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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 07:53

(Où sont passés les conseillers de Boni Yayi)

Les espoirs suscités pour la lutte contre la commercialisation de l’essence de contrebande Kpayo à l’arrivée de Yayi en 2006 sont aujourd’hui à l’eau.  Trois mois après sa prise du pouvoir, on se rappelle que Boni Yayi avait convoqué les acteurs du Kpayo avec lequel il négociait une reconversion. Ils ont été suivis à la présidence des opérateurs économiques des acteurs pétroliers du formel dans le cadre de la recherche de solutions idoines pour régler ce problème. Le constat est là aujourd’hui que tout ceci n’était que du vent et des 700.000 tonnes de carburants consommés sur le plan national, le Kpayo à lui tout seul couvre plus de 80% de ce marché reléguant ainsi les opérateurs économiques du secteur formel assujettis au paiement de taxes et autres droits au second rang. La conséquence immédiate de cette triste réalité est que l’Etat béninois perd chaque année au titre de recettes douanières et autres impôts afférant à ce secteur, plus de 200 milliards de Francs Cfa, c’est-à-dire la bande de Oloyè gère plus de 500. 000 tonnes des 700.000 que représente la consommation nation en carburant. Une situation qui cause une perte de plus de 200 milliards de francs Cfa aux caisses nationales. C’est ce qui a poussé récemment la banque mondiale de passage au Bénin à la veille de la fête du 1er Août célébrée à Natitingou à poser le problème de la commercialisation du Kpayo au Bénin. Puisqu’on se demande pourquoi il faut laisser délibérément fuir si tant de milliards et être en train de se plier en 4 pour solliciter des bailleurs de fonds des aides largement et même très largement en deçà de ce qu’on laisse en fumée au Bénin. Pourquoi courir derrière les partenaires techniques et financiers pour 5 milliards alors qu’on s’arrange à perdre par jour plus de 600 millions qu’on pouvait recouvrer uniquement dans le secteur pétrolier. Il y a comme quelque chose qui ne va pas dans la tête de nos dirigeants et Boni Yayi doit prendre au sérieux ces statistiques afin de réussir son rêve de conduire le Bénin vers une réelle émergence. A bien réfléchir, aucune raison sociale valable ne peut justifier le commerce illicite du Kpayo en République du Bénin. Tout est question de vision politique et les dégâts collatéraux (personnes braisées, maisons brûlées, moyens roulants calcinés etc…) de cet odieux commerce  sont là pour justifier une éventuelle volonté de Boni Yayi de sauver l’économie du pays. On se demande aujourd’hui là où est passé le bouillant cadre Soumanou Moudjaïdou dont on retient encore les exploits à la tête du Conamip. Où sont passés les éveilleurs de conscience regroupés au sein des Ongs ? Où est le roi du concept du minimum social commun et des 20.000 emplois Albert Tévoèdjrè, le visionnaire devant l’Eternel pour ne pas rappeler à Boni Yayi la voie à suivre ? On constate qu’il y a mieux à faire pour aider le Bénin sous Boni Yayi que de rester à remuer de façon stériles les grands concepts tout en se faisant passer pour les plus intelligents d’Afrique, du Bit, du Bénin. Suivez mon regard !

 

Encadré

Récemment, il a été démontré que les stations services de la place s’approvisionnent auprès des vendeurs d’essence de contrebande qu’elles revendent par la suite aux usagers. Cet état de choses qui est apparu comme un scoop au sein de l’opinion est connu d’un grand nombre des autorités qui ne font rien pour changer la donne vu qu’elles ont leurs intérêts personnels en jeu. Le fait que les grandes sociétés multinationales spécialisées dans la commercialisation de l’essence désertent progressivement le pays, doit être un signal fort pour les dirigeants de ce pays qui doivent savoir que lentement mais sûrement, le kpayo est en train de dicter sa loi.  

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Published by Fockly - dans Actualité
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !