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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 05:04

Qu’on le veuille ou pas, il y a des signes qui ne trompent et qui surtout ressortent comme une pilule amère à avaler pour certaines personnes. Et pour cause, hier dimanche 21 novembre 2010, le président Boni Yayi, s’est rendu au centre de perfectionnement des techniques agricoles de Sémé Podji, pour constater de visu ce qu’il en est des travaux de réalisation du centre financé par la coopération chinoise avant la remise de ce site. Belle démarche certes si ce n’est qu’elle sent à près de 500 km de là comme une politique de deux poids deux mesures si on s’en tient à la tristement célèbre scène de colère de l’ambassadeur de la Chine, Geng Wenbing, lors l’inauguration de l’hôpital chinois de Parakou il y a quelques semaines de cela. En effet, à la vue de cette visite de Yayi, nombreux sont ces Parakois qui ont failli tomber à la renverse. Pour eux, la visite de ce centre de techniques agricoles montre combien l’hôpital chinois de Parakou ne représentait pas grand-chose pour Yayi. Et c’est pourquoi il n’a pas cru devoir se présenter pour l’inauguration encore moins envoyer un ministre à savoir le ministre de la santé mais diligenter une directrice de cabinet. De plus, il y a que les promesses faites à la partie chinoise dans la réalisation de cet hôpital n’ont pas été ténues. En témoigne cette affaire de viabilisation de la zone. Bref, tout montrait qu’il y avait une démarche à contrecœur dans la construction de l’hôpital chinois de Parakou. Aujourd’hui, voir le président Boni Yayi en train de passer en revue les différentes installations de ce centre agricole a de quoi mettre en boule les populations de la Cité des Koburu et environs qui se sont senties abandonnées ou laissées pour compte dans le cadre de l’inauguration de l’hôpital qu’on a voulu comme le plus huppé du Septentrion. A entendre ce qui se dit à Parakou, c’est que ce comportement de Boni Yayi serait motivé par le fait que le candidat à sa propre succession sait que cette commune lui a totalement échappé au profit de Bio Tchané et qu’il n’y a plus matière à espérer avoir ne serait-ce qu’un moineau pour voter pour lui. Une chose est sûre, c’est que la visite de ce centre dimanche dernier vu l’image en lambeaux qui est la sienne aujourd’hui, vient graver Abt à l’ancre indélébile dans le cœur des Parakois. Même les billets ne sont plus susceptibles de basculer la balance en sa faveur.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !