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  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 02:54

Reçu avant-hier et hier comme invité du jour  sur Radio Arzèkè à Parakou, l’actuel homme fort de la Boad a été plus que clair sur ce qui concerne ses intentions pour les prochaines élections présidentielles au Bénin. Si on doit s’en tenir à ce qu’il a dit, la question de sa candidature ne souffre plus d’aucun doute. Il est vrai qu’en bon croyant il  a précisé comme il le faisait depuis que tout dépendra de Dieu. L’autre remarque est qu’à part le caractère technique qu’on reconnait à son discours, le Président de la Boad pour cette  fois-ci a été beaucoup plus politique. En témoigne  les toutes premières phrases de cette interview dans lesquelles  parlant de ces compatriotes, Abdoulaye Bio Tchané pour une première fois  les a désignés par le thème technique de militants. Lire l’intégralité de cet entretien. 

 

Bonjour  monsieur Abdoulaye Bio Tchané. Quel est votre regard sur la presse béninoise en général et celle de Parakou en  particulier ?

Je vous remercie d’abord  pour cette bonne opportunité que vous m’offrez. Je sais tout le travail important et intéressant  que vous  abattez puisque nous avons  tous nos amis ici, les députés, les conseillers, les sympathisants, les militants qui tous les jours nous rapportent un peu ce qui se  passe à Parakou. Ils nous informent de qui fait quoi et qui joue quel rôle. De façon générale moi je voudrais saluer cela mais saluer de façon encore plus générale le rôle de la presse au Bénin. Nous avons besoin d’une presse vivante  et combattante, une presse objective et crédible  et je veux croire que le travail que vous faites va dans cette direction.

 

Quelles appréciations faites-vous monsieur le président de la démocratie béninoise ?

Je crois que nous retournons tous vers 1990 c’est-à-dire l’avènement du renouveau démocratie. Ce que je pense qu’il est nécessaire de faire aujourd’hui c’est de consolider notre  démocratie. Elle en a  vraiment besoin. L’autre chose que je pense qu’il est nécessaire de faire c’est d’ouvrir de nouveaux espaces. Je l’ai dit le 1er août dernier quand on parlait des perspectives du Bénin pour les prochaines années, j’ai dit que sur le plan politique nous avons besoin de faire au minimum ces deux choses. Consolider  la démocratie  car personne ne nous dira que notre système démocratique est parfait malgré les progrès qu’il y a eu. Rappelez-vous  ce que madame Zanou disait il y a quelques temps en parlant d’un certain nombre de recul. C’est clair qu’à cette époque, il y a un an à peu près elle citait dix ou douze points sur lesquels  elle  pensait qu’il y a eu de recul ce jour  personne n’a contesté cela. Regardez surtout  le futur et dites que ce que nous avons besoin de faire c’est ouvrir de nouveaux espaces de liberté.

Dites nous monsieur le président, seriez-vous candidat pour les élections présidentielles  de 2011 ?

Je vais essayer de répondre à votre question en toute franchise comme d’habitude. La question vient de tout le monde et je n’en suis pas surpris. Partout où je vais  parce qu’il y a d’autres qui sont chargés de répondre à ma place je suis donc heureux de pouvoir y répondre  moi-même chaque fois que je le peux. Cela étant, je voudrais vous dire deux ou trois choses  qui vont vous éclairer sur là où je  suis et quelle est la décision que j’ai prise aujourd’hui.  La première chose et la plus importante que je souhaite que vous la partagiez  est que moi je suis un croyant. Pour cela, je laisse la place, la décision définitive à quelqu’un là haut qui  est l’architecte qui en dernier ressort  sait qui fera quoi quand et qui sera où. Vous savez, moi je suis fier  de ce que j’ai pu accomplir dans ma vie professionnelle notamment et je remercie mes parents pour ça, je remercie tous mes enseignants, mes éducateurs  pour ça. Mais je remercie surtout Dieu et chaque jour que je fais ma prière, je le dis. C’est pour ça que je dis toujours que si Dieu, s’il nous prête vie, si on est là. Car ce serait prétentieux de ma part et de votre part aussi de penser  que dans  cinq minutes nous passerons cette porte là vivant. En tout cas, moi, je n’en suis pas sûr. Ça c’est la première chose.  La deuxième chose est que moi j’ai bénéficié de cette éducation dont je viens de vous parler et j’ai fait beaucoup de choses dans ma vie ; j’ai exercé plusieurs métiers. J’ai commencé banquier central, j’ai été ministre des finances pendant quatre ans, j’ai dirigé un département important  du Fond monétaire international qui couvrait quarante quatre pays  en Afrique pendant six ans  et maintenant je suis à la banque ouest africaine de développement. Mais il ne vous échappera pas qu’il y a un tronc commun dans  tout ça, c’est le développement.  Moi, je suis passionné du développement. Dans nos pays africains, il n’y a pas de place pour autre chose et moi, je n’ai fait que ça. Tout ce que j’ai fait dans ma vie d’une façon ou d’une autre, tourne autour des questions de développement, comment faire pour que chaque jour que Dieu fait ceux dont j’ai la charge  vivent mieux. C’est de ce point de vue que je regarde aujourd’hui la situation au Bénin. Si nous traversons la porte tout à l’heure, vous pouvez faire cet exercice. Prenez le premier  Parakois  que vous allez rencontrer dans la rue et demandez lui c’est quoi son problème, il vous dira qu’il n’a pas mangé depuis le matin ou qu’il est malade et qu’il n’arrive pas à se soigner ou il voudra je n’ai pas pu payer les frais de scolarité de mes enfants, je n’ai pas un habitat, je n’arrive pas à payer  mes factures d’électricité, je n’arrive pas à payer l’eau. Voilà ce qui intéresse les gens et moi je dis que ce sont ses préoccupations qui m’intéressent et je veux travailler pour ça. Je travaille pour ça pour huit pays et je veux mettre ses compétences au service de mon pays le Bénin.  Ce n’est pas parce que je m’ennuie à la Boad, au contraire j’y fais un travail passionnant mais je pense qu’aujourd’hui il y a des priorités pour le Bénin quand je vois ce qui se passe sur le plan politique, sur le plan économique et ce qui se passe sur le plan social je dis qu’il y a une contribution à faire. Et là, je vous dis oui si Dieu me prête vie, cette contribution je vais la faire en 2011. C’est ça ma réponse. Ce n’est pas une  hésitation pour dire que je ne serai pas candidat mais je ne veux pas être présomptueux. Voilà dans quel contexte il faut mettre les choses et être clair. J’ai dit publiquement  dans une interview à Africa24 « être candidat  aux élections présidentielles c’est le croisement de deux choses. C’est le croisement de votre expérience professionnelle, de votre vie tout court, votre vie qui vous dit, allez dans cette direction avec le destin, le vôtre et celui d’un peuple et cette décision finale sera prise l’année prochaine » Si Dieu me donne la vie, je prendrai cette décision l’année prochaine. Mais mes intentions sont là connues de tout le monde. D’une intention à une décision, il y a une petite marge qui ne dépend pas de moi mais de quelqu’un là-haut.

 

Avez-vous échos des interprétations que font certains de cette candidature ?

 Pourquoi je suis candidat je vous l’ai dit il n’y a pas de doute là-dessus, j’ai des intensions  qui sont claires. Maintenant il y a toute sorte de  discours qui disent qu’il veut être candidat pour telle raison, il y a des intensions parce que telle autre chose. Je voudrais dire clairement ce qui guide ma pensée et mon action. Si je dois être candidat un jour ce ne sera pas contre quelqu’un mais plutôt pour tous les Béninois parce que nous avons besoin dans un pays comme le Bénin d’être absolument inclusif. Nous n’avons pas besoin de nous diviser entre les Béninois du Nord et les Béninois du Sud, entre les Béninois d’un parti contre les Béninois d’un autre parti et nous avons encore moins besoin de nous diviser entre les Béninois d’une confection religieuse et ceux d’une autre confection religieuse. Nous avons besoin d’être inclusifs et je veux être inclusif  parce que  pour un pays comme le Bénin, nous n’avons aucune autre chance à part cela. Si nous voulons nous développer, nous devons travailler à cela. Regardez autour de nous, il y a trop de pays africains qui ont payé pour avoir oublié ça. Mieux, nous, nous ne sommes pas assis sur des ressources minières, les richesses du sous-sol. Si nous avons une richesse un jour, ce serait sur la base de ce que nous avons comme richesse fondamentale.  Et nous en avons, nous avons un potentiel incroyable   et ce potentiel ce sont nos ressources humaines. Nous avons un peuple qui est en moyenne plus éduqué que beaucoup d’autres en Afrique.

 

Vous semblez être très optimiste sur la question du développement de notre pays. Comment nous y arriverons ?

Nous avons un peuple travailleur, nous avons des jeunes qui sont entreprenants   qui sont optimistes pour leur pays et pour leur continent. Nous avons un environnement qui nous est ouvert. Nous sommes à côté de la deuxième économie africaine et nous pouvons en profiter. Mais nous ne pouvons pas en profiter si nous mêmes nous nous battons  sur des lignes artificielles. Et dernier point, je pense que nous devons travailler avec méthode. Si nous ne le faisons pas, nous n’avons aucune chance d’arriver aux résultats. Ce qui s’applique à l’individu, ce qui s’applique à vous quand vous faites votre travail de journaliste si vous n’avez pas de méthode, vous n’arriverez pas aux résultats. Et sur le plan national, c’est cela vous n’avez pas des chances d’arriver  à des résultats agricoles si vous n’avez pas des méthodes agricoles. Je dis par exemple nous ne pouvons pas avoir une production cotonnière à 600 mille tonnes ou à 400 mille tonnes  si nous n’avons pas une certaine méthode qui nous amène dans cette direction qui est de moderniser notre agriculture. Nous sommes tous d’accord  sur le principe mais chacun de nous a une conception différente de comment y aller  donc je le répète, il faut de la méthode.   Une fois encore je vous remercie.        

 

Interview transcrite par Laurent YOVO    

 

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !