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  • Fockly
  • La vie, c'est la positivité, l'espoir en un monde plus meilleur. Bref, un autre monde est possible comme on le dit.
De plus, il faut être fier d'être ce qu'on est et de ce qu'on a.
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« Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre »

 

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Ebola : la recette béninoise !


Aux grands maux, les grands remèdes, dit-on. Annoncé comme une maladie qui n’a pas de remède comme le VIH/Sida, le virus Ebola créé toujours la psychose au sein des populations. Mais découragement n’est pas béninois car des Béninois semblent avoir trouvé une recette. En effet, des rumeurs circulent sur une soi-disant recette à base de sel et d’oignon. Est-ce pour se prémunir ou pour en guérir ? Bien malin qui peut nous dire si cela est faux ou pas. En tout cas, avec ces populations désemparées, le ministre de la santé a quand même du pain sur la planche…

25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 03:10

(Alors que les malades s’agglutinent et trépassent au Chud)

 

Jean kpingla

L’inauguration de l’hôpital surviendra quand le président de la République, Boni Yayi, sera prêt ; voilà en quelque sorte la réponse donnée par le ministre de la santé, Issifou Takpara, à la question de savoir quand l’hôpital chinois de Parakou, construit à grand frais et fruit de la coopération bénino-chinoise, sera ouvert aux populations. Réponse fort simple mais lourde de sens quand on analyse les services que cet hôpital peut offrir aux populations et aussi les raisons qui ont milité pour sa construction. En effet, le fait que la colère de l’ambassadeur de la Chine, Geng Wenbing, a contraint le gouvernement à apporter les corrections nécessaires en matière de fourniture électrique de cet hôpital, on ne devrait pas perdre du temps à le laisser se transformer en un éléphant blanc. Mieux, en ce moment où bon nombre des communes sont en proie aux inondations avec son lot de maladies, ne pas ouvrir aux populations cet hôpital chinois, c’est condamner les Parakois et ses environs au désastre car c’est perpétrer leur calvaire à ne pas bénéficier les soins convenables. Et comme on ne sait pas quand le président Boni Yayi va se décider à l’inaugurer, cela laisse entrevoir des morts en perspective. C’est à croire qu’on n’est pas encore prêt pour cela ou au besoin attendre afin que cela serve de trophée de campagne pour le régime en place pour les échéances de mars 2011. Ce qui risque d’avoir une autre connotation pour les populations de Parakou et environs et de compliquer les choses à Boni Yayi dont la popularité est en souffrance depuis un bon moment dans tout le Septentrion qu’il voudrait être acquis à sa cause. Le mieux pour lui, c’est de procéder vite à cette inauguration car si les plaintes des populations commencent par prendre de l’ampleur, c’est la partie chinoise qui risque de monter au créneau pour déplorer le fait. De toute façon, la balle est dans le camp de Yayi qui doit mettre fin à l’hémorragie qui a cours au Centre hospitalier universitaire départemental (Chud) Borgou Alibori à moins qu’il ne mise sur les voix des morts en mars 2011.

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Published by Fockly - dans Politique
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A chacun sa force de frappe !

   A défaut de pirate, un pêcheur peut faire l'affaire !

 

Pourquoi chercher loin quand il y a à côté ? dit-on. C’est cette politique que les garde-côtes béninois ont pratiqué vendredi 11 novembre dernier. A défaut de s’en prendre aux pirates qui ne cessent de les narguer puisqu’on est à peu près 20 actes de piraterie, ils ont mesuré leur adresse de tir sur deux pêcheurs béninois dont l’un a rendu l’âme du fait des balles reçues. Voilà comment notre Marine se prépare pour parer aux pirates dont ils ne voient jamais la poussière. Drôle de d’entrainement !