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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 04:15

Suite à la décision 443/DGDDI/DRA du gouvernement sur les marchandises en partance pour les pays de l’Hinterland, les importateurs nigériens ont décidé purement et simplement de boycotter le port autonome de Cotonou. Une décision qui met à mal le poumon de l’économie béninoise. Dans un entretien accordé à la rédaction de votre journal l’honorable Sam Adambi donne ses impressions

 

Honorable Sam Adambi, En tant qu’élu du peuple, que vous inspire la crise qui met aux prises les importateurs nigériens au gouvernement béninois ?

Merci monsieur le journaliste pour l’occasion que vous m’offrez de m’exprimer sur ce sujet brûlant, préoccupant et très sensible pour l’économie de notre pays qui aujourd’hui bat de l’aile. Vous savez, cette crise ne devrait pas en être une. En réalité les république du Bénin et du Niger sont deux pays inséparable par rapport à leur situation géographique. Nous, nous  avons eu la chance par la nature d’avoir un port, mais ils sont enclavés. Et de ce fait, 80 à 90% de leurs importations passent par le port de Cotonou. Pour nous, le Niger est un partenaire de premier rang, de choix. On ne doit pas badiner avec ce type de partenariat. Vous constatez avec moi le monsieur le journaliste, depuis les années 60, au regard de cette position géographique très stratégique et de nombreux des deux intérêts qui lient les deux pays, les autorités politico-administratives ont jugé de la nécessité de signer un pacte qui les amenés à créer une organisation, je veux nommer l’Ocbn qui n’existe plus aujourd’hui. Un acte qui traduisait toute l’importance de ce partenariat tout particulier entre les deux nations. La preuve lorsque vous jetez un regard dans la sous-région, nulle part cela n’existe. C’est pourquoi on ne doit pas s’amuser avec nos frères nigériens en tout cas pas en cette période difficile où la misère a presqu’envahi toutes les couches de la société. Il n’est un secret pour personne que le Niger vient de sortir d’une crise politique sans oublier les nombreux dégâts causés par les dernières inondations. Cela dit, ce n’est pas en ces moments difficiles que nous allons jouer à l’hypocrisie en prenant des décisions aussi irréfléchies comme celle-là, puisqu’en réalité, je ne vois pas en quoi cette décision arrange les importateurs nigériens qui sont nos partenaires naturels…je ne vois pas en quoi elle pourra booster l’économie nationale. Aujourd’hui, après la prise de cette mesure bancale, les conséquences se font sentir sérieusement. Les importateurs nigériens ont décidé de se passer du port de Cotonou. A mon avis, je crois que c’est ce que la nature leur réserve. Ils sont dans leur droit. Et dès l’instant où ils se retirent, il ne reste plus grand-chose pour ne pas dire rien. L’économie béninoise prend un coup sérieux parce que le seul secteur vital pour celle-ci, c’est le secteur portuaire. Le coton est mort depuis quatre ans malgré les dizaines de milliards injectés. Avec cette décision, on constate que le gouvernement vient d’asphyxier le poumon de l’économie nationale. Aujourd’hui, qu’il soit transitaire, manutentionnaire ou transporteur, tous les acteurs de cette filière sont touchés par cette décision. Même si économiquement, on estime que c’est une décision qu’il faille prendre, il convient de reconnaître qu’elle a été trop brutale. Peut-être, je ne sais pas, parce que le chef de l’Etat est déjà dans sa logique, estimant qu’il ne peut plus avoir un second mandat a décidé comme il a l’habitude de dire qu’il va rendre le pays ingouvernable….Dans un pays où vous n’importez rien, vous n’exportez rien et que vous ne disposez pas de ressources naturelles, je me demande comment l’économie pourra faire face aux demandes et attentes des presque 10 millions de Béninois que nous sommes aujourd’hui.

          Quelle est la porte de sortie que vous entrevoyez pour cette crise?

En fait, j’analyse un peu la situation, je constate que le gouvernement est allé s’amuser. Lorsqu’on se lève un matin et on prend de pareilles décisions, ce n’est pas sérieux. Je me rends compte qu’il n’y a pas d’issue favorable pour le gouvernement. Yayi n’a d’autre choix que de revenir sur sa décision. Autrement, l’économie béninoise subira le même sort que le coton et à partir de ce moment, la situation devient suffocante… J’espère qu’on n’en arrivera pas à cet extrême. C’est pourquoi, j’exhorte du fond du cœur le gouvernement à revenir sur sa décision qui est suicidaire pour notre économie. Même si on estime que cette décision est applicable, il faut que ce soit de commun accord avec nos partenaires, il faut qu’on trouve une porte de sortie favorable pour tous. Le Niger n’est pas un partenaire ordinaire comme les autres pays enclavés, comme je l’ai déjà dit, c’est un partenaire de choix et il faut que le chef de l’Etat revienne sur sa décision si vraiment il aime et adore les Béninois comme il a pris l’habitude de le dire. Le chef de l’Etat a commis beaucoup d’erreurs mais il a l’obligation de corriger certaines avant de partir.

Votre mot de fin

Mon mot de fin, c’est d’inviter également le chef de l’Etat à respecter la loi, celle relative au budget de l’Assemblée nationale et là encore le gouvernement n’a pas d’autres choix que de vite envoyer à l’Assemblée le budget qu’il a confectionné, le budget général de l’Etat et le budget de l’Assemblée nationale qui a été voté par les députés et non celui que les gens ont inventé dans leur bureau. Cela concourt aussi au respect de la loi. Même s’il était question de revoir à la baisse le budget de l’Assemblée, la méthode utilisée par le gouvernement ne me semble pas être la meilleure. Ils ont pris tout le temps pour discuter avec le Fmi, pourquoi ils ne veulent pas faire de même avec l’Assemblée nationale. Le professeur Mathurin Nago a joué sa partition. Si on en est arrivé à un bras de fer avec l’Exécutif, c’est parce que le gouvernement ne joue pas franc jeu. Rien d’autre ne sera fait tant que le budget général de l’Assemblée ne reviendra pas à l’Assemblée et ceci conformément aux lois.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !