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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 03:28

Le déroulement du défilé

 

A l’instar des festivités de la 50ème édition de l’accession à la souveraineté internationale qui se sont déroulées à Porto-Novo, celles de la 51ème ont eu pour cadre Natitingou. C’est dans cette cité qu’ont convergé toutes les autorités à divers niveaux : personnalités politiques, religieuses et traditionnelles, diplomates accrédités au Bénin et autres, pour assister aux différentes manifestations entrant dans le cadre de cette célébration de la fête de l’indépendance. Pour cette 51ème fête, le défilé civil a été scindé du défilé militaire qui a eu lieu le 1er août 2011. Ce qui fait que les autorités, personnalités politiques et autres ainsi que les populations ne se sont pas ennuyées du défilé militaire qui a tenu dans le temps qui lui a été imparti soit à peu près 2 heures. Il a démarré avec l’arrivée du chef de l’Etat, Boni Yayi, qui s’est installé à la tribune officielle riche en personnalités et surtout aux côtés de l’ancien président le Général Mathieu Kérékou. Comme il est de coutume, les hommes en treillis ont défilé sous trois différentes musiques dont celles de la police et de la gendarmerie nationales. Ce sont les anciens combattants qui ont ouvert le bal. Bien que le nombre soit décroissant au fil des années, ils tiennent quand même à faire partie des manifestations. Ont suivi les écoles de formation dont le prytanée militaire de Bembéréké, le Lycée des jeunes filles de Natitingou, avant les corps militaire et paramilitaire proprement dit. Le défilé pédestre a laissé place à celui motorisé au cours duquel l’armée a eu à exhiber une parie de son arsenal. Tout cela dans l’intervalle de 10 heures à 12 heures et tout est au rendez-vous pour émerveiller aussi bien les invités que les populations qui n’ont pas voulu se faire conter l’événement.

 

L’innovation de cette 51ème édition

Si la courte durée du défilé a surpris plus d’un, il est à noter qu’il ne pouvait en être autrement à cause de l’innovation qu’on a apporté à l’organisation des manifestations entrant dans le cadre de cette 51ème fête d’indépendance. En effet, ceux qui ont pu suivre le défilé du 1er Août, ont constaté qu’il n’y avait que les hommes en treillis pour défiler. Il en a été ainsi parce que les organisateurs ont décidé de séparer le défilé civil de celui militaire. Ce qui a fait que les populations ont défilé la veille soit le 31 juillet au stade rénové de Natitingou. Un défilé riche en couleurs car au-delà des figures des 400 majorettes, les populations ont rivalisé en imagination et richesses cultuelles et culturelles pour séduire le président Boni Yayi et les autres personnalités venues assister à ce défilé singulier pour avoir été organisé la veille et séparé de celui militaire. Certainement qu’il en sera ainsi pour les éditions à venir.

 

Les fausses-notes de la fête

Il n’y a que la diarrhée qui amène les gens à ne pas faire normalement ce qu’ils doivent faire. Diarrhée ou pas, on ne sait quand même pas pourquoi le président Boni Yayi ne s’est pas prêté à la traditionnelle revue des troupes. Un boycott de la revue des troupes en pleine Cité de Nanto. Et pourtant tout était réuni pour que tout se fasse dans les règles de l’art. D’abord côté horaire, les organisateurs ont trouvé la solution appropriée en renvoyant le défilé civil à la veille de la fête proprement dite. Ensuite comme du côté des hommes du chef d’Etat major général Mathieu Boni, on connaissait approximativement la durée du défilé militaire bien avant son début. Enfin, en tant que chef suprême des armées, il lui revenait d’honorer ses administrés en leur offrant cette revue de troupe à laquelle les grands de ce monde même ne dérogent pas. L’autre couac révélé dans l’organisation de cette fête a été noté la veille, plus précisément le 31 juillet lors du défilé civil. En effet, attendant depuis des heures pour ne pas dire depuis le matin afin que commencent les festivités, les populations en particulier les enfants de la chorale encadrée par Nassi ont été exposés aux intempéries sans qu’on ne puisse trouver d’abris appropriés. Ces enfants étaient là sous la pluie, grelottants de froid et exposés aux yeux des nombreuses personnalités venus assister au défilé civil au stade de Natitingou. L’image était choquante ; ce qui fait qu’on en vient à se demander si c’est une fête d’indépendance qu’on est en train de célébrer en brimant allègrement le droit des enfants, l’avenir de demain.

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !