdement armés ont assiégé l’avenue Steinmetz de Cotonou. Ils viennent de prendre en chasse un véhicule 4*4 qui transportait un sac noir dont le contenu reste encore mystérieux. Dans un premier temps, ils ont tiré des coups de feu dans les pneus du véhicule pour tenter de l’immobiliser. Le conducteur du véhicule malgré la furia des balles qui sifflaient n’a pas voulu s’arrêter. Les braqueurs, surpris par la détermination de ce dernier vont user de la crosse de leurs fusils pour défoncer le pare-brise arrière pour arracher de force le sac qu’ils convoitaient si tant avant de prendre la fuite sur une moto au nez et à la barbe d’un dispositif sécuritaire on ne peut plus défaillant.
Le dispositif sécuritaire doit être revu en cette fin d’année
Les fêtes de la nativité et du nouvel an s’approchent. Et depuis quelques années, c’est la période par excellence pour les hors la loi d’opérer. Conscients de ce que c’est le moment des grandes affaires et où le commerce est florissant dans la zone commerciale et dans les différents centres d’affaires, les braqueurs ne lésinent pas sur les moyens pour préparer eux aussi à leur manière les fêtes de nouvel an causant d’énormes dégâts matériels et faisant parfois des pertes en vies humaines. Pour palier à cet état de choses, il urge de soutenir les nombreuses actions des éléments de la police qui, à avec les moyens de bord, abattent un travail formidable. C’est le moment plus jamais de renforcer les capacités d’intervention de ces forces de sécurité pour contrer les assauts répétés de ces malfrats qui ont décidé de les défier. Autrement les mauvais souvenirs des années ‘’Dévi’’ risquent de rejaillir dans la tête des populations qui n’hésiteront pas à se faire justice, car fatigués d’être agacées par des délinquants qui se croient en territoire conquis. Pour éviter que les populations fassent recours à ces anciennes pratiques, il n’y a qu’une seule solution : Arrêter les visites dites de terrain au cours desquelles les promesses électorales sont renouvelées pour repenser la sécurité des Béninois. Ne pas le faire, c’est montrer au peuple béninois que sa sécurité n’est même pas sur la liste de ses soucis. Affaire à suivre…
Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !